Barack Obama est l'actuel chef américain, à la Maison Blanche. Président des Etats-Unis, son élection avait surpris le monde entier, et susciter des réactions diverses. Souvent, des réactions positives et enthousiastes. Il reste le premier Noir à occuper un tel poste de la haute importance dans ce pays. C'est un homme qui avait porté l'espoir, après des années d'une "Aministration Georges W.Bush", très controvesée. Il n'a pas encore fait une année depuis son élection, mais on peut déjà faire une petite opinion de son action à la tête de son pays. On image bien le poids et les pressions qui pèsent sur lui depuis qu'il est en fonction. Entre prendre des décisions impopulaires et trancher sur un sujet donné. Trouver le juste équilibre pour satisfaire le plus grand nombre, sans en fruster l'autre partie...
Ce jeudi 24 septembre 2009 a eu lieu le G-20 à Pittsburg, aux Etats-Unis. Cette réunion des chefs d'Etat du monde avait pour but de refléchir ensemble sur la crise mondiale, et d'essayer de trouver des solutions.
Il était surtout question de voir comment il fallait réformer le FMI, et le système financier mondial. Plusieurs pays étaient présents : pays industrialisés et pays émergents.
Tout le monde avait les yeux braqués sur lui. L'homme le plus puissant de la planète. Malgré son charisme et sa modestie, on attend de lui, qu'il tranche, prenne des directives et des décisions, selon les critères d'un monde occidental. Il le sait très bien. Au moindre faux-pas, les mêmes qui sont avec lui seront les premiers à le critiquer.
C'est la loi de l'impitoyable jeu politique, qui ne se fait pas de cadeau.
Le monde regarde l'Amérique d'Obama et attend encore beaucoup de lui. Mais, depuis la crise économique mondiale, les choses ne sont plus comme avant. L'Amérique traverse sa propre crise.Le président l'a encore rédit à la tribune de l'ONU. L'Amérique ne doit plus être la seule à s'occuper des choses du monde. Chacun doit y participer. L'Amérique de Bush n'existe plus. Les Etats-Unis ont suffisament des problèmes qu'ils ne veulent plus garder le monopole de leadership dont ils n'ont plus les moyens d'assumer. L'Amérique ne veut plus des guerres inutiles. Elle est en train de gérer déjà celles qui étaient allumées et ne pensent plus en allumer des nouvelles guerres. C'est la nouvelle politique de l'ère-Obama. Il faut tendre la main et coopérer avec les autres.
Mais cette politique de la main tendue n'est pas dans la philisophie occidentale dont la guerre est un socle pour garder les marcher, les forces hiérarchiques. Obama devrait s'en rendre compte très vite. Avec l'Iran, le "lobby" le pousse à être ferme. Au besoin, lui faire la guerre pour lui faire comprendre d'arrêter son programme nucléaire. Le faire plier. L'occident, (le monde libre et démocratique), n'a l'intention de laisser des pays-voyous venir dans la Cour des grands avec leurs nouveaux arsenals militaires et le concurrencer. Le président français (qui n'est pas franchement un ami d'Obama, ou plutôt un ami politique forcé), le lui a clairement dit, les yeux dans les yeux, à Pittsburg, ce vendredi : on donne un ultimatum à l'Iran, et il a jusqu'au mois de décembre pour se plier. A défaut, on l'a à l'oeil ! (Un pays qui dit rayer Israël de la carte, n'est pas un "ami" de l'Occident (ou des démocrates, civilisés) que nous sommes).
Barack Obama n'a pas le choix. L'Iran n'a pas l'air de le comprendre. Alors, on doit se préparer, dit-on en substance,
L'état de grâce qu'Obama avait bénéficier est teminé. On rentre dans les rangs, et on fait ce qu'on a toujours fait : c'est-à-dire, en clair : montrer notre façon d'être, et de commander. Obama doit faire ses preuves en pliant l'Iran.
Nous sommes donc en train de voir si le monde va changer, comme on l'avait pensé, rêvé, ou alors, les choses vont continuer. Un monde qui n'est pas prêt de changer. Et qu'il lui faut une guerre pour résoudre parfois des crises. Les pays qui ne respecteront pas les règles vont en ressentir les sanctions, au besoin : c'est la guerre !
