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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Ségolène Royal : !

Le livre de Ségolène Royal qui vient de sortir en librairies, a été tant attendu, puisqû'annoncé depuis juillet puis septembre et finalement pour sortir ce mardi 4 décembre 2007.  Et sa sortie largement commentée. Il faudrait d'abord dire et savoir que l'auteur du livre n'est pas n'importe qui. C'est l'une des grandes personnalités politiques, candidate aux élections présidentielles d'avril-mai 2007. Près de la majorité des électrices et électrices français a voté pour elle. Pour la première fois en France, la vie politique française ne va plus être comme d'habitude. Cette femme a bousculé les traditions et enfin, permis à la femme française d'égaler les hommes. Même si dans ce domaine-là encore, il reste bien de chemins à parcourir. Depuis Ségolène Royal, on sait désormais que ce pays, la France, peut avoir à sa tête pour la diriger. Ce n'est plus un tabou mais cela commence à rentrer dans les moeurs.

" Ma plus belle histoire, c'est vous ! ", pouvait être le titre d'une chanson de la chanteuse française  Barbara. Mais c'est le récit de la candidate, Ségolène Royal, durant la campagne présidentielle, telle qu'elle l'a vécue de l'intérieur. La candidate socialiste qui s'était apparemment tue durant près de six mois, préparait en fait son livre.
Paru aux Editions Grasset, "Ma plus belle histoire, c'est vous", c'est aussi une déclaration d'amour de Ségolène Royal à ses supporters, ses ami(e)s, ses soutiens (et son fan-club), pendant la campagne qui a mobilité un certain nombre des Françaises et Français de gauche et plus largement de tous bords politiques, durant l'année fin 2007 et 2008. En 306 pages, Madame Ségolène Royal raconte comment elle a vécue sa passionnate campagne et les rapports qu'elle a eu avec ses compatriotes français. Elle y avoue avoir eu du plaisir de vivre intensément cette belle bataille électorale. Un premier pas dans cette grandiose bagarre politique. C'est l'un de ses livres intimistes. Un récit politique où, des rires et des larmes raconté avec humour et émotion. Ségolène Royal dit tout haut sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle, et c'est avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui et demain, à écrire avec toutes et tous, l'histoire de France. Comme on peut le lire en couverture de son livre très personnel.

En ouvrant les premières pages, on note d'emblée, qu'elle l'a dédié à nous tous, lectrices et lecteurs, Français et sympathisants étrangers, à tous ceux qui l'ont fait confiance, souvent sans la connaître. Une bouteille à la mer, en quelque sorte, munie d'une lettre d'amour véritable. Elle explique, en quelques pages, comment les Français l'ont côtoyé, dès qu'ils ont eu connaissance de sa candidature et son engagement, en présentant se présentant our tenter de briguer le plus haut important poste de la magistrature française. Elle s'est donc lancée dans la bataille, avec ses convictions mais il fallait surtout convaincre les électeurs. Ce qu'elle fera. "Mon plus grand regret, c'est de n'avoir pas pu convaincre les personnes âgées", dira-t-elle, après les élections. Pourtant, sa campagne était bien partie. Le seul problème c'était son entourage immédiat et politique. A comencer par son ex-compagnon, le père de ses enfants, François Hollande, qui estimait qu'elle n'était pas très prête. Au sein de son parti, le PS (Parti Socialiste), rien n'augurait de plus simple. Le premier sécretaire avait voulu que le parti désigne un ou une candidate. Chose qui sera organisée et faite. Les grands ténors du parti, à commencer par les "élephants", elle ne devait pas se présenter au nom du parti. Ils auront tort, lorsque les élections internes vont la désigner comme la gagnante devant les deux rivaux, des poids lourds du parti socialiste, DSK (Dominique Stauss-Khan) et Laurent Fabius. 
Dans son livre, les anecdotes croustillantses ne manquent pas. Comme cette visite, un après-midi, de Michel Roccard, qui lui dit franchement qu'elle devrait céder sa place, s'effacer pour lui laisser la place : " Tu dois te rétirer puisque je suis le meilleur candidat. Il faut que tu te désistes en ma faveur". Ce vieux politicien a oublié une chose que le temps a changé et qu'une nouvelle génération de politiciens monte et en tenir compte. Michel Roccard aura au moins un mérite d'avoir dit des choses clairement, franchement, avec une naïve sincérité, tandis que d'autres jouaient à l'hypocrisie, sourire naquois aux lèvres, feintant la soutenir, alors même qu'ils souhaitaient son suicide politique. Pour avoir minimiser sa détermination, les "Elephants" vont très vite s'y faire avec elle. Une fois lancée, Ségolène Royal bousculait les traditions figées. Une femme qui veut être au coeur du combat politique. Devenant de plus en plus populaire, elle était invitée partout. Belle, élégante, un joli sourire très charmant sur la face, elle passait bien à la télé. Les journaux se l'arrachaient. Un culte s'est même formé autour de sa personne. Ses adversaires commençaient à la jalouser. On parlait de la "pipolarisation" de la politique. Alors même qu'elle avait juste besoin d'un espace large pour mieux passer son message politique et son projet pour la France. Dans ses meetings les salles étaient archicombles. Partout où elle passait, c'était la salle comble. Elle occupait le terrain médiatique. De toutes les façons, ils étaient deux à occuper les informations. Tous ses faits et gestes, sa vie privée, tout ce qu'elle faisait, disait, se repercutait un peu partout.
