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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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L'Algérie se distancie et prend de l'avance économiquement de ses voisins en maintenant un développement prometteur.

L'Algérie  tout entière vient de vivre un grand évènement culturel pour le continent africain. La tenue d'un important Festival Panafricain, réunissant tous les artistes et hommes de culturels de l'ensemble de pays africains, du Nord au Sud, dans la capitale Algerienne, après le succès du premier festival en 1969, et qui fait dire que l'Algérie reste un pays important pour tous les Africains. Le pays se montre de plus en plus ambitieux en abordant plusieurs projets et chantiers, tout en poursuivant son développement. On n'oubliera pas de si tôt ces quelques jours du deuxième "Panaf" d'Alger, (du 5 au 20 juillet 2009) très apprécié par tous les participants et festivaliers. Ce Festival Panfricain d'Alger restera dans l'histoire comme le plus grand événement culturel des Africains.
Le pays s'ouvre à l'Afrique, comme au monde, alors que l'on croyait perdu, confronté à ses démons omniprésents de l'slamisme extrêmistes. Durant des années, la réalité de la ménace islamique planait dans tout le pays. Or, sur place, ce n'est pas toute l'Algérie qui est en feu et à sang contre les radicaux terroristes qui prétendent se battre au nom de la religion. Le drame du terrorisme islamique en Algérie trouve sa source dans la frustration d'une catégorie de la population qui vit mal la crise dans cette société musulmane, et les difficultés que connaissent l'ensemble des pays du Maghreb et de tout le continent. La lutte contre les terroristes est menée dans tout le pays. C'est vrai. On constate que c'est plutôt dans le Nord, en Kabylie, que le mouvement religieux se montre plus actif.
L'Algérie vivrait encore mieux sans ce problème lié au terrorisme algérien d'Al-Quaïda. Que veulent -ils donc, au juste, ces islamistes radicaux ? Leurs motivations restent floues. On sait seulement qu'ils veulent mettre en mal le régime du président Abdelaziz Bouteflika. Renverser le pouvoir à Alger ? Tout le monde en doute. Faire plier le gouvernement. Peut-être bien. Mais là aussi, les terroristes ne disposent d'aucune structure fiable, encore moins de base dans la société algérienne. Tout le monde, ou presque, dénonce le terrorisme en Algérie. Par contre, il existe une voix discordante dans le pays, et aussi à l'étranger. Pour l'opposition politique crédible, l'actuel président peut mieux faire, avec la richesse actuelle du pays. Trop de gens du pouvoir s'embourgeoisent en délaissant le petit peuple en Algérie.
Un phénomène qui n'est pas spécifiquement algérien, loin de là. On le retrouve dans plusieurs pays en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, au proche et  Moyen-Orient, en Asie, ou en Amérique latine.
En Algérie, le peuple supporte mal de savoir le pays riche et que la majorité vive dans la pauvreté. La plupart n'ayant comme solution que de partir, en Europe ou ailleurs, mais quitter ce pays. Leur pays qu'ils aiment malgré tout.
Comme partout dans les nouveaux pays de l'or noir, le pétrole devient une malédiction pour les populations exlues du partage de la richesse de leur propre pays. Cette richesse concentrée dans les mains des quelques privilégiés.
Pour le gouvernement, on reconnait qu'il existe des inégalités dans le pays mais on y travaille pour améliorer le niveau de vie des Algériens. Les opposants au régime actuel restent scéptiques. Ils n'y croient pas.
En observant de plus près la vie éconmique de l'Algérie, on note qu'effectivement les efforts sont faits par le gouvernement dans plusieurs domaines. Encore insuffisants certes mais c'est déjà ça de fait. L'Algérie d'aujourd'hui semble bien s'en tirer, économiquement, peut-être même mieux que ses voisins du Maghreb. Son système économique attire de plus en plus d'investisseurs étrangers et des partenaires qui voient en ce pays que des choses bougent dans le bon sens et que l'avenir reste prometteur. Surtout, si l'on prend en compte les réserves de la richesse nationale. L'Algérie est et reste un grand pays pétrolier, et riche en grande quantité de réserve de gaz naturel.  Sans compter d'autres matières premières encore inexploitées. Un atout que, ni le Maroc, encore moins la Tunisie, la Mauritanie, n'ont pas. Pour le moment. Sur le plan d'agriculture, le pays peut faire mieux. C'est un grand pays cutlivable. La terre reste fertile. On cultive mieux les vignes, les olives et autres agrumes. Ne parlons même pas de fruits qui continuent de pousser sur les régions méditerranéennes. Le sud est une reserve d'or noir et recèle d'autres matières premières. Au Nord, les activités économiques sont importantes. C'est justement dans ces régions nordiques que sont implantés les activistes islamistes qui y pullulent et récrutent leurs partisans pour mener leur hijad, la guerre sainte contre les mécréants et autres musulmans pervertis par la civilisation occidentale un peu trop permissible. L'islam pour eux, reste une religion pour les musulmans, et qu'il faille convertir le monde à leur idéal spirituel.
