Cette année, nous continuons à célébrer la fîn de l'esclavage des Africains vers les Antilles françaises. A la Martinique, un homme, Blanc, a largement contribué à la fin de cette Traite des Nègres : Victor Schoëlcher.l
L'esclavage des Noirs a été et est, un crime contre l'Humanité. Un film évoque cette histoire : " La Montagne est verte". L'originalité de celui-ci, est, que cest un petit film de fiction et qu'il a été tourné en ...1950, à Paris et en Marinique, par un Métropolitain, Jean Lehérissey, sur le rôle qu'a joué ce gouverneur aux Antilles, Victor Schoëlcher.
Un document à voir et à revoir :
http://www.dailymotion.com/video/x5i4oh_montagne_news http://www.dailymotion.com/video/x5i75g_montagne_news http://www.dailymotion.com/video/x5i7cx_la-montagne-3_news Victor Schoëlcher est un Alsacien, né à Paris en 1804. Homme politique français, il fut ledéputé de la Martinique et de la Guadeloupe. Sous-Sécretaire d'Etat à la Marine, de mars à mai 1848, puis Gouverneur, il prépara le décret d'abolition et de l'esclavage dans les colonies des Antilles françaises dès le 27 avril 1848. Victor Schöelcher s'opposa au coup d'Etat du 2 décembre1851, et il fut proscrit.
Serge Bilé, journaliste africain à RFO, a recueilli la parole des descendants d'esclaves :
http://www.parolesdesclavage.com/sitefr/ Pour terminer sur la présence africaine aux Antilles, rappelons que, malgré des siècles, les Antilles n'ont jamais rompu totalement des liens avec leurs ancêtres du continent africain. Cela se ressent dans la culture majoritaire, partout aux Antilles françaises (Martinique et Guadelupe), sans oublier la Guyane Française. Sur le plan de la musique, surtout. Bien que les Antillais produisent de la bonne musique et des bons rythmes comme la biguine ou le zouk, par exemple, ce qui se passe en Afrique ne leur sont pas indifférents. Un exemple qui illustre bien l'attachement de la culture antillaise à l'Afrique, s'est passé en 1968, lors de la tournée internationale d'un premier groupe musicale africain qui de Paris, s'est arrêté à la Martinique, pour un concert à Fort-de-France, à l'Hôtel BAKOUA de la Martinique. Alors que le mythique orchestre congolais était venu pour quelques jours, RYCO JAZZ a fait fureur, un tel succès que les Martiniquais l'adoptèrent. Le groupe joua à la Guadeloupe et revint à nouveau à la Martinique pour y rester plusieurs années ! Mené par l'excellent saxophoniste et Chanteur, Jean-Serge Essous, Ryco Jazz adopta à son tour les Antilles, apprenant la langue créole, et composa quelques choses mémorables : "Si i bon di i bon !". Leur rythme "tumbélé" apporta un nuveau souffle dans la musique antillaise, pour changer un peu avec la vieillotte biguine. On en parle encore aujourd'hui, les anciens qui l'ont connu. Ils évoquent ce passage avec nostalgie. L'orchestre RYCO JAZZ était composé par le Chef et meneur, Jean-Serge Essous, saxophoniste et surtout bon chanteur ; mais aussi avec le chanteur de charme, Freddy N'Kounkou (au chant-lead) ; à la guitare solo, Jerry Malekani ; à la guitare-accompagnement, Pierre N'Dinga ; aux claviers, Chico Gelman ; à la basse, Panda Garcia ; à la clarinette, Fidèle Batéké ; et enfin, au chant-choeur et à la conga, M'Bilia Casino.
Le groupe Ryco Jazz n'existe plus. Jean-Serge Essous, son fondateur, était retourné au Congo-Brazzaville. Aujourd'hui, âgé, il vit à Paris. Il a été désigné cette année, artiste de l'UNESCO pour la Paix.
Bravo et Hommage à Jean-Serge Essous, grand artiste congolais, qui a débuté à KInshasa, dans l'O.K.Jazz de Franco Luambo Makiadi, puis à Brazzaville dans l'Orchestre "Bantou de laCapitale". Document musical de Jean-Serge Essous, (les 3 "S") ,au chant et au saxo :
http://www.youtube.com/watch?v=5oUDPO4RGEk http://www.youtube.com/watch?v=7W3IRCT4qAE http://www.youtube.com/watch?v=tJsBNzvY0GE http://www.youtube.com/watch?v=D7qik_nXidQ