Devenue Star, sans le vouloir, Ségolène Royal commençait à incarner l'espoir ou l'alternance politique, devant le vide crée par un PS divisé, passant son temps à la dénigrer. Ce qui va servir le candidat de la droite. Toujours sûr de lui, au vu de l'état de démembrement du parti de ses concurents de la gauche très molle. 
De son côté, "Ségolène", (comme on commençait à l'appeller familièrement), utilisait cette aura médiatique et populaire. Gardant le cap, pour mieux passer ses idées. Le problème, on ne retenait d'elle, que le superflu en elle (sa tenue, sa veste blanche comme la Vierge Marie ou la pucelle d'Orléan Jeanne d'Arc, alors qu'au fond, elle était loin de tout cela), au lieu d'écouter le fond et l'essentiel de ses discours politique. Dur, dur d'être une femme en politique en France ! Elle était jugée par sa beauté, sa tenue, sa vie privée. Aucun ne se souciait de ce qu'elle avait réellement en tête. Elle passait bien à la télé, c'est tout. L'enthousiasme qu'elle soulevait faisait d'elle une femme de la nouvelle génération politique, au même titre que Nicolas Sarkozy. Ce dernier avait l'avantage de disposer de plus de moyens matériels et financiers pour mobiliser du monde pour le soutenir et
contribuer à l'aider pour conquérir le pouvoir.
Ce qui était étonnant, la foule recervait un accueil enthousiaste à Ségolène Royal, la candidate socialiste. Plébiscitée, Ségolène prenait de plus en plus de l'assurance. Les militants se rapprochaient de plus en plus d'elle, et adhéraient le parti, via son site internet et son association Désir d'Avenir, coordonné efficacement par son fils Thomas Hollande. Paradoxe encore, plus les militants et les nouveaux adhérents soutenaient la candidate Madame Royal, le staff du parti, ou du moins, une partie de cette instance dirigeante qu'on désignait les "Elephants", boudaient leur propre candidate. Ils ironisaient même de sa campagne dont ils résumaient par le sourire et sa tenue, comme leurs adversaires de droite. Ces adversaires socialistes et de gauche, fuyaient comme de la peste lorsqu'elle essayait de les approcher. Contrairement à ce qui était dit, bien sûr ses adversaires lisaient son programme,étudiaient son projet, écoutaient ce qu'elle disait dans ses meetings, mais dans un but machiavélique de la démolir aux moindres bourdes. Elle était condamnée d'avance, d'être parfaite. Or dans ce jeu d'équilibriste, les fautes ne manquent pas. A force de vouloir toujours bien faire, on tombe dans des pièges inattendus. Ils boudaient tout ce qui venaient d'elle, donnant des cartouches à son concurent Nicolas Sarkozy qui n'avait qu'à se baisser pour ramasser toutes leurs casseroles pourries. Le PS divisé commençait à s'affaiblir aux yeux des Français de gauche. Comment donner un crédit à une candidate dont les responsables politiques descendent chaque jour du piedestal ? On disait d'elle, que sa campagne était trop personnelle. Donc, peu crédible. Pour les anciens militants et les nouveaux adhérents socialistes, Ségolène Royal restait la meilleure à gauche. C'est la jalousie et la mysogynie qui explique ce comportement irrationnel et que tous porteront la resposabilité en cas d'échec de la gauche. Elle explique d'ailleurs très bien cette situation dans son livre. En évitant bien sûr de critiquer beaucoup mais démontrant la responsabilité des uns et des autres après les élections qui n'ont pas porter la victoire à la gauche pour la seconde fois en France.
Dans ses galeries de portraits, Ségolène Royal brosse l'attitude des uns des autres. Parlant de Jean-Pierre Chevènement, elle loue la loyauté dont a fait preuve l'ancien ministre socialiste. Une loyauté totale, dit-elle, durant toute la campagne. Autre personnalité, la pétillante et excellente guayanaise, Madame Christiane Taubira. Femme de gouaille, de conviction et de courage. La militante radicaliste a été franche dès sa sollicitation. Pas d'engagement sa liberté de parole. Elle l'obtiendra, cette indépendance, Christiane.