Le gouvernement mène une lutte implaccable contre ces extrêmistes qui se battent, selon eux, au nom d'Allah. Ces maquisards se réclament aussi du mouvement terroriste mondial d'Al-Quaïda, de Ben Laden. On sait aussi les noms de certains de leurs leaders. Le mouvement rebelle appelé l'AQMI, est dirigé par un certain Abou Moussab Abdelwadoud. (L'AQMI est une ex-groupuscule salafiste pour la prédication et le combat, "GSPC", dissoud). De Tizi-Ouzou à Takhoukht, c'est-à-dire, du Nord au Sud, des groupes armés tentent de créer de ramifications pour se lancer dans les attaques terroristes dans toute l'Algérie. Certains se concentrent dans les montagnes de la Kabylie, sortant pour mener des attaquent contre les postes de police ou de la gendarmerie. Mais leurs actions restent très limitées et leur espérance d'existence très brèves. Ils sont mainpulés et aidés de l'extérieur, et ne sont pas sérieux. Politiquement, ils restent insignifiants et n'ont aucun échos aurpès de la population. Même les pauvres paysans les détestent. De Hassan Hattab à Abdelmalek Drioukdel, pour ne citer que ces deux-là, les dirigeants de ces mouvements islamistes, ces émirs, comme on les appelle, savent qu'ils risquent gros et que leurs vies ne tiennent plus qu'à un fil. Ils sont rarement capturés puisqu'ils sont immédiatement abattus par l'armée. Une cause perdue d'avance qui ne vaut rien. 
L'Algérie est un grand pays de 2.381.741 km2, de superficie, (le deuxième grand pays sur le continent africain, après le Soudan). Sa population est estimé à près de 40 millions d'habitants, (plus exactement, 35.157.029 d'Algériens).
Membre de l'Organisation des Nations Unies, et de plusieurs organisations internationales, occupant une position stratégique dans le Maghreb, tout comme au sein de l'Union Africaine. Sur le plan politique, le gouvernement est dirigé par le premier ministre Ahmed Ouyahia, mais c'est le président qui garde les réels pouvoirs. Abdelaziz Bouteflika est un vieux routier de la politique algérienne. Il est actif dans la politique de son pays depuis des nombreuses années. Comme en politique, un peu partout, c'est le plus habile qui s'en tire le mieux. Après trois mandats, l'actuel président pense qu'il est à même le mieux placé pour faire son bilan. surtout sur le plan économique. Il a toujours pensé que c'est dans son intérêt et pour sn pays qu'il doit réussir son projet politico-économique. Il a stabilisé le pays, dit-on, et a apporter la cohésion du pays. On peut contester sa politique, ses méthodes qui consistent de se maintenir au pouvoir, surveiller ses opposants, voire les éliminer, mais la critique est légitime sans devoir prendre des armes. Il est celui qui a su se perpétuer au pouvoir, se faisant réelire, le plus souvent. Rappelons seulement qu'il a été dernièrement réulu en 2009, avec un score étonnant, de l'ordre de...90% ! Un score plus que douteux, selon certains. Hélas, les élections étant ce qu'elles sont dans les pays en développement, rien ne peut étonner. Il faut le reconnaître. L'Algérie n'a pas le monopole de ces surprenants résultats du scrutin.  Le président élu prétend terminer son action politique engagée.
Abdelaziz Bouteflika est né en Algérie, en 1937. C'est une icône dans la politique algérienne. Dès les années cinquantes, il était déjà en action alors que le pays se battait pour réclamer son indépendance. Il fut chargé des missions et responsables de la Wilaya V, entre 1957 et 1958. L'Algérie était alors en pleine guerre d'indépendance, et les villes et provinces étaient à fue et à sang. Bouteflika a vécu de l'intérieur cette sombre période de l'histoire de l'Algérie, en qu'acteur, s'engageant dans l'armée de libération nationale (ALN), cette aile militaire du FLN (Front de Libération Nationale) , et officier en zone 4 et 7 de la cinquième Wilaya, et se faisait appeller le commandant Bouteflika, alias "Si Abdelkader El Mali", son nom de guerre, dont il s'est pleinement engagé dans les combats.
