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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Elections 2008 en Angola. On vote aujourd'hui. (Partie I.)

C'est ce vendredi 5 septembre 2008 que les Angolais se rendent aux urnes pour élire leurs députés. Ces élections législatives sont une première pour ce pays, depuis la fin de la guerre en 2002. Des années de préparations afin d'aboutir à ce résultat : l'organisation des élections en Angola. Le souhait de tous, c'était que celles-ci se déroulent bien et dans des bonnes conditions. Tout le monde garde en mémoire les dernières tentatives de 1991 et 1992, qui ont vite tournées en affrontements entre les principaux partis du pays. C'est fut catastrophique sur tous les plans. Après ce malheur, en 2002, le pays devait se remettre pour sceller la réconciliation nationale et la réconstruction. Six longues années furent nécessaires. Le gouvernement a pu réussir le pari de réorganiser des nouvelles élections. Une commisssion nationale électorale est mis en place, qui essayera de mettre un mécanisme plus adapté, avec la participation des tous les partis politiques en Angola, pour qu'enfin les élections se déroulent normalement et dans des bonnes conditions. La commission nationale électorale est un organe de contrôle pour reguler et surtout superviser ces premières élections législatives. La CNE est composée de 8 membres sur l'ensemble de 11 personnes. C'est une façon d'instaurer un système démocratique et acceptable, qui faisait défaut dans ce pays. C'est sûr que tout n'est pas parfait pour cet apprentissage de la démocratie participative. Ce n'est pas du jour au lendemain qu'un pays africain s'autoproclame de la vraie démocratie. C'est un travail de longue haleine. Pour le moment, le gouvernement angolais se veut confiant pour le bon déroulement de ces élections, puisque les organes mis en place ont l'air de bien fonctionner.
Pour donner plus de crédit à ces élections angolaises, plusieurs observateurs sont arrivés dans le pays. L'Union européenne a dépêchée une centaine de ses observateurs. Au dit-jour, ce vendredi, les premières critiques n'ont pas manqué. Retard d'ouverture des bureaux de vote. Désorganisations. Bureaux de vote mal équipés. Ce sont là les quelques premières constatations. Mais dans l'ensemble, les élections se déroulent dans le calme. Pas de débordements ou de violences. Signe que des efforts ont été fait pour canaliser le tout. Disons tout simplement que rien n'est parfait. Donc, tout se déroulera dans le calme et pas de problème majeur. 
Trente années de guerre ne sont pas rien pour l'Angola. Des rancoeurs ont été miltipliés. Il était donc question que les Angolais retrouvent la confiance en eux et fassent aussi confiance à leurs gouvernants.  Cette situationde parti unique au pouvoir contrôlant tout n'était pas très démocratique. La bipolarisation de la vie politique ente 1991 et 1992, entre deux partis, le MPLA et l'UNITA,  ne rassurait pas. Au cours des élections de ces années-là, le premier tour vit la victoire incontestable du MPLA, du président José Eduardo dos Santos, deuxième président de la république d'Angola. Ce résultat fut contesté par le mouvement d'opposition,l'UNITA de Jonas Savimbi, qui avait aussitôt repris les armes. Au grand désespoir du peuple angolais. Cette guerre civile en Angola laissera un goût amer pour tous les Angolais. Tout le monde rêvait de la paix. Elle ne viendra qu'après la mort du leader de l'UNITA, Jonas Savimbi, abattu dans la brousse lors d'une opération militaire de l'armée régulière angolaise. Cette disparition de l'intransigeant chef militaire de l'UNITA, sera le déclic pour l'amorce d'une paix des brâves entre le pouvoir et l'opposition. La victoire écrasante du MPLA sur l'UNITA débouchera sur la réconciliation nationale.
Les membres restant de lopposition acceptèrent la règle du jeu politique imposé par le pouvoir du MPLA à Luanda.
On recommençait à rêver. Pour le gouvernement, l'heure était propice pour organiser les élections an Angola, avec la participation de tous les Angolais. le gouvernement annonce l'organisation des élections législatives en septembre 2008. Tous les partis sont conviés de s'enregistrer auprès de la commission électorale. Un récensement est lancé dans le pays. Huit millions d'Angolais, ou plus, sont enregistrés et se rendront dans les urnes pour cette votation des députés. 14 partis politiques  inscrits, vont présenter les 5198 candidats au suffrage.
Il y a 220 sur 223 sièges du Parlement, à pourvoir. 3 sièges sont reservés aux Angolais de l'extérieur, selon un scrutin de liste proportionnelle à un tour.
