S'il y a un domaine où la femme angolaise n'est pas du tout absente, c'est bien en politique. Depuis toujours, elle a été bien présente. Elle est aussi bien représentée actuellement au Parlement. A vingt-quatre heures de la Journée internationale de la Femme, l'Angola n'a pas à rougir du statut accorder à la femme angolaise. Car, trente-neuf pour cent des députées, sur un total de deux-cent vingt parlementaires, sont représentées à l'Assemblée nationale.
Le pays respecte à la lettre, le quota fixé au niveau mondial, pour la participation globale des femmes au Parlement. L'Angola démontre par là le travail accompli et que la femme angolaise a toute sa place dans la société. L'Angolaise reste une complémentarité de l'homme. Elle occupe toutes les fonctions dans la vie de tous les jours. On la retrouve dans le métier qui jadis était reservé seulement à l'homme.
En Angola, la femme a le droit de faire un choix. Elle n'est pas obligée de rester au foyer. Si elle le veut, elle peut travailler, apprendre, acquérir une formation professionnelle. L'Angolaise travaille comme l'Angolais. Elle participe au progrès et au développement de son pays. Femme libérée, elle a en effet le choix de se marier, faire des enfants et rester une mère au foyer, s'occuper de la famille. Comme elle peut être libre de faire ce que bon lui semble.
L'Angolaise se montre souvent très ambitieuse dans la vie publique, sociale, économique et politique. On trouve les femmes angolaises dans tous les secteurs. Elle est ministre, députée, gouverneure de province, chef d'entreprise, directrice, professeur, secrétaire ou ouvrière. Elle veut manifestement s'impliquer dans la vie de ce pays en pleine modernisation. Le progrès de l'Angola est palpable et on le voit dans la vie de tous les jours. Et ce, grâce au rôle de la femme dans la société.
Dès demain, le 8 mars au 12 du mois, s'ouvre la cinquante-quatrième réunion de la Commission sur le statut de la Femme, au siège même de l'Organisation des Nations Unies, à New-York. La délégation angolaise est conduite par la députée Faustina Fernandes Inglès de Almeida Alves. Le but de cette réunion est d'évaluer les progrès accomplis, ou atteints, au cours des quinze ans de la mise en oeuvre du programme d'action de Beijing.
Madame Faustina Fernandes Ingles de Almeida Alves est aussi la secrétaire du groupe parlementaire des femmes députées. Elle a souligné, lors d'une réunion de l'Union interparlementaire, que dans son pays, l'Angola, le principe d'égalité des droits des citoyens est inscrit dans la nouvelle Constitution du pays. L'Etat angolais assure la mise en oeuvre de l'égalité à travers les mécanismes existants
La lutte des femmes angolaises ne date pas d'aujourd'hui. Il suffit de revisiter l'histoire de ce pays. Pour les contemporains, tout a commencé par la lutte syndicale dont les Angolaises ont participé et suivi le mouvement, tout en jouant un rôle non-négligeable. Al'exemple de l'OMA, organisation des femmes angolaises, qui est aussi un espace où l'Angolaise a trouvé une structure fiable, une tribune pour s'exprimer, révendiquer et défendre ses droits. Ce qui explique que c'est encore et toujours un combat pour elles. Les Angolaises ont été en première ligne de beaucoup de combats. Durant les luttes nationales de libération du pays, elles ont été là, repondant présentes à tous les apples.
La plus illustre des toutes a été et restera la Reine Zingha. Depuis cette date historique, toutes les Angolaises ont suivies son exemple. Sur ce plan de la lutte, l'Angolaise peut être fière de révendiquer son rôle qu'elle a toujours jouée.
Les hommes continueront à accompagner les femmes dans leur lutte dans tous les domaines. En Angola, les hommes ont fini par admettre que les femmes sont leurs égales. Elles ont acquis leur statut par la force du poignet.
Beaucoup ont été fait pour elles. Le gouvernement fait aussi beaucoup en faveur de la femme angolaise. Bien qu'il reste encore à faire, la lutte continue mais le chemin est bel et bien tracé. Les femmes angolaises sont déjà très bien considérées dans la société.