Pour Bernard Henri-Levy, la candidate la félicite pour son soutien important et sans faille. Il y a aussi Julien Dray, qui était toujours à ses côtés. Comme aussi Jean-Pierre Mignard, ce confident des bons et mauvais jours, qui lui a été très utile. On retiendra aussi des anecdotes croustillants, peut-être celle-ci, plus surprenante, pour ses proches,  ce rapprochement entre les deux tours entre Ségolène Royal et François Bayrou. Elle fait le récit d'un rendez-vous manqué alors même qu'elle se rendait à son domicile pour le rencontrer. Le centriste Bayrou (UDF), se trouvait bel et bien chez lui. Arrivée au bas de l'immeuble, en voiture, Madame Royal reçoit un coup de téléphone : "Non, non, ne montez pas, il y a du monde en bas de la rue", lui lance-t-il d'un ton sûr. A la grande stupéfaction de la candidate socialiste qui, effectivement venait là pour lui proposer un pacte, de le nommer son premier ministre, en cas de sa victoire présidentielle. Elle commente encore dans son livre :<François Bayrou refuse de me recevoir. Comme un amoureux qui craint la panne ou comme un adultère risqué.> D'après Bayrou, les députés de l'UDF n'allaient pas le suivre dans cette voie de l'alliance avec la socialiste, vu ce qui, déjà, reste de ses troupes anciennes. (Beaucoup avaient déjà rejoint le camp de Sarkozy pour le soutenir). C'était déjà trop tard, se justifait-il. <Encore un rendez-vous historique manqué>, soupire Ségolène Royal avec une pointe d'humour, de ce constat amère de ces élections présidentielles françaises. Et ce, malgré aussi l'appel des pieds de l'iconoclaste député vert européen, Daniel Cohn-Bendit (l'ancien et mythique leader de Mai 68). Il souhaitait l'union de la gauche et du centre en France, 
pour faire gagner Ségolène Royal.
Devant cette absence d'unité, de soutiens substanciels, la gauche avait peu de chance, et la candidate voyait s'éloigner peu à peu la marche qui mène vers la victoire finale. En face, la droite et son candidat avaient mis le 
paquet. Ils avaient l'argent à distribuer, les médias ralliées, les sondages capables de transfomer tous résultats en faveur de Sarkozy. La droite est parvenue à mettre tout le monde de son côté. Nicolas Sarkozy avait une qualité de tribun incontestable. Il était capable de mettre tout le monde dans sa poche. Le verbe facile, simple, il pouvait convaincre qui il voulait. Il suffisait de s'appuyer sur les cordes sensibles, le langage simple.
A gauche, François Hollande,Martine Aubry, Laurent Fabius, Dominique strauss-Khan, Claude Allègre, Michel Rocard, pour ne citer que les plus virulents et les plus en vue, susciter des interrogations. Etaient-ils sincères ? Ne parlons même pas de Lionel Jospin dont la sympathie envers Ségolène Royal ressemble à l'odeur d'un camambert oublié six mois dans un placcard. Tellement puant de rancoeur. Lui qui devrait être l'un des grands responsables de la défaite de la gauche depuis 2002. La gauche est trop molle. Conquérir, ou réconquérir le pouvoir ne sera pas une simple tasse de café. Le PS devenant une vase brisée, qui pourra recoller les morceaux d'une telle pièce unique ? Nous pouvons dire notre positîon : sans cette femme, la gauche risque gros. Seule une réelle unité et un bon projet, avec l'aprobation de tous, le travail de tous, pourra aider le parti de croire encore à une hypothétique résurrection ou un semblant de victoire. Il faudrait donc travailler collectivement pour dépasser la crise au sien du parti socialiste.

" Ma plus belle histoire, c'est vous", ce récent livre de Ségolène Royal arrive au bon moment. Ce n'est surtout pas un livre pour règler des comptes. L'auteur raconte. Son récit permettra aux uns et aux autres de se situer, et de faire leur propre examen de conscience. Ce livre simple, est interressant, à notre avis. Il permet à Ségolène Royal de revenir au-devant de la scène politico-médiatique. Ensuite, c'est un livre-témoignage sur le parti socialiste actuel, durant les élections présidentielles qui ont fait élire un Nicolas Sarkozy, en phase avec les Français. Ceux-ci espérant ne pas être trop déçu de leur président. Sinon, les socialistes vont un jour revenir au pouvoir, en cas de rupture de ce gouvernement avec le peuple qui l'avait placé plus haut pour rêver encore. Cette fois un rêve de droite, avec un melting-pot des hommes et d'idées, que le nouveau président avait pompeusement appelé " l'ouverture ". Qui n'est plus que du débauchage. Pourquoi pas ?
