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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Algérie, un pays qui avance et se veut le fer de lance au nord de l'Afrique.

Ce lundi 3 décembre 2007, l'Algérie accueille un président français en visite officielle. Une visite officielle de quarante-huit heure qui a été mouvementée alors que la dernière au Maghreb,  a été salué avec enthousiaste irrationnelle. Il faut dire aussi que l'Algérie n'est pas un pays comme les autres, parce que c'est un Grand pays qui n'a rien à voir avec ce voisin souvent conventionnelle, donc inintéressante, sauf pour faire du tourisme exotique. L'Algérie est un pays très sérieux, riche et très utile à la France économiquement. Pourtant, les liens qui unissent la France et l'Algérie sont très fortes. Surtout sur le plan historique. D'ailleurs, le président Abdelaziz Bouteflika répète à l'envie, que la France est un pays-Ami. Même si les relations entre les deux pays n'ont toujours pas été faciles. Historiquement d'abord, la France n'a jamais voulue abandonner l'Algérie, et cette exigence des Algériens qui a conduit à une guerre entre les deux pays, pour l'indépendance nationale algérienne, et à la liberté de ce pays, qui n'a jamais été compris par les Français travaillés par l'idéologie mystifiante. La France parle des droits de l'homme, et la première des libertés de ce droit est la liberté sur tous les plans. Les Algériens ont une admiration de la France. Ils souhaitent tous aller en France, ou en Europe, pour apprendre, ou y vivre.
Après l'indépendance de 1962, le pays a connu son premier président an la personne d'Ahmed Ben Bella. Son bilan reste discutable. D'ailleurs, trois ans plus tard, il fut renversé et remplacé par le président Habib Boumedienne, en 1965. C'est un homme très ancré dans la réalité socio-politique du pays, et membre du FLN.
Ce Front de Libération Nationale, le fer de lance de la lutte pour l'indépendance nationale algérienne. Boumedienne aura marqué positivement un bonne frange de la population algérienne qui a vu en lui un vrai leader, homme du terroir, une personnalité qui su se battre pour préserver la dignité des Algériens très fiers de leur identité musulmane. Même si la partie Kabyle, bien que parlant, subissant, vivant  la culture arabe, et musulmane, contestant cette supprematie et cette présence sur leur identité kabyle. 
Le président Boumedienne est resté jusqu'en 1979, date de sa disparition. 
L'épisode de son successeur, comme celle du président  Chadli, ne fut pas toujours de gaîeté. Une transition plus que malheureuse. Se laissant souvent déborder par des évémèment. cherchant à se conduire en "père de la Nation", alors qu'il n'en avait ni le charisme, envcore moins les moyens. Comme encore celle de Mohamed Boudiaf (qui n'a pas eu le temps de prendre des pleins pouvoirs et appliquer sa politique). Il sera d'ailleurs assassiné, tragiquement en public ). Devant une telle situation chaotique, l'armée devrait logiquement intervenir. C'est ce qu'elle a faite. Pour reprendre les choses en mains. 
Le président Ali Kafi qui a été succedé par le général Zéroual, puis beaucoup plus tard, des élections seront organisées. Des élections libres et démocratiques, selon les observateurs, et qui vont faire revenir les civils au pouvoir. C'est ainsi qu'un civil, un ancien ministre des affaires  étangères, Abdelaziz Bouteflika, qui va l'emporter au cours de ces élections. Celui-ci arrive au pouvoir dans une situation limite chaotique. Des années de troubles et de guerres contre les islamistes. A cet effet, il fallait encore attendre des années pout essayer d'éradiquer cette compsosante fanatisée. 
Le chef de l'Etat parviendra habilement  à calmer les esprits, en stabilisant la paix sociale, et enfin, avec des promesses électorales en 2004. Quelques-uns des irrécuctibles vont être unpeu déçus, puisque certaines promesses de réformes annoncées n'ont pas donné rapidement des résultats escomptés. 

L'Algérie est un grand pays qui a des atouts divers. A commencer par sa richesse naturelle. Deuxième pays africain producteur de pétrole, il est aussi grand producteur du gaz naturel, souvent exporté vers l'Europe.
