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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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28è Sommet de la SADC. L'Angola se rapproche pour améliorer son économie avec ses voisins de l'Afrique australe.

La zone de la libre échange de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) est un moyen éfficace de mieux réorganiser les échanges entre les pays du Sud du continent. Le 16 août, à Johannesbourg, en Afrique du Sud, a eu lieu le 28è Sommet du regroupement régional dont l'Angola fait partie prenante et membre-fondateur.
La SADC a été fondé e 1980, et son but est de créer un espace régional, ou une zone de libre échange pour faciliter et promouvoir le commerce entre pays d'Afrique australe, dans le cadre de cette intégration de la région.  L'objectif est d'intégrer tous les pays membres pour donner à cette région astrale un marché commun doté d'un PIB (Produit intérieur brut) supérieur à l'actuel, et de développer la croissance économique annuelle pour ces populations. Des actes positifs ont déjà été mis en place. Par exemple, la libéralisation des tarifs douaniers à différents niveaux, les producteurs et consommateurs ne payent plus de droits d'importation pour la plupart des marchandises circulant entre tous ces pays.

La SADC se veut très ambitieuses puisque son programme prévoit que l'union douanière sera très effective en 2010, et qu'un marché commun sera mis en place d'ici 2015, et une année plus tard, la création d'une union monétaire, puis, enfin, dès 2018, la création d'une monnaie unique pour tous les pays de la région australe, membres de la SADC, dans un premier temps, puis, de l'ensemble des pays d'Afrique.  
Les pays-membres sont : l'Afrique du Sud, l'Angola, la Namibie, le Botswana, le Mozambique, le Madagascar, la Zambie, l'île Maurice, le Zimbabwé, le Swaziland, la Tanzanie, la RDCongo, le Lesotho, le Malawi et les Seychelles. Un pays frappe déjà la porte de la SADC, l'Ouganda.
Tous ces pays-membres ont signé le Traité de la SADC, qui stipule sur les idéaux de la libre-échange, la libre circulation des personnes, la démocratie pour tous ces pays et le respect des droits de l'homme.
La déclaration de cette Communauté ne cache pas ses objectifs à atteindre, et qui sont, en premier lieu, la réalisation d'un développement et d'une croissance économique pour alléger la pauvreté, et mettre en valeur le niveau et la qualité de vie des peuples de l'Afrique australe. Il s'agit aussi d'envisager essayer d'enrayer ou diminuer la paureté.
Plusieurs domaines sont tenus compte et devront trouver des solutions d'ici là, pour le bien-être des populations africaines. Sur le plan politique, les pays de la SADC vont encore aller plus loin. Des accords politico-éconmiques, puis, les accords de défense commune, sont en préparation.
Et soucieux de préserver un équilibre régional, et pour sa stabilité, les pays de la SADC se sont penchés sur le cas de la crise au Zimbabwé. Le problème zimbabwéen doit trouver une solution. C'est le président sud-africain Thabo Mbeki qui joue le rôle de médiateur. Il a pris en main ce dossier. On peut dire qu'il arrive à servir de médiation entre le président Robert Mugabé et son principal opposant Morgan Tsvangiraï. Des progrès de cette médiation pour trouver une issue à cette crise ont été accomplis. Ce dimanche 17 août, la SADC a organisé un Sommet à Johannesbourg, pour le Zimbabwé. Il est question désormais de la création d'un gouvernement d'unité nationale pour ce pays.
A 84 ans, le vieux leader indépendantiste, et militant pour la dignité africaine, ne se laisse pas impressionner par l'armada propagnadiste de l'occident qui veut lui imposer ou dicter la conduite. Le président Mugabé sait qu'il doit abandonner le pouvoir mais pas sur les contraintes ni chantages. Surtout pas venant des Britaniques qui sont aussi en partie responsables de la crise au Zimbabwé. Pur ne pas avoir honorer leurs engagements vis-à-vis de ce même Mugabé qu'ils conspuent, émeutant et entraînant tout l'occident contre ce pays africain.
Pour Mugabé, la sortie de la crise doit venir des Africains eux-même. L'Europe n'a rien à voir là-dedans. D'ailleurs, depuis que le dossier est pris en charge par des africains, les choses commencent à s'arranger. Une accalmie s'observe. Les deux rivaux se reparlent. Même si certaines divergences sont encore là, l'essentiel est que le dialogue s'est installé. Il manquera plus que la confiance pour que toutes les parties puissent retravailler ensemble. Grâce aux efforts des pays de la SADC, un conflit est en voie de s'arrêter. Ce sont donc bien les pays africains qui travaillent sans relâche pour aider leurs frères Zimbabwéens. L'Angola, qui entretient toujours des bons rapports avec le Zimbabwé, a été l'un des acteurs discrets de cette sortie de crise.
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