A la sortir du livre, on se demandait comment il sera acceuilli. Et les réactions n'ont pas manqé. Des réactions à l'image du parti socialiste. Les dirigeants socialistes réussiront-ils réellement de faire leur examen de conscience ? Rien n'est moins sûr. A écouter les uns les autres, à entendre les réactions des uns des autres, à lire des livres et des articles des uns des autres, il y a encore du boulot. Voyons quelques unes de ces réactions : si certains journaux, hebdos, revues et magazines, ont favorablement acceuilli la sortie du livre de Ségolène Royal, il suffit d'ouvrir des journaux, comme "Libération" qui avait globalement soutenu la candidate de la gauche, aujourd'hui le même journal ose titrer <Royal gagne un mépris littéraire". A lire le contenu, on apprend beaucoup. L'interview de Claude Bartolone, le député PS de Seine-Saint-Denis, proche de Fabius, conseiller pour les relations avec la presse de Ségolène Royal durant la campagne présidentielle, qui, après la sortie du livre et l'avoir lu, parle de la "Reécriture de l'histoire". C'est de la mauvaise foi. Puisque cette histoire-là de la campagne est connue et était sur la place publique. Il suffirait de vérifier. Encore, lorsque le sécretaire du parti socialiste, ex-compagne de Ségolène Royal, qui s'était comment dire, investi pour soutenir la candidate socialiste et se permet de dire qu'on n'improvise pas une stratégie d'alliance, on peut lui répondre qu'il a raison sur certains points mais il ne doit pas ausculter sa propre responsabilité dans les choix de son ex-compagne. Qu'a-t-il fait lui, pour l'aider ? Sentimentalement, politiquement ? Se sentant seule, la candidate socialiste croyait si bien faire, alors que si elle était soutenue, on aurait pu bien la conseiller avant de s'angager d'entreprendre une action politique. Les deux exemples sont suffisamment éloquents pour ne pas revenir sur des ouvrages qui ont de plus rendus la tâche difficile à l'ex-candidate de leur camp. 
Dans son livre " Ma plus belle histoire, c'est vous", Ségolène dévoile bien qu'elle était une femme seule durant cette campagne présidentielle. Elle ne pouvait compter que sur ceux qui ont voté pour elle. Et ils ne sont pas à l'instance dirigeante du PS. Sa plus belle histoire d'amour, ce sont ces Françaises et Français, ils ont 17 millions et plus, qui continueront à lui faire confiance. Elle le dit, la larme à l'oeil, que cette fois-ci l'homme qui l'aidera doit l'aimer réellement pour lui redonner la force. Une épaule qu'elle a besoin pour poser sa tête et retrouver un peu de pleinitude, d'amour, de sincérité, en un mot de la confiance réciproque.
Après avoir clôt son livre, Ségolène Royal veut regarder loin vers l'avenir. Au sein de la gauche, bien sûr. 
Un échec est aussi une occasion de se remettre en question, de réflechir. Elle travaille son projet de demain. 
Elle le dévoilera probablement au prochain congrès du PS, en 2008.  Les militants, après avoir lu son livre, ont besoin maintenant de savoir sa stratégie politique pour le futur. D'ici là, elle doit s'entourer des gens crédibles qui peuvent l'aider, la conseiller. Parce qu'aux yeux de beaucoup, elle reste encore la seule capable de représenter la gauche pour 2012. Actuellement les Français commencent à découvrir la réalité de ceux qu'ils avaient élus. Les grêves, le pouvoir d'achat, les insécurités, le manque de confiance entre la police et la jeunesse, les caisses vides dans la caisse de l'Etat (on s'étonne de l'augmentation des salaires des plus aisés, de ces cadeaux du gouverment aux plus riches, alors même que les pauvres voient leur pouvoir d'achat en regression),  tout cela sont des indices que la France ne se porte pas si bien qu'on veut bien faire croire.  
Dans son livre, Ségolène Royal donne quelques pistes entre les lignes. Sera-t-elle capable de redresser ce parti, ou du moins ce qu'il en reste du parti de François Mitterrand, qui fut l'espoir de la gauche et des Français ?

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Le titre définitif de l'article était : Ségolène Royal "Ma plus belle histoire, c'est vous". Le titre de son dernier livre. Un récit axé sur la dernière campagne présidentielle de 2007. Dommage, j'ai malencontreusement mis les guillemets qui ont annulés le titre. Mes excuses.
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