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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Musique angolaise typique (3)

Toujours copiée, jamais égalée ! Disait un mélomane de la musique angolaise typique. Tel pourrait être le slogan ou cris de ralliement de cette nouvelle musique angolaise. A l'instar de sa cuture, comme par exemple, la "capoeira" que beaucoup croyait brésilien qui, en fait, elle est belle et bien... angolaise. C'est en Afrique qu'elle a son origine mais au Brésil qu'elle est la plus pratiquée.  http://www.dailymotion.com/relevance/search/capoeira/video/x1sieu_capoeira-techniques-de-bases_sport  Il suffit de comparer : http://www.dailymotion.com/relevance/search/danse+angola/video/x1ns4p_jeu-dangola-10-mai-2006_fun

Restons avec la musique pour dire qu'elle commence à peine d'être connue. 
Nous verrons que certains styles musicaux, tels que le jazz, blues, et autres, ont leurs racines en Afrique. Comme la rumba cubaine, les musiques caraïbénnes puisent souvent leurs sources à la terre nourricières africaines, avant d'être fignolées, tansformées et embelies, à la grande joie de tous les mélomanes des rythmes tropicaux. A bien écouter la "dancehall", on ressent les vibrations africaines car elle s'apparente de beaucoup du "Kuduro" angolais. http://www.youtube.com/watch?v=Znmpb-jEPnw  . Un style de musique qui fait actuellement fureur à Luanda. Comme on le verra abondamment plus tard. Par son rythme assez décalé et fortement original. http://www.youtube.com/watch?v=oLD1DqX-f2E  et on s'en inspire comme on peut ; http://www.youtube.com/watch?v=I5GQgd0gyzY  et les influences ne manquent pas !

Le "kuduro", (ou "kuduru" comme disent les Luandais, prononcez "Koudourou")  est un mélange des rythmes traditionnels angolais http://www.youtube.com/watch?v=IDQXrnm3zUI dans laquelle on retrouve le "semba" (ancêtre de la ' samba ' brésilienne) http://www.youtube.com/watch?v=0M_k-n-5o6g pour la fête ou le carnaval. http://www.youtube.com/watch?v=RNvsqqkvIk4 . Il suffit d'aller dans une boîte de nuit branchée luandaise, comme par exemple le "Miami Beach", au bord de la mer, pour s'en convaincre http://www.youtube.com/watch?v=6Cuuj05mxTA , l'ambiance est souvent hot hot hot  http://www.youtube.com/watch?v=kEXq41hUTFc  et les ambianceurs noctambulent s'éclatent aux rythmes de kuduru et autres sons, souvent anglo-saxons. Mais les artistes locaux ne sont pas ignorés, Dog Murras, http://www.youtube.com/watch?v=Vi__INnCzjg&NR=1 , ou encore Paï Diesel, Manya , des jeunes rappeurs luandais en vogue http://www.youtube.com/watch?v=6gZkV1M9dTI et surtout cette jeune kuduriste très promoteuse : Pina Tirru. C'est dire les jeunes espoirs dans la musique angolaise ne manquent point.
http://www.youtube.com/watch?v=b7YifSPOgz0  Le "kuduru" se danse lascivement, agressivement   http://www.youtube.com/watch?v=z-Ve8MNc1WE&eurl=http://willyalf.skyrock.com/ ou sensuellement comme la belle métisse angolaise Marizia http://www.youtube.com/watch?v=CxsLuy3IBFM&eurl=http://willyalf.skyrock.com/ . Une danse généralement très rapide, démonstrative, avec des mouvements des fesses suggestives, saccadés. Un rythme déroutant pour les débutants étrangers. Si on est familier des rythmes afro comme le kolé-serré antillais, le zouk-love, la dancehall, le mbalax sénégalais, le coupé-décalé ivoirien ou le lopélé RDCcongo-Kinshasa, on ne se sentira pas dépassé ni complexé, mais plutôt à l'aise. C'est dire si c'est chaud show show !!!

