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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Alors, Kaddafi roi d'Afrique ? La Libye se fait payer par l'Italie pour la colonisation. Bel exemple pour d'autres pays d'Europe.

Décidement Mouhammar Kaddafi ne cessera d'étonner le monde. Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, en tout cas, le guide libyen reste cohérent dans ses actions politiques. Lors de la dernière visite du chef de gouvernement italien en Libye, on nous a appris que l'Italie promet de payer ses erreurs coloniales du passé et, veut verser cinq milliards de dollars au pays de Kaddafi, la Libye, sur les vingt-cinq années à venir, au titre de dédommagements pour cette période coloniale. Courageuse et louable, cette décision italienne. Plusieurs pays européens feignent d'oublier le mal qu'ils ont fait à l'Afrique durant la colonisation. Un bel exemple à suivre.
On l'a toujours dit : la colonisation est une entreprise de mépris d'un pays sur un autre pays. Une exploitation, (pour ne pas dire vol et viol), d'un peuple sur un autre peuple.  Dans son excellent petit ouvrage "Discours sur le colonialisme" (Editions Présence Africaine, Paris 1950), Aimé Césaire a donné une belle définition du colonialisme : colonisation = chosification.
Les pays européens prétendaient venir en aide à l'Afrique pour "civiliser" les peuples primitifs de ce continent. En réalité, c'était une organisation de vol généralisé  à l'échelle continentale, qui s'était mis en place.  Une exploitation sans vergogne des matières premières africaines. Ils ont exploité les pays d'Afrique jusqu'à les appauvrir. Le plus grâve, c'est d'aller jusqu'à dénigrer cette Afrique et ses peuples qu'ils ont complètement détruits. Jusqu'à abrutir surtout les Noirs d'Afrique et les dénaturer presque totalement, violant leur être même, les imposant une autre culture et des langues européennes ! Cette culture prétendue "une culture universelle", que les mêmes Européens commencent à remettre en question...Persuadés à présent qu'ils n'éffaceront plus avec un chiffon ce passé sur un tableau noir de la classe. Le grave, dirait encore Césaire : l'Europe est moralement, spirituellement, indéfendable. 
Ce qui s'est passé récemment entre l'Italie et la Libye est-elle une prélude de la dette coloniale dont l'Europe doit à tout le continent africain ?  En tout cas, l'accord signé entre les deux pays, prévoit de verser 200 millions de dollars par an, sous forme d'investissements dans des projets d'infrastructures à la Libye. Honnêtement, Kaddafi n'a pas besoin d'argent des Italiens. Au contraire. Mais c'est une question de morale politique et de justice historique. Cette indemnisation n'est jamais tardive.
L'histoire est-elle cet éternel recommencement , ou plutôt, une réhabilitation pour ceux qui l'ont salie ? En tout cas, si le pays de Silvio Berlusconi honore cet engagement, c'est toute l'Afrique qui peut respirer et faire autant, ou la demande d'indemnisations à leurs anciens exploiteurs-colonisateurs. Il faudrait justement revoir le rapport entre les deux continents et aborder des bases nouvelles pour une bonne coopération entre les pays d'Europe et d'Afrique. Le monde a beaucoup évolué. Les Africains d'hier ne sont pas les Africains d'aujourd'hui, en ce XXIè siècle. Les Africains, (les vrais, pas les plus corrompus), veulent dynamiser l'avenir du continent. L'Europe restera donc le digne partenaire mais après avoir règlé pas mal de choses. En ce qui concerne la Libye, le pragmatique l'emporte sur le senitmentalisme. L'Italie veut améliorer ses rapports avec ce grand pays pétrolier d'Afrique du Nord. Il est question dans cet accord signé, de la construction d'une autoroute traversant tout le pays de la Libye, d'ouest en est, de la Tunisie à l'Egypte. Comme l'a réclamée le colonel libyen Mouhammar Kaddafi. Il est aussi question de construire des logements ou de maisons, accorder des bourses d'études aux jeunes libyens, aider les victimes physiques de cette sale histoire coloniale italienne en Libye.