Le MPLA, le parti majoritaire, avec ses près de 3 millions de membres, représente une force politique dans le pays. Le parti au pouvoir risque de raffler la plupart des sièges au Parlement.  Organisé et disposant des moyens, le MPLA est en passe de conserver son pouvoir et son emprise dans le pays. La fragilité du principal parti d'opposition, l'UNITA, a fait partir ses membres. Plusieurs d'entre eux ont réjoins le MPLA. D'autres, plus pragmatiques, se contentant de jouïr de leur statut de députés au sein du parlement angolais. Grassement bien payés et embourgeoisés. Plus personne au sein d l'UNITA ne pense plus faire la guerre contre le pouvoir du MPLA.  Finalement la politique du MPLA a été victorieuse et le plus grand gagnant est le président José Eduardo dos Santos qui a su si habilement mener le pays vers un chemin plus enviable actuellement. Le pays est devenu le premier producteur du pétrole en Afrique subsaharienne. L'Angola est devenu un pays riche. L'intansigeance de Savimbi n'a pas payé et lui a coûté la vie, en plus.
C'est cette victoire écrasante qui a débouché aux élections législatives de ce 5 septembre. Des élections législatives qui feront de l'Angola un pays en voie de démocratisartion. Par son action sur le terrain, le parti au pouvoir se voit renforcer. Le MPLA est un parti façonné par le premier président de l'Angola, Agostinho Neto, disparu de la maladie en 1979, avant la désignation de son successeur, José Eduardo dos Santos.
Au cours de l'organisation de ces élections, on a compris que l'opposition en Angola n'existe que de nom. Le MPLA restera un parti indéboulonnable face à cette mollesse des partis d'opposition.
Le FNLA (Front national de libération de l'Angola), n'a pas résisté à la scission, depuis la mort de son charismatique chef historique, Holden Roberto. Que ce soit Lucas Benghi Ngonda ou Ngola Kabangu, personne n'a été capable d'éviter l'éclatement du parti et les courants néfastes. Le plus fidèle lieutenant de Holden Roberto, Ngola Kabangu, (qui a repris le leadership du parti indépendantiste), est très contesté au sein du FNLA. Il n'est pas en mesure d'incarner réellement l'unité du parti.
De même pour l'UNITA, après la mort de son chef historique Jonas Malheiro Savimbi. Abel Chivukuvuku, qui fut le très probable successeur, l'héritier de Savimbi, le coq noir, les militants de l'UNITA lui ont préféré le pragmatique Isaias Samavuka. Du coup, le parti ne se retrouve plus. Les plus virulents d'opposants contre le MPLA, ont préféré soit quitté le navire ou la lutte politique, ou carremnt abdiquer ou abandonner la politique. 
Pour les tous petits partis d'opposition angolaise, que ce soit le PRS (Parti de la renovation sociale), d'Eduardo Kwangana, ou encore le PDA (Parti démocratique angolais) d'Alberto Neto, encore moins le PADEPA, de Silva Cardoso, aucun de ces partis n'est capable d'inquiéter le MPLA de José Eduardo dos Santos, encore au pouvoir. 
Ainsi, ces élections viendront confirmer la suprématie de la toute puissante parti du président dos Santos.  Ce parti est sûr de conserver son  pouvoir et même se voir renforcer sa majorité au Parlement angolais.
L'enjeu primordial pour le gouvernement, tout comme celui du président dos Santos, c'est de réuissir ce pari d'organisation de ces élections pour rassurer l'opinion nationale et internationale sur la bonne marche de la jeune démocratie en Angola. Et l'année 2009 sera l'année d'un renouvellement du mandat présidentiel de José Eduardo dos Santos, toujours à la tête de ce pays.

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D
Merci pour toutes ces infos. Voici les dernières nouvelles sur ces élections angolaises. Les élections parlementaires ont repris ce samedi pour un deuxième jour, qui n’était pas prévu dans l’organisation de ces élections imprévu, ce report est du aux retards ayant entaché ces élections le vendredi, selon les médias gérés par l’état.On attend que les bureaux de vote dans la<br /> province de Luanda seront ouverts à 7 heures du matin (GMT 0600) et seront fermés à 7 P.M. (GMT1800), selon la radio nationale de l’Angola.La province de Luanda totalise 20 pour cent d’électeurs sur 8.3millions d'électeurs enregistrés dans tous le pays. E nombreux bureaux de vote à Luanda, ont ouvert le vendredi, mais d’autres n’ont pas puouvrir en raison des retards d’acheminement des urnes, on ouvert trèstard et cela à empêcher de nombreux résidents inscrit de la provincede Luanda et des provinces aux abords de Luanda de voter lors de ces premières élections depuis 16 ans.Des problèmes sur les listes d'inscription des électeurs ont été citéscomme la cause principale des retards. On se demande, si la prolongation du vote du vendredi à samedi satisferait l'UNITA, leparti d'opposition principal de ces élections. Son chef a décrit levote du vendredi comme un chaos<br /> et a exigé un nouveau scrutin.Cette élection est en grande partie une course entre le MPLA etl'UNITA et elle a été profondément observée par la communauté internationale, en raison de la polémique troublant des scrutinsrécents en Afrique. L’Angola est l’un des producteurs de pétrole important dans le monde.
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