La superficie de l'Algérie est de 2.380.000 km2. Son nom arabe est "BAAR AL-DJAZAÏR". Un pays situé en Afrique du Nord, sur la Méditérraée, (la partie africaine qu'on appelle le ' MAGHREB '). Ses voisins sont :  le Maroc, la Tunisie, la Libye, le Niger, le Mali et la Mauritanie. En face de la mer Méditérranée, il y a la France, mais aussi, l'Espagne et l'Italie. Sa capitale, Alger, est aussi appellée 'ville blanche. Une ville de concentration où des millions d'Algerois y vivent, une grande métropole politico-économique du pays. L'attraction de ses activités économiques est importante car Alger a son grand aéroport, son port maritime important, et une autre activité socio-économique et industrielle. Une ville historique, aussi, puisque la vieille ville, (qu'on appelle la 'Casbah'), qui existe depuis l'époque ottomane. (L'Empire Ottoman a connu son apogée vers 1299, et la dynastie ottomane vient de la Turquie, avec ses souverains turcs et ses guerriers conquérants, qui sont venus s'emparer des territoires en Afrique dès 1256, prenant presque tout le Nord du continent, de l'Algérie à la Tunisie, en passant par la Libye ! Se mélangeant avec des Noirs autochtones, des berbères et touaregs ou bédouins. Quelques-uns de ces Turcs vont aller encore plus loin dans le  Maghreb, ou Machrech. Avant de croiser des Grecs et des Romains ! Pour le Maroc, ce sont plutôt des voyageurs phéniciens, venus d'Arabie, de la Palestine, de la Syrie et du Yemen, qui,  en implantaient des comptoirs commerciaux au cours de leurs voyages, se sédentarisant, se métissant, ou se mélangeant, avec des Noirs trouver sur place, les rendant esclaves, parfois, se fixant et enfin se fondant dans cette population africaine...!). Voilà brièvement pour cette histoire des peuplements du Nord de l'Afrique. Devenus par l'Histoire des Maghrebins, ou des Nord-Africains. 
L'islam est venue par la suite comme religion pour tous. Sa grande Mosquée date du XIè siècle. 
Les Français sont arrivés en 1830, et occupés plus tard la ville d'Alger, et le pays d'Algérie. C'est le gouverneur de Charles X qui fait occuper Alger. Dès 1832 jusqu'à 1847, malgré la résistance d'Abd El-Kader qui va déclarer la guerre à la France en 1839, et qui est vaincu par le général Bugeaud. La Kabylie et certains confins sahaliens sont conquis entre 1852 à 1870. Des nombreux colons vont s'y installer et on comptera plus de 984.000 colons ( qu'on appelera dès 1954, les "Pieds-noirs"). L'Algérie sera considérée comme faisant partie intégrante des territoires français d'outre-mer. Un régent prend place. Les Algériens seront donc des Français sans le savoir, ni le vouloir. De ces années-là, c'est-à-dire, de 1870 à 1940, l'exploitation des matières premières battra son train. L'économie du pays connaîtra un certain essor, mais la situation des Algériens (considérés comme des ' indigènes'), ne s'améliore pas. Et, naturellement, le 1er novembre 1954, l'Algérie est en insurrection, marquant le début de la guerre d'indépendance de l'Algérie française. Un Front de Libération nationale mène le combat anti-colonial. En 1958, naîtra clandéstinement un Gouvernement Provisoire de la République Algérienne, (GPRA), en attendant la libération de tout le territoire. Cette guerre qui va durer jusqu'en 1962. La guerre d'Algérie fera des nombreuses morts de deux côtés. Le 18 mars 1962, c'est bien le GPRA qui en assumera la responsabilité du pays, après les accords d'Evian, en France, et qui va mettre fin à la Guerre d'Algérie.  Le 1er Juillet 1962, par référendum, les Algériens choisissent l'Iindépendance.  Mettant fin à la présence française.

L'Algérie est quatre fois plus grande que la France. Son sous-sol est plus riche que son ancien colonisateur. Donc, c'est un pays africain d'avenir, puisque sa population est très jeune. La moitié des Algériens a moins de 20 ans. Autres atouts, sinon les plus importants, le sous-sol regorge de toute sorte des minérais : en premier lieu, le pétrole et le gaz naturel, dont les pays européens ont besoin. L'Espagne et  la France, sont les premiers clients de l'Algérie. Ces matières premières sont les bases de ses exportations. Il existe aussi des cultures non-négligeables comme le blé, l'orge, les agrumes, la vigne, et tant d'autres encore. 