Plusieurs pays européens ont commencé à faire leur "méa culpa" aux pays d'Afrique. L'Angleterre, la Belgique, etc...ont fait un premier pas. D'autres se sont excusés avec leurs crimes du passé douloureux : Etats-Unis, Canada, Australie, Japon, Nouvelle-Zélande. etc...
Reconnaître cette faute fait déjà honneur à ces bourreaux, pour les pays-victimes de ces injustices. Payer sa dette est aussi une façon de mieux se faire pardonner et faire table rase à cet honteux passé malheureux. L'Italie a eu ce courage de le faire. Bravo à ce pays.
Un bonheur ne viet jamais seul. Après avoir subi les critiques et les humiliations, le colonel libyen est aujourd'hui "réhabilité", par ceux-là même qui l'avaient condamné. C'est un pays fréquentable, et tous les pays occidentaux se précipitent en Libye pour avoir l'exclusivité de ses attentions. Les Etats-Unis qui furent le pays le plus virulent des pays anti-Kaddafi, a dépêché récemment sa sécretaire d'Etat Condoleeza Rice et accepter de renouer d'excellentes relations avec le pays du bouillant colonel libyen, Mouhammar Kaddafi. L'Amérique de George W.Bush a accepté de payer, lui aussi, les erreurs du passé, pour l'agression américaine à la Libye, (les Américains ont tenté de tuer physiquement et politiquement  Kaddafi, à plusieurs reprises. Surtout dans les années 80-90 ).  C'est donc le sens à donner de cette importante visite de la sécretaire d'Etat amércain, pour améliorer leurs relations interrompues des années durant. Une visite qui intervient quelques jour après la signature d'un accord d'indemnisations des victimes américaines et libyennes, du conflits entre les deux pays.
Aujourd'hui, tous les pays reconnaissent que le président libyens Kaddafi est fréquentable. Hier, on l'accusait de soutenir les terroristes. Aujourd'hui, il est devenu très pragmatique. En Afrique, il a toujours été admiré et aimé. Même si certains continuent à le trouver qu'il en fait un peu trop. Ce qui est sûr, il est l'un des rares chefs d'Etat de privilégier l'intérêt de son peuple et de son pays. La Libye est un pays qui marche bien, sur beaucoup de plans. On ne meurt pas de faim, on exile pas les gens (à moins de se montrer extrêmiste envers le guide de la révolution libyenne), et le pays a un très bel avenir assuré avec le président Mouhammad Kaddafi. Quiconque qui a visité ce pays peut le confirmer. Un président comme on aimerait avoir dans plusieurs pays d'Afrique. Aimé, adulé pour ses actions, Kaddafi restera dans l'histoire comme le seul chef du Maghreb qui s'intéresse et aime l'Afrique.
Dans son pays, le 28 août 2008 dernier, à Benghazi, plusieurs chefs traditionnels des tribus africains se sont  réunis ou retrouvés, et on decernés à Kaddafi le titre de "ROI des rois d'Afrique" ! Titre symbolique et honorifique, mais qui en dit long sur l'image positive que représente le chef de l'Etat libyen pour tout le continent. 
Le président libyen est récompensé pour toutes ses actions en faveur de l'homme africain et surtout il est celui qui a pu rendre la dignité aux pays d'Afrique. 

