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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Elections américaines. Barack Obama peut encore gagner en novembre 2012. Victoire annoncée de son parti démocrate.

 

Premièrement, la réforme santé voulue par le président américain Barack Obama, a été approuvée par le sénat américain le 28 juin dernier. Ce qui était l'objectif du président-candidat, aujourd'hui président sortant et candidat pour un second mandat, a été concrétisé. Promesse de campagne tenue donc, par Obama, président américain en exercice.

 

Un objectif atteint qui lui donne encore une chance de se faire réélire pour un deuxième mandat. c'est possible et nous verrons pourquoi. Nous venons de voir qwue pour réussir cet objectif, il a fallu au président de peser de tout son poids politique et moral pour faire passer cette loi sur la réforme de santé.

 

Au cours de son premier mandat, le président américain était mal partie concernant les divers dossiers qu'il avait à traiter. Maslgré l'urgence de l'actualité, Barack Obama a très vite vu les limites de son pouvoir de Président des Etats-Unis: Il a donc pris son temps avant de décider quoi que soit. Il fallait consulter les partenaires, discuter longuement et trouver le compromis. Par exemple pour le dossier important et sensible, comme le dossier du Proche-Orient. Le président américain a dû mesurer toutes les difficulter dans le conflit israëlo-palestinien. Chaque camp ne voulant céder d'un pouce. Comme si les protagonistes ne voulaient pas faire la paix.

 

Il a fallu ainsi se démarquer habilement des positions des uns des autres, pour paraître neutre. Chargeant ses ministres ( la secrétaire d'Etat Hillary Clinton ou autres messagers américains pour aller jouer au médiateur entre Israëliens et Palestiniens. De plus, il faut compter sur des lobbies qui ont des intérêts dans la région, ne souhaitant surtout pas résoudre cet éternel problème. Dans la négociations, les Israëliens sont intraitables. Ils ont leur vues et opinions sur la question palestinienne qu'ils ne veulent pas changer ni faire évoluer leurs positions politiques. C'est "niet" sur tout ! Il n'y a rien à négocier ! Les Américains se montrent petits face aux Israëliens, qu'ils claironnent être des "éternels amis garants de leurs sécurités. Garant de leurs intengibilités territoriales" qu'ils ont conquis par des guerres victorieuses militairement. Du fait accompli, pensent-ils.  D'ailleurs, aucun président ne peut rien faire face à ce problème. C'est comme ça ! Pauvres palestiniens...Qui s'en plaindrait ?

 

Le problème, c'est qu'il y a des lois internationales qu'il faut respecter. Pour eux, "Israël est un cas exceptionnel, voire un délicat sujet religieux que même l'ONU ne peut rien faire". Un problème compliqué à traiter. Encore une fois, à l'heure des élections américaines, Barack Obama songe plus à autre chose qu'au dossier intraitable du moyen-orient. Réélection oblige. Il peut toujours s'occuper de l'Irak ou de la Syrie, ou encore de l'Afghanistan. Des guerres faciles. Il n'y aura pas d'avancées palpables dans le dossier israëlo-palestinien. L'urgence est ailleurs. Les Palestiniens peuvent toujours attendre, Pourquoi pas continuer à rêver de leur hypothétique création d'Etat Palestinien. Ils ont pris l'habitude de fantasmer. On leur fait semblant de traiter le sujet , les faire traîner de "Conférence de Paix" en "conférence" de la "Dernière Chance pour la paix au Proche et Moyen-Orient".

 

Le président américain veut se faire réélire. Il vient de remporter sa première manche avec cette réforme de loi sur la santé des Américains. Dans un payxs aussi individualistes que les Etats-Unis, on sait bien que beaucoup d'Américains n'ont pas les moyens de se payer une couverture médicale. La victoire d'Obama est fort louable. Désormais les plus démunis des Américains sont dôtés d'une couverture d'assurance-maladie. si en Europe, c'est banale voire obligatoire d'avoir une assurance pour se faire soigner, aux Etats-Unis, c'est une nouveauté. Un soulagement. Asussi. C'est nécessaire, voire, vitale. Pour sa propre santé.

 

Durant deux longues années, les démocrates n'ont pas baissé les bras. Le président Obama, en tête de ce combat qu'il vient de remporter. Ce fut une bataille rude. Les Républicains n'en voulaient pas. Imposer un couverture santé au citoyens, pour eux, c'était violer leur droit de citoyen libre. La bataille judiciaire a été engagée. Elle a été gagnée.