Nous avons dit dans la première partie de notre série d'articles consacrée à la musique angolaise, que cette musique est typique. Voir à ce sujet les articles de ce blog (celui du 23 mai 2007, notamment). Nous disions, en effet, que les vrais créateurs sont ceux qui n'ont d'inspiration qu'après avoir subi un choc dans leur vie. L'éveil de la musique angolaise actuelle a liberée les esprits, les synérgies, les énergies nécessaires pour s'imposer ou se hisser au sommet de la scène internationale. Ce qu'on observe, c'est, que la musique angolaise mérite d'être connue et découverte. Et elle est en train de prendre sa place. Sa vraie place dans le monde musical. Tous les ingédients qui font le succès d'un courant musical sont là : richesse du terroir, un bon son techno, un zeste d'audace et d'imagination, saupoudré des mélanges des rythmes très jazzy, funky, un spectacle de danse assez on va dire, provocant, et le tour est joué. Ne vous trompez surtout pas : le "kuduru" est une musique typiquement angolais, en phase avec l'air du temps. http://www.youtube.com/watch?v=nDmhUNCXXOM 
A Lisbonne, ce courant musical a déjà été par les Cap-Verdiens, toujours proches de l'Angola, pour des raisons historiques. http://www.youtube.com/watch?v=If7rd7OG4nM  . Ne pas surtout oublier lesBrésiliens, http://www.youtube.com/watch?v=kVMFQ6P4_Jo 
Le Kuduru est aussi un rythme pour l'éveil culturel de l'Angola. Lors des féstivités du Carnaval, la musique reste présente. http://www.youtube.com/watch?v=7H0UwdN4mvQ , aussi bien à Luanda http://www.youtube.com/watch?v=iXHEHwBIdTo et on se croire au Carnaval de Rio, à Bahia ou à Copacabana. La culture angolaise commence à s'exporter. En Allemagne, comme en France. 
Le meilleur ambassadeur de la musique Kuduru, c'est Dog Murras. Il se produira à Paris, le 11 novembre, lors de la célébration de la fête de l'indépence de l'Angola, à Paris.
Dog Murras est un jeune artiste angolais, né à Luanda, capitale de l'Angola et du courant musical "kuduro". Son véritable nom est Murthala de Oliviera.  Avec ses quatre albums, il s'est imposé comme le meilleur ambassadeur angolais pour cette musique. Il est donc le leader de ce courant musical angolais "Kuduru".
Il a su imposé cette musique dans la capitale et dans le pays. Au Portugal, il a d'ailleurs obtenu un disque d'or de meilleur artiste. Du coup, il est devenu l'idole des jeunes en Angola. Ses disques s'arrachent non seulement dans le pays, mais aussi au Portugal, aux îles du Cap-Vert et au Brésil. La France commence à peine de le découvrir : il jouera à Paris, ce 11 novembre 2007, à la Salle du Bataclan (50, Boulevard Voltaire, Mètro : Oberkampf, dans le11è arrondissement de Paris). Soirée angolaise à ne pas rater, pour les Parisiens et les Angolais de France. Pour découvrir l'artiste et ce rythme angolais qu'est le KUDURU.
Musique née dans le ghetto luandais, le "kuduro" s'apparente au rap, pour les jeunes citadins angolais. Pour les néophytes, c'est une occasion de la découverte.  Après avoir connu les autres rythmes : Kabetula, Kizomba, zouk angolais, rap angolais, et maintenant  le Kuduru, comme on vient de le dire. Tout cela s'inspire du folklore angolais, bien sûr, dont la richesse restera inépuisable.
Les artistes d'hier, comme ceux d'aujourd'hui,ne manqueront pas d'aller puiser à la source des rythmes et des cultures nationales et autehnetiquement angolais.
L'Angola ne se limitant pas à Luanda. Le pays de 1.246.700 km2 est immense et diverses cultures s'y côtoient. Nous ne cesserons de le dire, de le répéter. Il existe des multiples groupes ethniques en Angola : Mbundu, Ubundu, Tschokwé, Kongo, Mucubal, Lunda, Ganguela, Himba, Nyaneka-Humbé, Xhosa, Boshiman, Hambo, et tant d'autres sous-groupes ethniques. Sans oublier notamment les métissages européennes (Portugais, Hollandais et Allemands), qui font de l'Angola un pays multiracial. Sur les 12 millions d'Angolais, aux langues différentes, des etnies différentes, des races différents. C'est cela qui fait la richesse culturelle de l'Angola. Deuxième grand pays lusophone au monde, après le Brésil. La métropole d'hier reste le Portugal, bien entendu. Mais l'Angola, comme les autres pays, cherche toujours de s'affranchir de cet héritage culturel pour se retrouver, c'est-à-dire retrouver ses racines africaines, nécessaires pour sa survie dans le continent.
La musique reste le vecteur efficace pour le réajeunissement de cette culture angolaise, typiquement angolaise.

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