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Pour la politique positive de Kaddafi, il suffit dévoquer les rétombées avec la visite d'une rprésentante de l'adminisration La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et le président algérien Abdelaziz Bouteflika ont réaffirmé samedi à Alger leur volonté de combattre le terrorisme et de développer leur coopération dans ce domaine, au terme d'un entretien de deux heures.<br /> <br /> (Publicité)<br /> Condoleezza Rice est arrivée samedi soir à Rabat, dernière étape d'une tournée au Maghreb, a constaté une journaliste de l'AFP.<br /> <br /> "Nous avons parlé de notre grand intérêt dans la lutte contre le terrorisme et la coopération" dans ce domaine, a déclaré Mme Rice à l'issue de cet entretien. "J'ai eu l'opportunité de bénéficier de la connaissance du président Bouteflika sur la région. Il est vraiment l'un des hommes les plus sages de la région, au Maghreb et même au-delà", a ajouté Mme Rice avant de quitter Alger.<br /> <br /> Si "notre coopération est bonne (dans la région) (...) il est toujours possible de faire plus pour renforcer le partage d'informations", a-t-elle ajouté.<br /> <br /> Concernant les anciens prisonniers de Guantanamo transférés dans leur pays et la disparition de certains selon Human Rights Watch, elle a affirmé que tout semblait normal concernant cette question. "Notre objectif est de travailler avec de bonnes garanties de sécurité et la protection des droits de l'homme pour ces anciens détenus", a-t-elle dit.<br /> <br /> Cette visite de Mme Rice en Algérie entre dans le cadre d'une tournée qui l'a menée, après une brève escale au Portugal, en Libye puis en Tunisie et qu'elle terminera au Maroc.<br /> <br /> A Tunis, elle a pressé le gouvernement tunisien d'accélérer ses réformes politiques et évoqué la menace terroriste dans la région, au cours d'un entretien avec le président Zine El Abidine Ben Ali à son palais de Carthage.<br /> <br /> "Il y a eu des réformes politiques", a-t-elle ensuite précisé à quelques journalistes dans l'avion la conduisant de Tunis à Alger.<br /> <br /> "Nous avons très clairement fait savoir que nous aimerions que la Tunisie en fasse davantage", a précisé Mme Rice en indiquant avoir eu avec le président tunisien une "discussion très bonne et intense" sur la liberté de la presse, la libéralisation de l'internet, l'accès de l'opposition à la télévision.<br /> <br /> Washington a souvent poussé la Tunisie vers plus de réformes démocratiques en mettant en avant les réalisations socio-économiques du pays, ainsi que son "rôle clé" dans la lutte contre l'islamisme radical et la menace terroriste.<br /> <br /> Mme Rice a ainsi tenu à souligner "le rôle extraordinaire joué par les femmes en Tunisie", où elles ont "accompli un grand progrès", en allusion au statut social libéral et aux lois émancipatrices dont jouissent les Tunisiennes depuis 1957.<br /> <br /> M. Ben Ali a été investi fin juillet pour un 5e mandat de cinq ans à la présidence aux élections de 2009 en Tunisie mais une partie de son opposition réclame plus de réformes et revendique une alternance au pouvoir.<br /> <br /> La secrétaire d'Etat américaine a en outre fait part à M. Ben Ali des entretiens qu'elle avait eus la veille avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.<br /> <br /> Les Etats-Unis ont reconnu à la Tunisie un rôle positif auprès du dirigeant libyen pour l'amener à une politique modérée et conciliante avec l'Occident.<br /> <br /> Cette tournée intervient dans un contexte de menace terroriste contre la secrétaire d'Etat américaine, qu'un jihadiste a appelé à assassiner durant son périple au Maghreb, et des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises à Alger.<br /> <br /> "Les terroristes essaient. Ils choisissent des cibles et malheureusement il y a eu une série d'explosions ici. Je ne pense pas qu'un risque particulier existe dans cette région", a-t-elle dit à ce sujet à Alger, en réponse à une question sur cette menace d'attentat d'Al-Qaïda au Maghreb à son encontre.<br /> <br /> Condoleezza Rice a aussi évoqué avec M. Ben Ali la situation en Mauritanie, dont le président a été renversé en août par un coup d'Etat militaire.<br /> <br /> La Mauritanie est membre de l'Union du Maghreb arabe (UMA) avec l'Algérie, la Libye, le Maroc et la Tunisie, mais Nouakchott est exclue du périple de Mme Rice, Washington ayant condamné le putsch contre le président élu.
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