 

En 2010, tout au début de son mandat, l'actuel président  américain avait promulgué la loi, adoptée aux forceps par le Congrès. Les 23 Etats, sous la conduite de l'Etat de la Floride, déposèrent une plainte pour contester la constitutionnalité de la loi. D'autres, vont le réjoindre. Ils seront en tout 26 Etats.

Le juge de Floride va dans le sens que cette loi est effectivement anticonstitutionnelle au motif que l'obligation pour chaque citoyen américain de se doter d'unes assurance maladie est contraire à la Consititution. Elle ne peut donc pas être séparée du reste de la loi.

 

Mais l'administration Obama fera appel. Le 12 août 2011, une cour d'appel de Georgie juge inconstitutionnelle la mesure clé de la loimais maintient le reste du texte. Quelques jours plus tard, la Cour d'appel de Virginie annule le jugement d'inconstitutionnalité pris en première instance. L'administration Obama demande à la Cour suprême de déclarer sa loi conforme à la Constitution.

 

Les vingt-six Etats font également appel devant la plus haute juridiction du pays, estimant que la loi doit être censurée dans son ensemble. La bataille juridique continue. 

Au début du mois de novembre 2011, la Cour d'Appel de Washingtonn juge la loi constitutionnelle, après celle de l'Ohio, le 29 juin.  Ainsi, la cour suprême se saisit des plaintes du gouvernement, des vingt-six Etats et d'une organisation patronale. Il fallait attendre encore cette année 2012 pour que le dossier soit enfin sur la table. Les deux jours du mois de mars, seront décisifs. Du 26 au 28 mars, la Cour suprême consacre six heures d'audience sur trois jours à ce dossier : un record. La Cour suprême approuve finalement la mesure phare du président Barack Obama.

 

Le jeudi 28 juin, l'Amérique peut respirer. La réforme santé est approuvée, validée. Dans son principe. Celle-ci donne la victoire à Barack Obama, le président démocrate des Etats-Unis, à un peu plus de quatre mois de la présidentielle du mois de novembre 2012. La Cour suprême a donc décidé de maintenir la plus controversé de la loi, qui rend obligatoire pour tous les Américains de se doter d'une couverture maladie avant 2014, sous peine de sanctions financières. Cette Cour suprême a cependant apporté des limites à une autre disparition de la loi, l'élargissement de la couverture maladie des plus pauvres à seize millions d'Américains.

 

Pour un pays comme les Etats-Unis, cette loi est inédite. Comment comprendre l'absence d'une telle couverture maladie pour les plus démunis ? Avec la nouverlle loi, les Américains sans couverture santé n'attendront pas d'être grâvement malade avant de se faire soigner. ils ne devront plus choisir entre payer l'hypothèque  de leur maison, ou une assurance maladie. La Cour suprême a donc décidé ded maintenir la disposition la plus controversée de la loi,comme on l'a dit. Les Etats-Unis devraient courageusement se féliciter d'une telle loi.

 

Du côté des Républicains, l'opposition est naturellement de mise. Les républicains rejettent cette réforme de santé d'Obama. Pour eux, imposer aux citoyens américains de contracter une assurance maladie équivaut à leur imposer l'inacceptable. Pour la Cour qui a pourtant jugé constitutionnel cet "Affordable Care Act", elle ajoute que ceux qui ne conttractent pas une assurance maladie, devront payer une taxe se montant à 2,5% au maximum du revenu.

La loi est toutefois constitutionnelle en vertu de la compétence du Congrès d'imposer une taxe à tous les Américains qui ne contracteraient pas d'assurance maladie. Dans le camp du président Obama, cette adoption de loi est tout simplement historique et il y a des raisons de jubiler.

 

Il fautsavoir que, cinquante millions d'Américains étaient jusqu'ici sans assurance maladie: Désormais, l'administration démocrate de Barack Obama va pouvoir aller de l'avant pour mettre en oeuvre à marche forcée ce qu'ils appellent " l'Obama Care", c'est-à-dire, rapprocher l'amérique d'une couverture de santé universelle. Les Etats-Unis étant le dernier pays riche à en être dépourvu. Pour aller plus loin, disons que pour les Américains qui sont paradoxalement en majorité opposés à la réforme, la décision du jeudi 28 juin 2012, signifie que les personnes, et notamment les enfants ayant des maladies chroniques ne pourront plus être rejetés par un assureur et que les citoyens qui perdront leur travail ne subiront pas un deuxième coup de sort en pedant leur assurance-maladie.