Oui, bien sûr, que c'est inquiétant. On imagine mal l'année 2010. Pas de Paix, au Proche et Moyen-Orient, et la crise qui va ramener les folies d'autrefois. Le chômage qui va augmenter partout. La crise va continuer. Hélas.
Pour revenir au président Barack Obama, son angélisme et son humanisme, sont mis à rude épreuve. Un grand Président d'une première puissance comme les Etats doit faire sa guerre. Pour se faire respecter, et craint. Sinon, c'est une poule mouillée, à effacer. C'est comme ça ou rien ! L'Occident ne veut pas de gabégie ni de la pagaille.
Aux Etats-Unis en crise, le président Barack Obama tente de réformer le système de santé dans le pays. Sa politique est rudement contester. Impopulaire. Vu d'ici, c'est incompréhensible. Surtout lorsqu'on sait que la majorité des Américains n'ont aucune couverture sociale, et que cette politique qu'avait appuyé Ted Kennedy, risque de ne pas voir le jour. A moins qu'Obama prenne ce courage d'imposer sa politique au Sénat, ou au Congrès, chose qui est très peu probable, ni acceptable par ces deux pouvoirs politiques américains.
Le président Obama voit sa côte de popularité baisser dans les sondages d'opinions. La fronde s'abat sur le président Barack Obama. Les manifestations ont lieu dans certains Etats. On voit à la télé, les talk-shows, et autres blagues de mauvais goût. Le plus inquiétant dans tout cela, ce sont les slogans et les critiques qui suivent. Sur les pancartes dans ces manifestations contre la politique du président Obama, on peut y lire des choses affreuses, du genre raciste, "Retourne dans ton Kenya", "Va dans ton pays d'Afrique", et autres carricatures inquiétantes. On nous montre un Obama en "sorcier africain", un os en travers le nez, un Obama vêtu en "boubou africain", avec sa lance, un Obama en fourrure de singe, mangeant une banane, un Obama portant une moustache d'Hitler. Cela peut faire sourire les uns, faire rire aux éclats certains, les amuser. Pas nous ! C'est grossier, et inquiétant. C'est la montée du racisme que l'on croyait banni aux Etats-Unis. Certains Blancs ne lui ont jamais portés dans leur coeur. Ils ne l'ont jamais pardoné d'avoir gagner démocratriquement les élections en Amérique, et devenir le premier président noir de l'histoire de l'Amérique. C'est leur droit de haïr, de ne pas aimer tout le monde, les Noirs, les Métis, et les gens différents. Et là, on parle des Blancs du Ku Klux Klan (qui prônent la pureté et la suprematie de la race blanche). Mais pour nous, c'est une alerte du retour du racisme. Un danger qui nous guêtte tous. Voyez ces reportages : cela se passe aux Etats-Unis, et en...2009 !
http://www.dailymotion.com/relevance/search/barack+obama+et+le+racisme+am%C3%A9ricain/video/x82pkh_reportage-racisme-aux-usa-lyeffet-o_news http://www.dailymotion.com/relevance/search/barack+obama+et+le+racisme+am%C3%A9ricain/video/x82pv3_reportage-racisme-aux-usa-lyeffet-o_news Notre but ici est d'attirer l'attention et de dénoncer ces actes inadmissibles. Le monde doit vivre en paix. On ne doit ni taire, ni fermer les yeux face à ce danger. Un président de la république doit être respecté. On peut démocratiquement critiquer ses idées et sa politique. Sans aller jusqu'à l'insulte, ni pousser à la haine raciale et, plus grâve, au meurtre.
Nous n'ignorons pas non plus que les Etats-Unis sont une nation fondée sur la liberté, et non sur les exclusions. Aidons le président américain, quel que soit sa race, afin de continuer à faire rayonner ce grand pays. Un exemple au monde pour la tolérance et la liberté de tous les hommes et femmes sur terre. Dénoncer ces actes de la barbarie et de racisme, c'est du bon sens, C'est aller vers la lutte contre le racisme, et participer à l'édification d'un monde de paix, que nous aspirons tous.