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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Escales angolaises : Uige, la beauté provinciale...!

On ne cessera jamais de le répéter, c'est vrai, l'Angola est le plus beau pays sur terre ! Et, ce n'est, ni de l'exagération, ni un parti-pris. C'est un constat visuel. Unique. C'est un des plus beaux pays dont on ne quitte jamais sans en apporter les images, après une visite, (courte ou plus ou moins longue). Cette belle province du Nord de l'Angola est envoûtante. Nous en avons les preuves. Uige. Retenez bien ce nom provincial.
 En arrivant en Angola, on est tout de suite frappé par la beauté naturelle du pays, bien sûr, mais surtout, par la luxuriance de sa vétégation et son abondante faune extraordinaire. Sous le soleil, le sol rouge de certaines régions sont à couper le souffle ! Son doux climat, et ses habitants, complètent le tableau pour un visiteur. Hospitalité, accueil, sourires, sont des choses palpables. On sent certaines vibrations en arrivant dans le pays et cette magie ensoleillée pousse à aimer l'Angola. Cette province vaut le détour.
"UIGE", est une province angolaise du nord du pays. Avec ses 58.698 km2, et ses 800.000 habitants, environ, cette belle province reste la plus ouverte, hospitalière, et la plus accueillante de l'Angola. Riche sur le plan agricole, c'est dans cette province de Uige que l'on cultive le plus, du café (de très bonne qualité), ainsi que du manioc, de maïs, de haricots, des céréales, de l'huile de palme, de la canne à sucre, des bananes, du coton,et du bois.
Son sous-sol récèle des minérais comme le cobalt, l'or, le cuivre, l'argent, et tant d'autres encore. Riche, donc, très convoitée, la province de Uige a toujours été la plus touchée dans des conflits qui ont ravagés l'Angola. Hier, avec les guerres d'indépendances, aujourd'hui dans sa reconquête et sa réhabilitation.
 On se souvient encore et surtout, des derniers conflits, qui, au fil des décennies, ont abîmés son sol, (on y a jetté d'incalculables nombres de mines antipersonnels), qui ont fait déplacé les populations. Des grandes régions de la province sont démeurées désertiques, vidées de sa population originelle. Jadis, d'autres avaient déjà fui la guerre coloniale. Des populations souvent pris en otages par des conflits dont elles n'ont jamais voulu, ni approuvé.
Les implantations sauvages des mines, et autres armes dangereuses, durant les guerres, ont causé d'énormes dégâts, et des coûts humains déplorables. Sans même parler de son environnement. C'est donc, une province angolaise qui a connu, au fil des années, un fort taux de mouvement d'émigrations, de déplacements, de sa population. Désertés, plusieurs villages sont restés longtemps inhabités. L'activité économique fut stoppée à cause de cette dérèglementation de sa situation instable. D'ailleurs, plusieurs villages abandonnés ont été rayés de la carte géographique de l'Angola !
Après les troubles, la province commence à se renaître de ses cendres. Les habitants commencent à revenir et à retrouver leurs lieux. Le gouvernement fait un effort pour encadrer cette population et rebâtir des zones que l'on croyait perdues. Elle est aujourd'hui l'objet de toutes les attentions politiques, et économiques. Objet aussi de nos jours, de la réconstruction et de la réhabilitation.
La capitale de la province, UIGE, a vu augmenter sa population, au fil des années, pour diverses raisons. D'abord, cette ville est un grand centre administratif qui doit contrôler et maintenir la population provinciale. Ensuite, par manque d'infrastructures d'accueil, pour l'instant, les Angolais sont contraint d'y rester, pour refaire leurs papiers d'identité, retrouver une vie active, un travail, un logement ou un toît décent pour toute une famille.
Pour l'heure, le retour au village natal, ou dans son lieu d'origine, s'annonce délicat, et très lentement. A cause d'incertitudes vitales. Certaines personnes ont tout perdu ! Il faut en plus reconstruire sa propre vie individuelle, reconstruire une famille parfois déchirée, éclatée, lors des conflits dans les villages, villes, régions. Des efforts sont faits dans ce sens. Mais cela prendra encore du temps. Car, il est vrai que tout a été détruit. On est tenté de refaire une nouvelle vie. Ceux qui ont réussi à regagner leurs anciennes habitations, ou lieux d'origine, il faut encore retrouver les traces, les répères, se re-enracinner, re-approprier parfois une culture détruite, une langue totalement abîmée. Une culture à reconstruire.
En quittant l'Angola, beaucoup avait tout perdu, voire même leurs racines détruites, et leur langue éffilochée. Au Nord, c'est la région des "Bakongo" d'Angola. De Mbanza Kongo à Maquela do Zombo. Ceux-là aussi ont une culture à se re-approprier. Le "Kizombo", par exemple, langue de la région  qui va de Maquéla à Damba, de Quibocolo à Mbéu, de Uige à Sanza Pombo, et bien au-délà encore, un programme de renaissance linguistique est à encourager afin de redonner à ceux qui l'ont perdu, de se retrouver au sein de cette famille angolaise du Nord.
On sait très bien que le gouvernement est bien conscient de ce problématique, et des refléxions dans ce sens sont en cours d'études ou de réalisation. On ne peut que les encourager. La culture étant une essence même d'une nation et des peuples. L'Angola doit mettre en place des mécanismes d'actions dans ce sens, surtout pour les jeunes.
Pour l'heure, le gouvernement met en priorité l'aspect touristique. C'est une bonne chose. Une façon de se donner des moyens pour développer les cultures dans cette province angolaise.  Car, c'est vrai, la province est très belle et mérite une découverte. Elle veut attiré davantage des investisseurs pour développer cette région du Nord de l'Angola.
