A pas de charge, le président fançais Nicolas Sarkozy a effectué une visite-marathon en Angola. Reportée en février dernier, cette fois, le président tenait à l'honorer, une façon de rendre la politesse à son homologue angolais. Le temps aussi de rencontrer le président angolais José Eduardo dos Santos, et règler certains points de frictions qui empoisonnaient les relations entre les deux pays. Une mise au point était nécessaire. Les relations franco-angolaise peut donc repartir sur des bonnes bases. Plus encore, développer des relations bilatérales.
Cette visite de quelques heures, (4 h chronos), était aussi déstinée à relancer les aspects économiques. La France veut renouer des liens privilégiés avec l'Angola.
Dans son sillage lors de cette visite-éclair, le président Nicolas Sarkozy s'était fait accompagner par la sécretaire d'Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, t du sécretaire d'Etat à la Coopération, Alain Joyandet. Sans oublier aussi une forte délégation d'Hommes d'affaires, des Chefs d'entreprises françaises. Les compagnies ptrolières françaises sont en Angola depuis des nombreuses années. Le groupe français Total exploite depuis des années des gisements pétroliers angolais. Il est même le numéro deux du marché local. L'entreprise française Thales veut signer un important contrat de télécommunication.
Plusieurs contrats commerciaux ont été signés au cours de ce déplacement pésidentiel. On parle d'un contrat de 140 millions d'euros pour la fourniture de télécommunications sécurisées au gouvernement angolais; 300 millions de dollars de lignes de crédits commeciaux pour le financement d'échanges entre les deux pays; un investissement de 200 à 300 millions dans des brasseries angolaises.
L'Angola est un pays en pleine reconstruction. Et il a besoin d'implication étrangère pour son développement.
La visite du président français va dans le sens de sceller cette amitié que la France veut durable. Le président angolais José Eduardo dos Santos est invité de venir en visite en France dès l'année 2009.