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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Economie. L'Angola, tout comme tout le continent, exposé à la crise, selon la Banque Mondiale et le FMI.

Ce qui explique peut-être la présence en Afrique, du directeur du Fonds Monétaire International (FMI), à Dar-es-Saalam, en Tanzanie. Pour la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire, l'Afrique devrait bientôt être touchée par la récession mondiale. Les pays africains subiront, d'après elles, la chute de leur croissance.
Selon la Banque Mondiale, le continent africain qui a progressé de 5,4% ces derniers mois, devra recoir sa copie, puisqu'il descendra jusqu'à 3,3%.  Il y a, bien entendu, des causes dans tout cela : la chute des prix des matières premières, dont les exportations représentaient jusqu'à 90% du produit intérieur brut (PIB) dans certains pays ; le recul des investissements étrangers, qui, de 53 milliards de dollars en 2007, verra son volume de l'aide publique internationale chuter à 50 milliards. Des pays riches, traditionnellement des modèles en matières d'aide aux pays en développement, vont réduire cette aide jusqu'à 17% de leurs contributions.
Que va-t-il se passer à Londres, lors de ce Sommet de G 20 ?
On espère que le dynamisme observé en Afrique, dans plusieurs domaines, permettront à ces pays riches de continuer  de venir investir sur le continent africain. Ceci afin de maintenir des liens profonds qui ont toujours existés entre les pays d'Europe et les pays d'Afrique. Le désintéressement de l'Union européenne ne favorisera pas le futur de cette Europe en crise. Ici, on ne parle ni de néocolonisation, ni de paternaliste. Il s'agit de montrer que tous nous sommes sur un même bateau. La crise européenne entraînera systèmatiquement le continent noir. Des liens historiques les poussent garder des contacts et de s'entr'aider, dans un monde multipolaire et globalisant. Le monde est de plus en plus un grand village planétaire. 
Ce sont les Chinois qui, paradoxalement, l'ont très bien compris. Bien avant les Américains et les Européens. Il ne s'agit plus de conditionner l'Afrique dans cette conception hypocrite et éculée des droits de l'homme, dont l'Occident n'a jamais correctement respectés, ni respectés. Surtout lorsqu'il s'agit de défendre ses propres intérêts.
La Chine n'est arrivée que tardivement sur le continent africain. Elle s'est pleinement impliquée et identifiée les maux des pays africains.
Devant l'exigence de l'aide occidentale pour la démocratie, les pays africains n'hésitent plus de faire des choix douloureux Le paternariat chinois offre beaucoup d'opportnités. On y gagne à tous les coups. Pour sa coopération avec l'Afrique, la Chine ferme parfois les yeux sur le plan de la défense des droits de l'homme en Afrique. Et avec raison. Ce qui intéresse la Chine, c'est qu'elle aide qu'elle peut apporter au continent pour échapper à la misère.
Au passage, pourquoi ne pas profiter. Les anciens colonisateurs n'hésitaient point de scrupules lorsqu'il s'agissait de piller les richesses des pays colonisés d'Afrique. Sans vergogne. Ils sont les derniers à donner des conseils à la Chine. Des siècles de colonisations, (comme par exemple, en Angola. Où celle-ci commença de 1492, jusqu'au 11 novembre 1975 !), et des années de vol, des viols, de pillages des matières dans leurs pays dominés. Par contre, la Chine, qui sait tout cela, l'Empire du Milieu, ou le pays façonné par le Grand Timonier Mao Tsé Thung, veut par contre apporter cette différence fondamentale sur l'aide. Elle veut que ces pays d'Afrique s'en sortent. Pour des raisons d'échanges commerciaux. Vendre aux pays qui auront la possibilité de payer leurs produits. Du donnant-donnant, en quelque sorte. Mais en mieux pour faire profiter tout le monde. L'Afrique d'aujourd'hui n'est pas sous-dépendance, officiellement. Au contraire, elle veut se démarquer de cette dépendance surnoise et hypocrite.L'Afrique continue de subir la néocolonisation, sous ses nouvelles formes. Des oripeaux de la modernité.