On s'attend que, d'ici quelques mois, la province de Uige devienne un pôle d'attraction touristique, un lieu d'attirance des investisseurs nationaux et internationaux. Uige ne demande qu'à se développer et de jouïr de la paix dans le pays.
Les Angolais veulent tous profiter aussi de la prospérité actuelle de ce pays riche après plusieurs années des privations. Rappelons tout de même que le Nord de l'Angola avait connu tant de drames. A la guerre, s'était ensuite suivi les épidémies. En 2005, une mystérieuse épidémie avait ravagée la région-Nord de l'Angola, avec l'apparition de ce fameux "Virus de Marbourg". Et qui avait causé des morts. C'est une dangereuse épidémie, on s'en souvient encore, qui avait tué des milliers des personnes, surtout dans les villages pauvres. Les gens mourraient mystérieusement après avoir attrappé une grippe très contagieuse ! Ce fut une désolation terrible pour les familles. On avait longtemps cherchà à savoir d'où provenait ce "virus", et on avait fini par le savoir. 
Est-ce fut une intrusion volontaire pour décimer les populations ? Seul le gouvernement angolais pourrait répondre à cette question. Tout ce que l'on peut dire, c'est que l'instabilisation du pays a faciliter ce genre de drame humain. L'Angola doit se montrer aujourd'hui très vigilant, et se donner les moyens pour des dépistages et la prévention. Le gouvernement angolais doit donc s'armer médicalement pour sauver sa population. Et, d'éviter ce genre d'èpidémies ou des catastrophes humanitaires.  
La belle province de Uige est aujourd'hui un bel endroit pour passer des bons séjours en Angola. L'une des plus envieuses aussi du pays. Sa capitale provinciale, Uige, est très attractive. Tout s'anime de jour comme de  nuit.  La vie a bel et bien repris à Uige. On s'amuse bien. Plusieurs manifestations et spectacles y ont lieu. Régulièrement,  des artistes sont annoncés et viennent s'y produire. Musique, danse, théâtre, ou autres spectacles populaires.
La ville ne cesse de s'embellir. Et les quartiers s'augmentent de jour en jour, aggrandissant la ville et sa population citadine. Un séjour dans cette ville provinciale angolaise permet de se faire déjà une idée du développement partout en Angola. En sillonnant la ville, ou encore sortant dans la province, découvrant les routes qui hier, impraticables, aujourd'hui, subissent un toilettage étonnant. Les bitumes sont partout. Routes goudronnées. Des camions peuvent à présent se rendre dans des coins qui étaient parfois inaccessibles. D'une ville à une autre, de cette province de Uige, on note que les routes sont en reconstruction. Ici et là, on retape, on bouche un trou, on place des bêtons, on projette une autoroute, on aggrandit l'espace.
Pour les pauvres paysans, on commence à voir un peu plus clair. Tout n'est pas parfait, loin de là, mais enfin, les routes sont là. On peut se frayer un sentier, un chemin, d'un village à un autre. Et les activités agricoles reprennent.  On voit des champs s'allongent à perte de vue. Maïs, palmiers, champs de canne à sucre, café, tomates, fleurs, manioc, bananes, le tout s'étalant parfois le long des routes. 
Comme partout en Angola, le pays veut promouvoir l'aspect touristique. Comme ici, au Nord du pays. Le gouvernement veut développement ce domaine de tourisme, longtemps négligé, à cause des guerres. Le pays en paix peut désormais s'attaquer à celui-ci. Le tourisme reste une priorité pour le gouvernement angolais. On a désormais les moyens de la faire. Ce sera aussi une autre source des revenus pour l'Angola, en dehors du pétrole ou de diamant.
Comme ce projet : "Okavango-Zambèze", au Sud de l'Angola. L'une des plus grandes initiatives transfrontalières visant à connecter 5 des 14 pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), qui doivent discuter de ce plan de développement du tourisme.
Ce projet "Okavango-Zambèze", par exemple, aura pour but de relier l'Angola, la Namibie, le Botswana, la Zambie et le Zimbabwé, pour développer les activités touristiques dans la région de l'Afrique australe. 
Le projet est considéré comme l'un des plus grands projets touristiques transfrontaliers dans la région des pays du SADC, et la première phase d'un projet estimé à plus de 24 millions de dollars.
En Angola, le projet implique plusieurs domaines, notamment Cuando-Cubango, une province riche en ressources naturelles touristiques, telles que les safaris, les chasses, et les stations balnéaires.
Pour l'Angola, plusieurs projets sont en préparation. Comme ce projet embryonnaire de la création d'un chemin de fer qui reliera les villes du Nord de l'Angola, en traversant la province congolaise, du Bas-Congo, en RDCongo, jusqu'au port de Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville. Projet ambitieux. 
Les projets angolais intéressent d'ailleurs tous ses pays voisins, qui y voient par là, la concrétisation du rêve panafricain. Economiquement, tous ces pays ( de l'Afrique australe et de l'Afrique centrale), pourront en bénéficier.
La politique du gouvernement angolais est de faire du pays la locomotive économique, capable d'enclencher une vraie dynamique pour toute la région, pour le bien de toute l'Afrque.
En développant déjà ce projet dans cette belle province angolaise de Uige, le gouvernement veut montrer par là sa bonne volonté et joindre la parole à l'acte.  
A Uige, la ville subit un grand bouleversement, puisque c'est déjà un grand centre incontournable pour tous ceux qui veulent se rendre dans la capitale, et qui doivent passer par là.
C'est à Uige que l'Angola pose ses jalons pour son tourisme présent et futur, et c'est ici que commence une ambition continentale pour un pays qui, décidement, ne cesse d'étonner.
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