Voyons un peu ce qui s'est passé lors de ce "Forum Mondial de l'Eau" qui s'est tenu à Istanbul, et qui s'est malheureusement achêvé sur un désaccord sur l'essentiel. Durant une semaine, 150 pays, et plus de 25.000 participants, tous ont essayé de trouver des solutions sur le problème que pose l'acquisition d'eau dans certaines contrées de notre riche planète terre. C'est quelque chose d'inacceptable que ce précieux liquide arrive à manquer dans des régions où cela ne devrait pas arriver. Tous les êtres humains ont droit à l'eau portable.
On devrait améliorer l'accès à l'eau et à l'assainissement à travers le monde, mais le droit à l'eau n'a pas semblé ne pas retenir les décideurs de ce forum d'Istanbul, en Turquie.
Malgré ce désaccord, la déclaration finale affirme pourtant l'importance de l'eau dans notre vie à tous, et de tous les jours. On y énumère un certain nombre d'engagement pour mieux gérer la demande en eau, et favoriser l'accès à l'assainissement dont 2,5 milliards de personnes sont encore privées, ou encore, lutter contre la pollution, des cours d'eau comme des nappes préatiques. " Nous reconnaissons que l'accès à l'eau portable et aux systèmes sanitaires est un besoin humain fondamental", peut-on y lire.
Va-t-on finalement voir effectivement la coopération mondiale dans ce domaine de l'eau, qui reste encore notre besoin vitale à tous ? Prenons un exemple dans un pays comme l'Angola.
L'eau est un élément vital et indispensable à la vie et à la santé, comme on vient de le dire. Le droit de l'être humain est de se nourir, certes, mais encore d'avoir accès à l'eau, d'où qu'il se trouve. C'est fondamental pour qu'il puisse vivre sainement et dans la dignité. Dans certains coins du globe, on se bat pour empêcher les autres d'avoir accès leur propre eau. Qui contrôle l'approvisionnement de l'eau contrôle la vie des autres. C'est por cela que le droit à ce besoin précieux doit être préservé partout.
Même le Comité de l'Organisation des nations-unies pour les droits économiques, sociaux et culturels, le réconnaît. Chaque individu sur terre doit pouvoir utiliser l'eau pour ses besoins vitaux. Le problème en est, c'est comment y accéder ? Il faudrait aider ces populations d'y accéder sans trop de difficultés.
Dans certains pays, les habitants peinent à optimiser l'exploitation de cette précieuse ressource vitale.
Il existe même des pays, d'autres peuples qui les empêchent alors même que des populations ne maîtrisent pas cette exploitation de l'eau.
Un grand pays comme l'Angola qui des ressources énormes, des réserves fluviales inépuisables, ne peut pas expliquer les pénuries dans certaines régions du pays. Il ne peut y avoir en Angola un problème de l'eau.
Paradoxalement, dans certaines villes ou provinces, les populations se plaignent. Que doit faire l'Etat ? Comment faire pour rémedier à cette carence ? Il existe pourtant des moyens très simples et peu coûteux.
Si l'on remonte pas si loin, durant la colonisation, et surtout à Luanda la capitale de l'Angola, dans des quartiers dits pauvres, les "muçeques", les habitants n'avaient aucune peine de trouver de l'eau. On avait installer partout des pompes d'eau dans ces quartiers. Le système de canalisation fonctionnait. Aujord'hui, c'est vrai, le gouvernement fait des efforts pour améliorer la vie citadine des Angolais. Il reste encore beaucoup à faire. La ville s'est aggrandie, et des nouveaux quartiers ont apparus. Ce sont là-bas que doit se jouer la politique de distribution d'eau potable. Tout le monde doit s'en procurer avec facilité, et n'importe où dans la capitale, tout comme dans les provinces angolaises. C'est un défi au gouvernement de le relèver.
Aujourd'hui, le gouvernement angolais a les moyens et la capacité d'améliorer ce secteur, et de développer des installations hydrauliques de qualité, et ce, dans tout le pays. Pour la bonne qualité de vie de tous les Angolais.