Le sort des animaux en Afrique reste négligeable. Qui s'en soucie ? Et pourtant, les efforts sont fait dans certains pays. Le problème de l'Environnement en Afrique, reste aussi un grand sujet de préoccupation. Quel est le sort des animaux sauvages et domestiques sur le continent africains ? Qui s'en occupe ? C'est bien le pouvoir politique qui devrait donner l'exemple, manifester ses soucis sur ces patrimoines nationaux. Il est encore temps d'interpeller les politiciens africains et les grands décideurs écologiques de ce monde. Ils doivent prendre conscience du danger.
Pour l'heure, c'est vrai, les préoccupations et les priorités sont ailleurs. Mais en politique, tout est lié. On ne peut pas seulement se préoccuper de ses citoyens lorsqu'on néglige un environnement qui peut devenir hostile avec le temps.
Qui, en Afrique, peut sincérement avouer se soucier des animaux ? On pense aux grands engagements politiques, or que, le sort de tous semble se lier. Les hommes habitent avec les animaux. Et vice versa. Partageant les mêmes environnements. Une forêt qui brûle ne tue pas seulement les animaux, mais menace aussi les habitations et les populations qui y vivent à proximité. Les animaux en Afrique doivent être protégés. Il ne suffit pas seulement de dire qu'il faut les capturer et les vendre pour les jardins zoologiques ailleurs, il s'agit d'un problème culturel important sur la préservation des patrimoines nationaux. Dont, la forêt, la faune, les eaux, les animaux, les hommes, et les arts du pays. On ne doit pas ignorer une part importante qui contribue à la richesse d'un pays. Encore moins, sa diversité bio-naturelle. Nous sommes entrés dans l'ère de la protection de la nature. L'écologie reste notre combat d'aujourd'hui, de demain et de toujours. Les pouvoirs politiques se rendent compte maintenant de l'importance de s'occuper du domaine de l'environnement.
On a appris et surpris d'apprendre avec inquiétude de la disparition des abeilles. Un exemple de la dégradation et de pourissement de notre environnement naturel. Pour le continent africain, combien de disparition des espèces ?
Si des rares pays comme l'Afrique du Sud, le Botswana, le Kenya, le Rwanda, ou la Tanzanie, par exemple, ont été parmi les premiers à se pencher sur ce problème de la préservation de l'espèce animal, les autres pays n'ont pas encore développés leur politique écologique pour atteindre un haut-niveau de la protection de l'environnement. Il faudrait qu'il y ait un maximum des pays africains pour se ranger dans le camp de défenseurs de la cause animale.
Nous vivons actuellement un péril climatique qui affecte les hommes et les animaux. C'est vrai que la lutte contre les braconnages ne date pas aujourd'hui, puisque l'on continue de défendre les espèces, et de dénoncer les safaris sauvages, l'extérmination des animaux, développant la lutte contre les trafiquants d'ivoire en Afrique, il ne nous faudra jamais abandonner le combat. On veut tous protéger l'environnement, mais on accepte parfois l'enferment des animaux sauvages dans les jardins zoologiques, qu'on continue de remplir des bêtes capturées et paqués dans les jardins pour exciter des gens qui sont curieux d'aller découvrir les "animaux sauvages" d'Afrique.
Les élephants ont été les premiers des animaux de subir la chasse et les exploitations mercantiles et sauvages de leurs ivoires. Des objets fabriqués : bijoux, statuettes, bracelets fantaisistes, objets d'ornements divers.
On ne se pose plus la question comment sont faits ces objets et d'oû proviennent-ils, et à partir de quels espèces animaux. L'extérmination d'animaux se poursuit. Ces actes cruels sont l'oeuvre des voyous et des braconniers, bénéficiant parfois des inconscients locaux. Les forêts africaines sont quotidiennement détruites. Entraînant des drames environnementaux, surtout dans les régions des pays de la forêt équatoriale. Ces assassins d'animaux viennent voler, détruire, piller, saccager les richesses naturelles des pays africains.
Les gouvernemts africains doivent les traquer, les pourchasser, les arrêter, et les trainer à la justice pour payer de leurs actes bélliqueux. L'indifférence des gouvernements africains a permis le développement du braconnage.
Les animaux d'Afrique, longtemps capturés, maltraités, emmenés hors de leur environnement naturel, sont toujours en danger. Oui, les animaux sauvages sont menacés en Afrique subsaharienne. Leur situation de survie reste dramatique. Que sait-on du sort de ces animaux ? Et que dire de la disparition des léopards d'Afrique ?
Le léopard est un animal sauvage de la région d'Afrique tropicale qui vit dans des milieux environnementaux humides ou arides. On le retrouve aussi ailleurs, mais essentiellement en Afrique, là où la forêt reste dense et abondante. On l' appelle en Afrique, le "léopard", et dans d'autres contrées comme l'Asie ou l'Amérique du Sud, il est "la panthère".
Celui-ci fait partie de la famille des félins. De nos jours, il est un espèce en voie d'extension. Tout comme ces autres espèces en voie de disparition comme l'élephant, le lion, le guépard, le gorille, le crocodile, sans oublier aussi les rapaces, les grands et petits oiseaux, les espèces rares d'oiseaux introuvables ailleurs. On sait aussi que les aigles vivent le même drame en Afrique du Nord.
Le continent tout entier devrait s'occuper et protéger ses animaux et ses forêts et eaux, qui font sa richesse naturelle.
La disparition d'espèces d'animaux entraînera forcément un déséquilibre fonctionnel de la santé de ses habitants. Nous connaissons le rôle de la forêt dans la quotidionneté des individus. La défôrestation avait causé hier des dégâts dans la vie quotidienne des Africains subsahariens. Négligés, leur santé s'est fragilisée. L'espèrance de vie en est toujours réduite. On ne doit plus accepter cela, en Afrique, ni dans le monde.
Lorsque l'on apprend le braconnage dans tel ou tel autre région, cela ne doit pas laisser indifférent. C'est notre sort à tous qui se joue en Afrique. Un des poumons de notre équilibre dans l'éco-système environnemental. Toutes ces disparitions d'animaux ou de végétales, entraînera un cataclysme psycologique dans le mental des populations. Et puis encore, lorsqu'on voit les reportage à la télévision sur des braconnages en RDCongo, cela ne doit pas nous réjouïr mais nous indigner. L'extinction animale est l'une des bêtises de l'homme moderne. Un drame perpétuel.
Les gorilles sont menacés au Rwanda, en Rep.Dém.du Congo, en Ouganda, en Tanzanie ou au Kenya, au Burundi, restent des drames tout court. On ne peut accepter la capture des animaux , ni encore la "réintroductions des nouveaux animaux", peu habitués dans un environnemt nouveau en Afrique. Ils doivent tout simplement être protégés.
Il nous faut changer notre perception de la vie environnementale. L'écologie restera un combat pour tous.
Au mois de décembre 2009, un Sommet de l'ONU sur le climat, se déroulera à Copenhague, au Danemark. Cela devrait intéresser tout le monde. On parlera de l'Environnement, bien sûr. Mais cela concernera aussi la protection des animaux dans la nature, et l'écologie à l'échelle planétaire. En tapant sur votre ordinateur sur "Copenhague-2009.com",
vous aurez d'autres plus amples informations sur ce site.