Traditionnellement, la France est le premier partenaire économique de l'Algérie. Pour des raisons de politique ambigue, la France est souvent concurrencée par d'autres pays. D'autres puissances sont très intéressées par l'Algérie en matières premières. Le rapport avec la France étant ce qu'il est, les liens restent néanmoins très forts. Beaucoup d'anciens colons restent nostalgiques de ce pays. De l'autre côté, les Algériens sont la première communauté étrangère en France. Et l'émigration algérienne vers la France surtout, ou en Europe, reste importante. Ce qui prive le pays des cerveaux et de la main d'oeuvre. En Algérie, la situation économique n'est pas encore très viable. Le chômage continu donc de faire partir les jeunes. Malgré les améliorations de ces dernières années, la montée du chômage n'est pas enrayée. Le pays fait tout de même des efforts pour améliorer la situation. Mais c'est encore insuffisant. Certains notent qu'il y a une explosion démographique dans ce Maghreb africain, et c'est cela la base de cette crise économique au Nord du continent.
Pourtant les bénéfices tirés du pétrole a permis à l'Algérie de réaliser pas mal de choses. 

Depuis 2002, plus de 1,7 millions d'emplois ont été crées, et le taux de chômage de ces cinq dernières années est en baisse. On estime que cette baisse atteindra les 12,3% de la population active. 
Avec cette flambée du prix du pétrole, (en novembre 2007, il a atteint les 100 dollars le baril !), le pays continu de réaliser des bénéfices  dans ce secteur, comme tous les autres pays africains producteurs de l'or noir. (A part égale avec son voisin, la Libye). Concernant l'Algérie de Bouteflika, des efforts se poursuivent pour la redistribution des richesses. C'est toujours insuffisant mais les bonnes intentions sont bel et bien là.
D'ailleurs, des investisseurs continuent d'affluer dans le pays. Le tourisme, un secteur à développer, reste en effet à revoir et à développer davantage. Ainsi que des secteurs comme la pêche, l'agriculture, ainsi que les industries. Un grand chantier que doit encore s'occuper le gouvernement du premier ministre Abdelaziz Belkhadem. On sait que le mandat du président Abdelaziz Bouteflika s'achève en avril 2009. Il aura au moins le mérite d'avoir pu sortir le pays d'une grande crise, de stabiliser la situation politique, la réconciliation et la paix. 
La crise islamique est derrière et un souvenir à oublier. Sous son mandat, il a stabiliser le pays et la démocratie est plus ou moins effective en Algérie, puisque la démocratie n'est jamais une chose acquise mais un chantier à travailler tous les jours. Abdelaziz Bouteflika est cet initiateur de cette bonne marche vers la démocratie rêvée. Bien entendu, il aura du mal à contenter tout le monde, mais même ses opposants devraient objectivement reconnaitre le travail accompli pour la paix. Aujourd'hui, ses adversaires les plus farouches parlent de son état de santé. Mais le président de la république n'est pas immortel. C'est un être humain comme tout le monde. Il peut être malade et même mourir un jour. Ce n'est pas un drame mais un destin normal. En revanche, comme tout homme politique, c'est à son action qu'il doit être jugé. Il est vrai aussi qu'en Algérie, tout comme ailleurs, les luttes des clans sont inévitables. Parce que les ambitions en politique sont normales. Pour Bouteflika, la politique des reformes engagées doit se poursuivre. On observe donc attentivement la fin de son mandat.

L'arrivée du président français permettra donc de juger une fois de plus son talent de politicien averti. Une arrivée qui devrait rechauffer les relations toujours délicates entre les deux pays. Ces deux pays ne souhaitant plus retomber dans des querelles stériles, donc, inutiles. Pour l'illustrer, avant la venue du premier des Français en Algérie, un incident malheureux était venu noircir une visite qui s'annonçait la bienvenue. Les propos qualifiés d'antisémites d'un ministre auraient pu gâcher le déplacement du président français. Rien ne fit. Les deux gouvenements ont tenus à minimiser ce malheureux incident. 
