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La Belgique à nouveau en crise : démission du premier ministre

Accusé de pressions sur la justice dans le cadre des efforts de sauvetage de la Banque "FORTIS", le premier ministre belge, Yves Leterme, a présenté sa demission au roi Albert II de Belgique, et qui l'a finalement acceptée.
Obligé aussi de démissionner l'ensemble de son gouvernement, provocant une nouvelle crise dans le royaume.

Depuis quelques temps, la Belgique est plongée dans des grâves crises politiques sans précédent, dont les deux grandes plus majeures, la formation du gouvernement de coalition, et cette dernière, pour une grâve affaire d'influence du chef du gouvernement Yves Leterme.

Au terme de la Constitution belge, il revient donc au roi d'accepter, ou de refuser, le départ du gouvernemet, ou encore, se donner un délai de réflexion. Le roi a donc décidé d'accepter la démission du gouvernement mis en place par le premier ministre Leterme. En principe, le roi avait opté pour la consultation du premier ministre, malheureusement celui-ci n'a plus la confiance des Belges, et doit quitter le pouvoir ainsi que son gouvernement. Un gouvernement entaché par ce scandale de trafic d'infuence dont le premier ministre Yves Leterme en est le principal responsable.
Son cabinet est arrivé au pouvoir en mars 2008, mais a du jeter l'éponge après que la plus haute juridiction du pays eut de nouveau accusé les services du premier ministre d'avoir tenté d'interférer dans le travail de la justice lorsqu'elle examinait les conditions du démantèlement de la banque "Fortis", décidé par le gouvernement. Dans un document très attendu, le président de la Cour de Cassation, M. Ghislain Londers, a écrit avoir des "indications importantes", que le gouvernement d'Yves Leterme a tenté de faire pression sur la justice.
Après la publication de ce rapport, le ministre de la Justice, Jo Vandeurzen a quitté son poste. Cette affaire risque débranler tout l'appareil gouvernemental. Le chef de ce dit-gouvernement qui est un habitué de fausses sorties, mais cette fois-ci, il est cuit. Il doit démissionner. En juillet dernier, il avait déjà démissionné faute d'avoir pu trouver un compromis au sujet des demandes d'autonomies accrues de la communauté flamande du pays à l'égard des francophones. Mais trois jours plus tard, le roi l'avait maintenu en poste. D'ailleurs, le roi, auquel il appartient en vertu de la Constitution, d'accepter ou non, la démission du gouvernement, a, une fois de plus encore, rencontré successivement les chefs des cinq partis de la coalition au pouvoir. Cette fois-ci, le roi a eu du mal d'accepter de le maintenir au pouvoir. 
Des élections légisatives pourraient alors être organisées de façon à coïncider avec des scrutins régionaux et avec les élections européennes. Il faudra alors que le roi puisse lui trouver rapidement un successeur. Pour l'heure, aucun parti au pouvoir ne réclame de nouvelles élections. Quant à l'opposition, elle réclame bien sûr des nouvelles élections.
A noter qu'Yves Leterme, premier ministre de la Belgique, n'a passer que neuf mois au pouvoir... 
Pendant toute cette agitation politicienne, le gouvernement doit encore défendre son plan de relance, au Parlement, mais cela risque d'être difficilement défendable. Et le plan risque d'être suspendu. Ce plan qui prévoyait le rachat des activités belges de "FORTIS" par la banque française "BNP-PARIBAS".
Le royaume de Belgique continue de retraverser des crises. Et c'est sa troisième crise depuis un an. La dernière crise en Belgique concernait les divergences Wallons et Flamands. Le roi Albert II avait alors refusé la démission du premier ministre Yves Leterme afin de tenter de sortir de l'impasse. 
Des jours difficiles attendent la vie politique belge. Seul le roi est toujours arrivé à calmer les tensions au royaume.
Tant cette affaire de "Fortis" est la plus grâve et peut fragiliser le premier ministre et le gouvernement à Bruxelles.
L'opposition  flamande a eu la voix la plus forte por réclamer les démissions du gouvernement Leterme. On reprochait à son cabinet   d'avoir reçu des informations confidentielles sur cette scandale, et surtout, de n'en avoir pas informé le procureur du roi, ce qui est contraire au code du pays.
Alors, qui va succéder à Yves Leterme ? On le saura très bientôt. Le peuple a les yeux tournés vers le palais royal.
En attedant, le roi Albert II vient de charger l'ancien premier ministre LAEKEN  WILFRIED  MARTENS, d'assurer l'interim et tenter de chercher un nouveau premier ministre pour former un nouveau gouvernement pour la Belgique.

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