 

L'opposant républicain Mitt Romney a promis, lui, d'abroger cette loi s'il est élu. Comme on le voit, l'opposition ne baisse pas les bras. Décidée d'embêter Obama jusqu'aux élections et même après celles-ci. Décidée de se battre jusqu'au bout, autant qu'il le faudra.

 

Pour Mitt Romney, cette loiest mauvaise car elle risque d'engendrer une hausse d'impôt de 500 milliards de dollars. Les républicains de la Chambre des représentants vont voter l'abrogation le 11 juillet. L'ex-gouverneur de Massachussets veut en découdre, politiquement, avec le président sortant. A noter que, Mitt Romney est le sérieux rival du président  Barack Obama. Il avait évincé tous ses rivaux républicains. Quece soit, Ron Paul, Neut Gingrich, et enfin, Rick Santorum, qui s'est retiré de la course. Romney est à présent le seul face au redoutable candidat démocrate. Va-t-il faire le poids ? Ira-t-il seul dans la course ? Ou plutôt, optera-t-il pour un ticket républicain ? C'est au parti aussi de voir quelle stratégie adoptée. Le républicain a des défauts et les plus terribles, il ne cesse de commettre des gaffes dès sa sortie, aux Etats-Unis comme à l'étranger.

 

En face, les démocrates ont déjà choisi leur ticket. Ce sera, Joe Biden/Barack Obama. Les républicains, quant à eux, cherchent  toujours cet appui nécessaire. Pour le candidat Mitt Romney, pas question de revenir à la malheureuse aventure de 2008, où le ticket John Mc Cain/Sarah Palin, de mauvais souvenir, avec cette défaite cuisante des républicains donnant la victoire au camp adverse du sénateur noir Barack Obama. D'ailleurs, plus tard, les démocrates ont bien joué le jeu au sein de leur camp, et qui fonctionne toujours bien.

 

Barack Obama a été triomphalement élu Président des Etats-Unis, bénéficiant des voix des Noirs, surtout des Hispaniques et autres composantes de la population américaine. Avec une équipe de campagne très éfficace. Présent partout, dans tous les Etats du pays et surtout sur les web. La campagne d'Obama a bien fonctionné sur la toile. L'internet a été aussi un des éléments-moteurs de sa camapgne électorale. Premier Noir originaire d'Afrique, Barack Obama a beaucoup séduit, par sa simplicité. Toujours "cool", souriant mais sérieux, intelligent et redoutablement efficace. La droite américaine n'a rien trouvé dans son angle d'attaque que les dénigrements et les insultes racistes.

Cela n'a pas suffit puisque la majorité l'a voté et mis à la tête de ce grand pays, première puissance mondiale. La victoire de Barack Obama est restée historique. Le monde entier l'avait soutenu et souhaité sa victoire.

 

Malgré quelques maladresses du début, il n'a commis aucune faute dans un contexte de crise mondiale financière.

Il a tenu bon. Il a dirigé l'amérique sans les outrances de son prédécesseur. Ni insolence. Juste le respect de la fonction présidentielle, en bon avocat de formation.Il a voulu mettre l'Amérique sur les rails, en mouvement, tenant bien la barre du navire américain.  L'Etat de l'Union, son discours. http://www.youtube.com/watch?v=6Tlp9Gx4lfo

Le premier mandat du président avait pour objectif de redresser le pays, économiquement surtout dans l'état o?u se trouvait cette Amérique dirigée jadis par la droite républicaine. Réduire le déficit et éponger la dette de l'Etat. Ensuite, il fallait corriger les erreurs. Le précédent gouvernment lui a légué des guerres un peu partout dans le monde. L'administration Obama devrait gérer tout cela, en ne les aggravant point.

 

Plusieurs de ces dossiers ont été plus ou moins atténués. L'admnistration Obama a démontré sa compétence et son savoir-faire. Pour préparer un deuxième mandat, Barack Obama et son équipe sont déjà l'oeuvre, pour ne pas rater ce nouveau rendez-vous. Son équipe est jeune et motivée. http://www.youtube.com/watch?v=FxwcJx0-21E&feature=related

L'administration Obama travaille sur des grands dossiers avec un certain sérieux, démentant la campagne de dénigrement de ses adversaires républicains qui sont souvent étonnés de l'intelligence du président Barack Obama, très à l'aise dans ses dossiers nationaux et internationaux. Il fait confiance à son équipe qui lui donne satisfaction.

