Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

Publicité

Elections 2008. Partie II. Victoire du MPLA, le parti au pouvoir.

Le MPLA (Mouvement populaire pour l'indépendance de l'Angola), et le président José Eduardo dos Santos ont gagné leur pari, en remportant une très large victoire, lors de ces élections législatives 2008 en Angola. Deux jours ont suffi pour oganiser ces difficiles premirères élections libres dans ce pays.
Les premiers chiffres parus donnent une belle indication sur l'éfficacité d'organisation du parti au pouvoir face à ses détracteurs et ses partis d'opposition. Près de 85% de voix pour le parti du président dos Santos, le MPLA, contre un peu moins de 25% pour tous les partis d'opposition. Ces chiffres provisoires sont éloquents mais attendus. Les pronostics avancés depuis plusieurs jours n'étaient pas si fondés.
Depuis le débacle du principal parti d'opposition du pays, l'UNITA (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola), et ses différents échecs tant sur le plan politique que militaire, il n'était plus possible pour ce parti de remonter pour réconquérir l'opinion angolaise, très marquée et dégoûtée,  par les inépuisables guerres civiles.
Profitant de cette débandade, le MPLA a su tirer profit. Le parti au pouvoir a rassuré sa suprématie et installé son emprise sur tout le pays, maintenir le contrôle  de la vie politique, économique et sociale en Angola. Pour la population angolaise, c'est bien le président José Eduardo dos Santos qui a mis fin à la guerre et vaincu son éternel ennemi politique, le leader de ce parti intransigeant d'opposition, et instaurer la paix véritable dans tout le pays. D'ailleurs, cette paix a permis la réconciliation nationale et l'organisation de ces premières élections législatives en Angola dans la paix. On attendait cette vctoire du fait de la bonne gouvernance du pays tant sur le plan de développement que tout autre. L'Angola a aboli la peine de mort. Il veut réussir la démocratie pour son peuple. Bien entendu, tout n'est pas parfait dans la politique du gouvernement incarné par le MPLA, ce parti encore au pouvoir depuis 33 ans. Le MPLA de José Eduardo dos Santos a profité des désorganisations des partis d'opposition et leurs erreurs de calcul politique. Depuis 2002, année de la fin de la guerre, l'opposition n'a pu se réorganiser, ni adopter une ligne politique cohérente. On dit que par manque de moyens et des discours adhésifs capables de mobiliser les militants ou les futurs adhérents. Mais c'est plutôt par manque de stratégie face à ce puissant parti tentaculaire qu'est devenu le MPLA au pouvoir. Cela a abouti à la démobilisation des militants, de tous bords partis d'opposition, qui sont devenus très pragmatiques, réalistes, allant même jusqu'à réjoindre l'ancien parti ennemi, le MPLA.  On sentait bien que face à ces différents retournement des vestes, l'opposition angolaise n'était plus crédible. Or, pour la santé démocratique de l'Angola, le système aimerait bien avoir une opposition forte et de qualité. Ce qui a fait défaut depuis six années. Les élections législatives ont dévoilées la dure réalité de la vie politique angolaise. La victoire de MPLA fera reféchir au mieux les partis d'opposition. Même si on a vu et entendu quelques propos des vaincus, et leur tentative de désinformations contre le bon déroulement de ces dernières élections du 5 septembre 2008. Ce que la CNE (Commission nationale électorale) n'a rien constaté deplus grâve. Certains ont expliqué que la mauvaise gérance des premières heures d'ouverture des scrutins ne fait pas accepter le résultat obtenu par le MPLA et qu'il fallait annuler ces élections pour ces dyfonctionnements. Hélas, l'opposition n'était pas la mieux placée puisqu'il y avait la commission électorale, (dont on ne peut mettre en doute son travail d'impartialité), et surtout les observateurs étrangers sur place, (l'Union européenne, l'Union africaine, l'ONU, et les observateurs indépendants),chargés de veiller au bon déroulement de ces élections. Tous les observateurs ont unanimement réconnu la crédibilité et le bon déroulement des élections en Angola, mis à part ces quelques retards des bureaux de scrutins, ou encore, bien sûr, les  quelques brouillards dans la province angolaise de Cabinda. L'opposition a voulu récupérer ces situation pour mettre en avant les failles du scrutin. Peine perdue. Puisque l'opinion internationale, par observateurs interposés, a avalisé le bon déroulement des élections et la victoire du MPLA, le parti de José Eduardo dos Santos. Les premiers chiffres de dépouillement des bulletins de vote ont confirmé la victoire sans bavure du MPLA face à l'UNITA et les autres partis d'opposition en Angola. 
Il n'est pas étonnant de noter les peu de points remportés par ces partis d'opposition, qui ont toujours du mal d'admettre leurs défaites, alors même qu'ils n'ont pas été capables de capitaliser les quelques avantages d'hier.  
Aujourd'hui, la donne politique a bien changé. La perception politique des Angolais, fatigués par des conflits inutiles, a aussi changé. Les guerres ont ruinées le pays. Et même, réveillées les divisions patriotiques entre Angolais. Aujourd'hui, le pays va mieux. Le progrès est bien là. L'Angola se développe positivement grâce à une bonne politique du gouvernement. Le président José Eduardo dos Santos n'est pas un "dictateur" comme on en voit dans d'autres pays du monde. Il a d'ailleurs dit : < A ceux qui ont perdu ces élections, ne vous découragez pas, vous gagnerez peut-être les prochaines.>
Il est quasiment certain que les élections présidentielles de 2009 se dérouleront aussi bien et conforteront l'actuel parti au pouvoir et son gouvernement.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article