C'est encore vrai, que certains pays profitent de ce nouveau système. Ils y tirent profit de cet apport chinois dans les économies des pays d'Afrique. Et c'est le cas, actuellement, de l'Angola. Un grand pays qui s'en sort en multipliant des partenaires économiques, pour diversifier des amis afin d'échapper à la mainmise des pays riches.    
La Chine a mis et classé l'Angola parmi ses pays d'Afrique les plus estimés. Le dynamisme économique pousse la Chine à s'impliquer dans son aide au développement envers ce pays d'Afrique australe. 
La présence chinoise s'observe aussi dans des pays comme la Tanzanie, le Cameroun, l'Angola, l'Algérie, le Soudan, la République Démocratique du Congo, et d'autres pays encore qui vennent s'ajouter à cette liste. 
L'aide chinoise en Afrique reste constante, autrement dit, très éfficace. Les Chinois démontrent leur bonne volonté dès qu'il s'agit d'aide à l'Afrique. Qui peut nier que la Chine construit dans plusieurs pays du continent ? Elle dément cette mauvaise presse et propagande anti-Chinois. En Angola, les Chinois ont construits des routes, des immeubles délabrés, des rails, des plantations, plus que le gouvernement, voire même durant la colonisation portugaise. Dire cela ne veut pas dore qu'on est fanatique aveugle, mais faire preuve de réalisme, avec preuves à l'appuie. Cette aide chinoise vient parfois trancher avec certaines prévisions de la Banque Mondiale et du FMI.
Ces deux institutions au service de l'Occident, plutôt que d'Africains.
Les Africains attendent plus des actes que des discours des "Experts" Européens, Américains ou Japonnais. Ces savants qui ont été incapables de voir venir la crise mondiale. Qui n'hésite pas à critiquer et faire fonctionner leurs propagandes d'informations pour dénigrer des pays d'Afrique. Or, avons-nous dit au début : l'Afrique reste un continent d'avenir, pour toute l'humanité. Chercher à tuer son avenir, c'est condamner tous les hommes de la terre.
Ces jeunes pays d'Afrique qui disposent encore d'atouts, plus que certains pays d'Europe en déclin. Il faut le dire clairement, l'Afrique a les moyens de s'en sortir. Même si des manoeuvres existent encore pour étouffer sa progression. Contrairement à ce que l'ont dit, c'est rapidement que l'Afrique surprendre le monde entier.
Pour l'heure, c'est une autre image de l'Afrique que l'on voit. Mais la conscience revient petit à petit. Les Africains savent aujourd'hui que leur destin leur appartient, C'est à eux de faire rayonner cette Afrique.  C'est une question de temps. Juste une question de temps. On verra l'Afrique balayée de ses élites aliénés, transcendant  un savoir universel, avec une conscience national et continental. Le manque des institutions et des pouvoirs fiables ne permettent pas encore, pour le moment, d'engendrer des grands leaders prêts à relèver les défis pour tous.
A titre comparatif, et pour se donner l'espoir à cette Afrique, il est à noter que les pays de la zone "Euro" subissent un recul historique de leur croissance depuis fin 2008. La récession atteint un recul de 1,5% du PIB juste à un trimestre de l'année en cours. L'Eurostat nous dit, et souligne un repli de 0,2% de ce produit intérieur brut.  Alors que l'année dernière la croissance était de près de 0,9% dans l'Union européenne. 
Autre exemple : le Japon dont la crise atteint tous les secteurs et que la Chine se développe économiquement plus que celui-ci. Quant à l'Amérique, inutile de dire que cett grande puissance est à l'origine de la crise, et qu'actuellement son économie est bel et bien aux mains des financeurs Chinois, qui sauvent les Etats-Unis des ruines ! 
Ainsi, l'Afrique, malgré certaines pressions et manipulations, trouvera sa propre voie sur le plan économique. C'est en Afrique, libérée des emprises économiques et politiques étrangères, que l'espoir doit se renaître.  

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J
C'est réconfortant la présentation que vous faites sur la situation de l'économie en Afrique. Que faut-il attendre de Dominique Strauss-Khan ? L'article est éclairant.
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