Etudiant très doué, c'est très jeune qu'Abdelaziz Bouteflika s'est engagé, en tant que partisan de l'Algérie indépendante. Et c'est dès 1956. Recherché par la police politique française, il entre en clandestinité dès 1961, et parvient même d'aller en France métropolitaine, dans le cadre d'une mission sécrète de contact avec d'autres militants et leaders historiques de cette Révolution en marche, et détenus à Aulnoy. 
Dès l'obtention de l'indépendance de l'Algérie, le 5 juillet 1962, c'est déjà un pays qui a un lourd passé de lutte, et chargé d'évènements, pas toujours heureux.
Pour cette période de l'indépendance algérienne des années 1957 à 1961, lisez les deux ouvrages-clés, écrit par un grand militant de la cause algérienne, le docteur Frantz Fanon, " L'An V de la Révolution algérienne", paru aux Editions Maspéro, à Paris en 1959 ; et surtout "Les damnés de la Terre", du même auteur, et publié chez le même Editeur Maspéro, en 1961. Ces deux livres sont régulièrement réédités et traduits en plusieurs langues. L'essai de Frantz Fanon, "L'An V de la Révolution algérienne", porte désormais un autre titre : "Sociologie d'une révolution". Quant aux "Damnés de la Terre", le livre garde le même titre que l'auteur Frantz Fanon l'avait intitulé.
En 1962, et à l'âge de 25 ans, Abdelaziz Bouteflika devient Ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme, sous le premier gouvernement du premier président Ahmed Ben Bella, mais aussi celui du second président Houari Boumedienne. En 1963, il est nommé Ministre des Affaires Etrangères. Un poste qu'il occupera des nombreuses années, apportant son expérience politique de diplomatie et ses compétences. Il fut même un grand ministre et un grand diplômate, mondialement connu et apprécié. C'est lui qui plaidera les causes de l'Algérie dans les grandes assemblées. Mais aussi, c'est toujours lui, qui va plaider la cause de l'Afrique du Sud auprès de l'Assemblée Générale de l'ONU, à New-York, en 1974, dénonçant le système d'apartheid qui se pratiquait là-bas, et les emprisonnements des leaders noirs sud-africains, dont un certain Nelson Mandela.  
Beaucoup plus tard, c'est le 15 avril 1999 que Abdelaziz Bouteflika accède à la magistrature suprême de son pays. Il devient donc, Président de l'Algérie, après des élections libres. Une fonction qu'il assumera pleinement , et à chaque fois il sera rélu, après des élections parfois douteuses. En 2004, il s'est présenté à nouveau et réélu pour un second mandat, avec un score de 85 %.
Et en 2009, le 9 avril, plus précisement, le  président Abdelaziz Bouteflika sera étonnmeent  réélu avec un score frisant le taux de...90,24% (!) des suffrages exprimés, à la surprise générale. C'est encore lui qui brigue un troisième mandat présidentiel et occupe le premier loge pour gérer la politique du gouvernement de son premier ministre Ahmed Ouyahia.
L'homme est un animal politique. Il connaît tous les rouages du pouvoir. Sur le plan international, on le connaît assez. En 2000, ses pairs l'ont choisi pour présider l'organisation de l'unité africaine (OUA, l'actuelle Union Africaine). Le 22 avril 2001, l'Algérie conclut, sous Bouteflika, un Accord avec l'Union Européenne.
En Algérie, c'est encore lui qui fait des réformes politiques et économiques. Le pays vit le boom pétrolier avec la hausse du prix du baril de pétrole qui frise des records. Mais la politique intérieure est sapé par le réveil brutal des mouvements islamiques qui mènent des attentats, créant un mouvement de panique auprès de la population, faisant fuir les visiteurs potentiels. Pourtant, le pouvoir tient bon. Pour le président Bouteflika, il faut se battre sur tous les fronts. Déterminé à en finir avec ces terroristes islamiques. Ce qui prendra du temps. Eradiquer le terrorisme, soutenir les efforts de la lutte contre les extrêmistes musulmans, maintenir la paix, voilà les objectifs pour Bouteflika.  
L'économie reste le domaine que "Boutef"(comme on l'appelle en Algérie), veut réussir dans son projet pour le pays. Le gouvernement insiste sur le fait que l'Algérie a la capacité à bien mener son programme économique, et que les réformes structurelles engagées seront poursuivis. Le pays se donne les moyens de se protéger d'un libéralisme ravageur en cette période de crise qui touche tout le monde. La crise internationale risque de perdurer dans certains pays si leurs gouvernemets ne prennent pas des mesures efficaces pour sortir de la situation. Le gouvernement algérien mise encore sur l'attrait  qu'exerce le pays pour les investisseurs étrangers encore présents dans le pays, et aui continuent de faire confiance en la capacité du président Boutef et de son gouvernement pour tenter de résoudre les crises économiques.
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