Il peut aussi compter sur son épouse Michelle, pour d'autres actions carritatives et charitables, en une véritable " first ladies"   http://www.youtube.com/watch?v=Qgg12xDJ7NE&feature=relmfu   n'hésitant pas de s'impliquer lorsque c'est nécessaire, comme ici en Haïti  http://www.youtube.com/watch?v=49NW0MJO6mc&feature=relmfu lors de ce terrible tremblement de terre en 2010. Cette femme qui l'a toujours soutenu, qui reste une épouse modèle.

Grace à certaines des décisions de l'administration Obama, certains dossiers ont trouvé une issue, très rapidement.

 

L'oppision cherche toujours des failles sur ce Président qui est resté très populaire aussi bien dans son pays, tout comme à l'étranger. Ce wqui fait grincer les dents à certains républicains, ne trouvant rien à dire de son action présidentielle, ni dans sa façon de représenter l'Amérique dans le monde. Séduisant, le charme et le charisme de Barack Obama sont restés intacts. C'est rare pour un président d'un si grand pays et superpuissance mondiale.

Il a vite vu les pièges de la fonction et essaye de les éviter. A défaut de les affronter brutalement. sur quelques aspects, il ressemblerait au président français François Hollande, par sa façon d'être, calme et surtout, très refléchi.

Quant à la communauté noire, il n'a pas beaucoup déçu. Il est toujours très aimé. Les Européens l'adorent. Même avec les autres grandes puissances, il entretien une entente cordiale, par exemple avec les Présidents Vadimir Poutine, ou avec le numéro un Chinois. La communauté noire qui l'avait massivement voté est prête à lui renouveler la confiance.

 

Dès son accession à la Maison Blanche, le monde s'est senti appaisé. On savait qu'on avait là un véritable Chef de l'Etat. Il sait qu'il est là pour son pays et pour tous les Américains qu'il défend les intérêts nationaux. Ceux-ci priment avant toute chose.  Son mandat de quatre ans va s'achever et le monde ne doute plus de sa victoire sur les républicains. Ces derniers se montrent déçus par l'amateûrisme de leur candidat, Mitt Romney dont on observe l'accumulation des gaffes. Il commet encore une erreur fatale en négligeant les minorités des autres communautés et leur poids décisionnels pour l'issue d'un tel scrutin présidentiel. Aux Etats-Unis, un candidat à la présidence ne doit surtout pas ignorer cette largecomposante de l'électorat que sont, les Noirs, les Hispaniques, les femmes, les jeunes, sans oublier les lesbiennes, les homosexuels, et autres communautés spécifiques aux Amériques.

 

La droite américaine voit en son sein d'extrêmises de tous bords qui viennent gonfler ses rangs. Ce sont eux qui font échouer une élection puisqu'ils ne représentent pas quantitativement ou qualitativement la société américaine. Le parti républicain de Mitt Romney aura du mal de se défaire de ces boulets électoraux. Sa politique d'eclusions, dans on programme, inquiète une grande partie des Américains qui ne veulent surtout pas revivre l'expérience de W.Bush.

Les Hispaniques et les autres communaurés (chinoises, indiennes, autres latinos, etc...) ne cachent plus leur préférence de faire réélire l'actuel président noir Barack Obama et son administration qui continue à faire un bon job.

 

Le 4 août, c'est-à-dire, aujourd'hui même, Barack Obama fête ses 50 ans. C'est à cette date même, le quatre août 2011, qu'il avait annoncé sa candidatureà sa propre succession pour cette prochaine élection présidentielle de novembre 2012. Bonne Anniversaire, Mister Président  ! (A noter que Barack Obama est né le 4 août 1961, à Honolulu, Hawaï, une île du pacifique, appartenant aux Etats-Unis. Ses origines sont africaines et européennes. Le Kenya est le pays d'origine de son père qui fut étudiant dans une université américaine). Victoire annoncée pour Barack Obama.

 http://www.youtube.com/watch?v=8XNaPX6MKlU&feature=fvsr

 

 

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