Le voyage a été sérieusement préparé depuis des longs mois. L'Algérie étant un pays intéressant pour l'Hexagone. Le ministre français de l'économie et son homologue algérien Mourad Medelci ont signé un Mémorandum Franco-Algérien de Partenariat économique et financier. 250 entreprises françaises opèrent actuellement sur le marché algérien, en employant près de 200.000 personnes. Par ailleurs, les entrepreneurs
français se montrent toujours très intéressés par une coopération plus étroite avec l'Algérie.  Le groupe français Alstom, par exemple, va conclure un contrat pour la construction d'une centrale électrique d'un montant de 1,4 milliards d'euros. On parle aussi d'installation des centrales nucléaires civiles. Plusieurs contrats seront d'ailleurs signés lors de cette visite présidentielle, renforcée par une délégation d'hommes d'affaires ds plus grandes entreprises françaises. Le président pourra ramener plus de 3 milliards d'euros de contrats signés. 

Du côté algérien, la confiance du peuple algérien à l'endroit de leur chef de l'Etat n'est pas à nier. Les Algériens l'ont élu à deux fois. On pourra toujours trouver à redire mais les faits sont là. C'est un président qui a l'estime de son peuple. Abdelaziz Bouteflika est un homme pragmatique. Contrairement à ce que veulent bien dire ou montrer par les médias en France. L'Algérie réalise des progrès économiques  et qu'il est sur la bonne voie. 
La presse française tient parfois un discours indigne et cache toutes réalisations positives de l'Algérie. Elle est en revanche très flatteuse sur le Maroc. Et dans la moindre mesure, sur la Tunisie. Or, l'Algérie risque de surprendre dans quelques années. C'est un pays très riches que ces deux voisins précités, et a les moyens de renverser le cours de son histoire, tant sur le plan de progrès économique qu'autres. Pour le Français lambda, les sequelles de la colonisation ne sont pas effacées. Les Algériens sont des Arabes (ce qui est une désignation discutable), donc, pas très fiables, et on ne peut leur faire confiance. Ils se sont fait la guerre, et la France a été obligé d'abandonner l'Algérie sous pression des armes. Beaucoup de rappatriés ( et parfois leurs descendants) ont gardé une image négative de cette Algérie qui a combattue la France généreuse. Mais on ne refait pas l'histoire. Le pays est indépendant, il faut reconstruire l'avenir entre les deux peuples de deux côtés de la Méditerranée. La France souhaite normaliser les choses : les Algériens sont souvent injustement disqualifiés dans l'imaginaire des Français moyens. Il faudrait intensifier et rapprocher les deux peuples. On parle côté français d'alléger l'octroi des visas pour les Algériens qui se rendent en France, (en espérant la réciprocité, a dit le gouvernement français). Un Algérien qui commet un délit n'est pas toute l'Algérie qui doit être condamnée. C'est ce qu'il faudrait pédagogiquement dire et démontrer. Il y a certes beaucoup trop d'Algériens en France. Certains sont même naturalisés depuis des générations, bien qu'ils restent attachés à leur terre d'origine. C'est plutôt à la France de se montrer généreuse aux Algériens, comme ils savent le faire quand ils le veulent. Combien de ces Français blancs, n'aimeraient pas retourner revivre en Algérie, leur pays de naissance ? C'est cet attachement qu'il faut mettre en exèrgue. Et le pays a beaucoup changé.
Le gouvernement multiplie des réalisations pour un développement de l'Algérie du XXIè siècle. 

