On sait que la police adore les fichiers sur un individu. Ces renseignements lui servent de bien cerner la personne afin de bien suivres ses traces avant de la coincer. En France, ce sont les "Renseignements Généraux" qui sont chargés de traquer tous les suspects. Il est recommander de ficher toute personne susceptible de commettre un acte de délit, ou encore, porter atteinte à la sécurité publique. C'est normal que la police fasse son travail d'enquêtes, lorsqu'elle s'intéresse de plus près à une personne suspçonnée dans une quelconque affaire louche.
Là où les choses se gâtent, lorsque la même police est utilisée abusement par le pouvoir ou une personnalité de la haute hiérarchie dans les services. Très vite, on tombe sur les violations de la liberté individuelle et sur le viol de la vie privée d'un individu. Le problème est que parfois la police ne connaissant pas les limites de ses prérogatives dans ses investissements en abuse, à coup sûr. En franchissant certaines limites sous les ordres, cette police-là se disqualifie et elle se discrédise aux yeux de l'opinion.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/police%2Bet%2Bservices%2Bsecrets%2Bfran%25C3%25A7ais/video/x4dacv_sarkozy-espionne-sms-sur-ecoute_news http://www.dailymotion.com/video/x4dacv_sarkozy-espionne-sms-sur-ecoute_news">Sarkozy http://www.dailymotion.com/CyberPeople">CyberPeople</a></i></div>
http://www.youtube.com/watch?v=npmvtLw6b4w Et lorsque la liberté publique est mis à mal par les fichiers des services secrets, on entre dans un pays policié. Les Français tiennent à leur liberté chèrement acquise. Quand la police fouine son nez dans leurs affaires, ils n'aiment pas trop. Il faut aussi préciser que les libertés individuelles et publiques sont garanties par les lois.
Le fichage de personnes pour les RG (Renseignements généraux), c'est une façon aussi de lutter contre la délinquance et contre l'insécurité du pays. Face aux diverses menaces (terrorisme, drogue, nucléaires, armes diverses), un pays a le droit de tenir des fichers de ses services de défense territoriale. Dans des cas extrêmes de situation de crise nationale ou internationale. Le rôle du gouvernement est de garantir la sécurité des citoyens et surtout du pays. Pour cela, il faut des mécanismes éfficaces afin de combattre toute sorte de menaces.
http://www.youtube.com/watch?v=oId2x5xSaKU Par contre, lorsqu'il s'agit des individus, il faut faire très attention de ne pas trop en faire et franchir les limites.
En présentant son projet de l'EDVIGE, (Exploitation Documentaire et Valorisation de Information Générale), - qui est en fait, un fichier de police informatisé -, en juin 2008, la ministre Michèle Aliot-Marie ne s'attendait peut-être pas à une telle tolée, et s'attirer les foudres de tous les Français. Qui y ont vu une atteinte à leur liberté. La création d'un tel fichier joliment prénomé EDVIGE, pour collecter des informations personnelles des individus pour le compte du gouvernement, et ses représentants dans les départements et les collectivités, les Français ne l'ont pas acceptés. Pour certains, c'est la communication qui ne s'est pas passée. Pour les adversaires du décret ministériel, c'est un mauvais projet de loi qui viole les libertés individuelles. Plusieurs syndicats sont montés au créneau pour s'y opposer et le dénoncer. D'après ce décret, la nouvelle base de données devraient permettre de rassembler toute une série d'information sur certaines personnes publiques, que ce soit dans les politiques, syndicats ou réligieux. Certaines de cette catégorie sociale sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public. Mais plus grâve, EDVIGE étend la suspicion. Ces données concerneraient aussi les personnes âgées de 13 ans, ou plus. Autrement dit, des mineur(e)s. Le projet du décret EDVIGE collecterait des informations sur les origines ethniques, l'état de santé et la préférence sexuelle. Voilà la clé des polémiques. Ce sont ces points qui ont le plus soulevés la colère et les indignations. Les protestations ont été légitimes. La France dans son histoire a déjé connue où mène de tel décret. Aujourdhui :
http://www.youtube.com/watch?v=_A33AzxL-fc http://www.youtube.com/watch?v=rddxOMTf8Lc&feature=related Tout comme hier :
http://www.youtube.com/watch?v=tFniD2cDAlo On peut même plaisanter sur des sujets aussi grâves.
http://www.youtube.com/watch?v=vC5OV57AVgk Mais aujourd'hui qui nous intéresse ne permet pas de rire sur ce projet de loi sur les fiches. C'est notre liberté à tous qui se joue. En cette année 2008, le doux nom d'EDVIGE
http://www.dailymotion.com/video/x6sgeb_edvige-tous-fiches-extraits-mots-cr_news">Edvige , est en soi tout un débat. Tous fichés ? Bientôt. Sans doute. Cette affaire de l'EDVIGE a reveillé les vieux démons et les peurs. Alors, on se pose des questions. Pourquoi ça ?
Il existe déjà en France le FNAEG (Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques), qui collectionne des données sur les Françaises et Français, mis en causes dans différents délits, mineurs ou grâves.
Pourquoi le gouvernement actuel laisse passer un tel projet et vouoir l'imposer comme loi au Parlement ?
A quoi sert CRISTINA ? Sous ce doux prénom, se cache un réel Service secret pour la " Centralisation du Renseignement Intérieur pour la Sécurité du Territoire et les Intérêts Nationaux" , (C.R.I.S.T.I.N.A.).
Proposer un EDVIGE augmenterait plus le service de renseignements en France ? Ce qui est sûr, personne n'en veut. Une protestation qui commence à gêner le gouvernement du premier ministre François Fillon, et sa principale maîtresse d'oeuvre la Ministre de l'Intérieur, Michelle Aliot-Marie. D'ailleurs sous la pression, le président de la République Nicolas Sarkozy a dû intervenir pour calmer les choses. Il faut revoir ce projet de décret.
Mais pour la majorité de Français (d'origine ou naturalisée), celui-ci met en péril la paix sociale dans le pays. On risque de parler de "Noirs", des "Arabes", des "Juifs", des "Asiatiques", et d'autres ethnies qui forment l'actuelle France, pays d'accueil et des libertés. Il faudrait donc retirer EDVIGE, qui est un projet d'exclusion. Et l'abandonner.
Le gouvernement se prépare non pas à le retirer, mais à le modifier. Ce qui ne changera pas grand-chose, lorsqu'on sait qu'il suffit d'une intérprêtation d'une phrase pour justifier l'injustifiable, rien ne changera au fond.
Le 16 OCTOBRE prochain, on saura si ce projet de loi sera aboli définitivement, et enterré. Une chose est sûre, la ministre devrait revoir sa copie sur l'EDVIGE. Observant ce gouvernement, on peut se poser la question de savoir si une ministre si importante peut se permettre de présenter une tel mauvais projet sans l'approbation du Maître du lieu. Comme nous sommes Tous fichés, il serait inutile de nous cacher derrière notre petit doigt : Nous sommes très contre ! Tout simplement.