Plus de 150 milliards de dollars ont été injectés, de 2005 à fin 2009, surtout dans des programmes de développement de l'économie. Dans le Maghreb, tous les observateurs s'accordent à noter un net progrès substanciel. Sur le plan régionale, c'est un pays qui occupe une position stratégique pour les Etats-Unis, surtout, qui sont là, et investissent massivement sur différents secteurs industriels. L'Algérie, et on ne le dit pas du tout en France, est véritablement la locomotive économique de ce Maghreb francophone. Les anglophones la qualifie de "Dragon" de l'Afrique du Nord, comme les pays dragons Asiatiques. Sur le plan continental, c'est l'Algérie qui s'est véritablement ancrée dans cet espace africain dans beaucoup de domaines. Les Algériens sont très actifs au sein de l'Union africaine et s'implique davantage dans le progrès et développement du continent africain. Au prochain Sommet de l'UA, qui se tiendra le 31 janvier 2008, à Addis-Abéba, en Ethiopie, c'est encore l'Algérie qui se propose, à l'occasion du 40è anniversaire du Festival Culturel Panafricain, que la ville d'Alger soit désignée pour accueillir de nouveau ce Féstival, comme le fut en 1969, au Festival d'Alger. Une façon de sceller encore mieux les liens continentaux entre pays africains. 
Sur le plan intérieur, le président Bouteflika ne lésine pas sur les moyens pour faire avancer et réussir sa politique économique. Il sait par ailleurs que son pays a des gisements  de richesses encore inexploitées. Le territoire est si vaste. La majeur partie appartient en fait au désert du Sahara. Depuis le "Mzab", descendant le "Ghardaïa", le Grand "ERG" occidental, le Grand "ERG" oriental, la Plaine du "Tidikelt", "Béchar", le "Hanada du "Draa", jusqu'au "Tassili du Hoggar", tous ces espaces sont quasimment désertiques.
Donc, c'est aussi autant d'espaces pour la réhabilitation de ce riche potentiel. Comme le dit si bien le ministre du Territoire, de l'Environnement et du Tourisme, Monsieur Chérif Rahmani, avec son riche potentiel, le tourisme algérien doit constituer une des principales alternatives du développement hors hydrocarbures du pays. Quant au directeur de l'Office national du tourisme (ONT), Monsieur Laïd Meghmoul, il veut valoriser ce qu'il appelle, "la Destination Algérie", afin d'en faire un produit touristique d'excellence, labellisé, et compétitif sur le plan international, en mesure de répondre aussi à une demande nationale de qualité, diversifiée, et de plus en plus exigeante. Il faudrait dire aussi, que dans ce domaine de tourisme, l'Algérie accuse un sérieux retard par rapport à ces deux voisins, et qu'il faille faire vite pour rattraper au plus vite. C'est un secteur, à ne pas en douter, qui ramènera des devises dans le pays.

Enfin, pour revenir à cette visite du président français qui visite le pays ce lundi jusqu'au mercredi 5 décembre, celui-ci trouvera un pays qui se modernise. L'Algérie change de plus en plus de physionomie depuis ces cinq dernières années. Les Français qui s'y rendent sont toujours surpris des réalisations accomplies. Il n'y a pas que la France qui contribuera à son développement, il y a aussi les Etats-Unis, l'Allemagne, l'Italie, la Chine, la Grande Bretagne et d'autres pays encore.La France veut mériter sa place dans cet effort du développement de l'Algérie en progrès. 
En ce qui concerne les investissements, ce sont bel et bien les Etats-Unis qui sont les premiers investisseurs directs avec 369 millions de dollars, contre 295 pour la France. Suivi de l'Espagne, l'Egypte, la Grande Bretagne, l'Italie, le Koweïtt, la Chine, etc...
Cette visite de deux jour du président français est aussi une occasion de règler certaines affaires, même si officiellement on affirme que ces problèmes ne seront pas à l'ordre du jour, on voit mal l'Algérie passer pour pertes et profits tout ce qui empoisonne leurs bonnes relations à retrouver. D'aileurs, la France tient à préserver pour des raisons économiques cette coopération bilatérale. Elle est le premier fournisseur et le quatrième client de l'Algérie. Les deux pays ont des liens historiques qu'il sera difficile à gommer. La langue française est de plus en plus utilisée par tous les Algériens, à côté de l'arabe qui reste la langue officielle. Plusieurs tabous culturels commencent à s'effacer. Les deux pays étudieraient la possibilité pour l'Algérie de développer le domaine nucléaire civil. Puisqu'à défaut de la France, d'autres pays seraient prêts à aider les Algériens à se développer dans ce domaine. La délégation française rentrera avec des contrats signés qui seront bénéfiques pour les deux pays.
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