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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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François Hollande, ou l'étoffe d'un futur président français crédible.

 

Il carracole dans les sondages depuis plusieurs mois. Pour beaucoup, il serait un bon président de la France après la crise économique. Les Français, selon une enquête d'opinions, ils sont persuadés qu'il est le seul capable de redresser la France après les cinq années de la présidence calamiteuse de la droite. François Hollande qui présente ses propositions, s'avère être quelqu'un de sérieux, capable de corriger les erreurs de l'ère sarkozyste. Le pâle bilan du candidat sortant va permettre de remettre la gauche au pouvoir, et porteuse de l'éspérance en mai 2012.

 

Le parti socialiste, jusque-là, prudent, s'est lancé dans la bataille de la réconquête du pouvoir en France. Il veut occuper le terrain. Comme on l'a vu lors des meetings de leur candidat au Bourget, Paris, Lyon, ou partout en France. La foule se déplaçait pour venir soutenir le candidat de la gauche socialiste François Hollande. Tout le monde s'accorde à le dire, à le reconnaître, cette élection 2012 sera rude, violente. Car, l'enjeu est de taille. Il s'agit de faire partir le président sortant qui a ruiné la France, démoralisé les Français, à cause de sa politique et son comportement indigne d'un président d'un pays démocratique, disent les militants de gauche.

 

Selon les observateurs, François Hollande mène une bonne campagne. Il fait des bonnes propositions et son projet politique et économique pour la France est jugé crédible. Il est capable de gouverner le pays et le sortir de la crise.

Ce qui est sûr, il veut appliquer une autre politique, pour son pays. Un homme qui veut reconcilier les Français avec la politique. Rassembler les Français dans une grande et même famille, généreuse, ouverte, ambitieuse. Faire de la France un pays que l'on aime, et qui compte dans le monde. Un pays de liberté, de l'galité et de la fraternité. Les véritables valeurs de la France. Les Français veulent encore espérer, croire, rêver. François Hollande veut leur donner l'espérance.

 

Pour cette élection, les deux candidats ont tous des ambitions, du tempérament. Mais, diffèrent par leurs projets de société qu'ils veulent offrir à leur peuple. En cinq ans, Nicolas Sarkozy avait le temps de redresser le pays, appliquer sa politique dans laquelle il a été élu. Malheureusement, il a échoué. Tous les analystes sont d'accord pour le dire. Il n'a pas pu faire ce qu'on attendait de lui. Aujourd'hui, les Français vivent mal, en crises sur tous les plans. Ils n'attendent plus le 'messie' mais un vrai responsable politique. Ils veulent un changement à la tête du pays. Porté par les militants du parti socialiste, François Hollande a présenté son programme politique et ses 60 propositions.C'est maintenant aux Français de le juger et de décider qui de deux candidats peut le représenter. Le  candidat socialiste a toutes les chances d'être choisi par la majorité des français qui sont lassés de l'actuel gouvernement et surtout du président-sortant et candidat.

 

La victoire annoncée reste probable dans tous les cas des figures. Au premier et au second tour de cette élection présidentielle en France. Sa côte de popularité ne cesse de grimper et reste encore élevée. C'est pourquoi les militants socialites espèrent garder le mouvement et l'avantage pour faire élire le candidat de la gauche. François Hollande garde le cap. Le dynamique crée depuis quelques temps en sa faveur, profitera à toute la gauche. Il a bien débuté et on espère qu'il va bien finir à l'emporter. Sa candidature défie les scéptiques. Une opportunité pour le triomphe du PS, après la première tentative de Ségolène Royal, qui a échoué. Cette fois, avec François Hollande, c'est une autre tentative qui va dans un bon sens. Face de lui, Nicolas Sarkozy et ses fidèles amis qui ne veulent rien lâcher. Ce sera un vrai combat. Brutal, offensif, cogneur. Oeil pour oeil, dent pour dent, rendant coup sur coup entre adversaires aussi déterminés. Avec un avantage pour la gauche, démontrer que le bilan de la droite est très négatif.

 

La gauche a toutes les chances de revenir au pouvoir. Le candidat François Hollande s'est bien entouré. Il a su réunir toute la gauche. A commencer par ses troupes du PS. Tous, se sont rangés derrière lui. Même ses plus farouches adversaires d'hier. Martine Aubry, Ségolène Royal, Najat BelKhacem, Manuel Vals, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, sans ooublier les soutiens de Lionel Jospin, Bertrand Delanoë, Aurélie Filipetti, Marie-Noelle Lienemann, Harlem Désir, Jean-Christophe Cambadélis, Michel Sapin, tous ont senti l'importance de l'unité derrière luer candidat. Ce qui avait manqué en 2007. L'élection de 2012 verra un PS uni. François Hollande peut aussi compter sur des gens comme Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, et tant d'autres qui ne sont pas du même bord que lui. Mais avec des sensibilités proches de la gauche.

 

Pour les militants de gauche, le président Nicolas Sarkozy n'a pas honorer son mandat. Des années perdues, estiment-ils. La France n'avait jamais connu une telle crise depuis fort longtemps. Divisée en deux camps, les Français se jugent, d'un côté les privilegiés, de l'autre les pauvres. Les Sans-Voix. Le candidat socialiste se veut le porte-parole des Français démunis. Il veut redonner de l'espoir pour tous. Le gouvernement du premier ministre François Fillon croit avoir tout fait, il n'en est rien. Il a échoué, selon les adversaires de la droite sarkozyste. Il faudrait raisonnement une nouvelle politique. Faire oublier, et Nicolas Sarkozy, et François Fillon. Sans oublier toute la droite qui a contribué à la politique désastreuse du président-sortant. Qui n'a pas pu redresser e pays, ni redonner de l'espoir aux pauvres Français. En un mot, redresser cette France en face de la crise mondiale.

 

Lorsqu'il fut en 2007,  Sarkozy avait hypnotisé les Français. Aimé, séduisant, le président de droite avait dans la farine les Français, (qui ne sont pas des moutons, comme l'affirmait celui que je ne citernai pas). Le PS s'est montré à la hauteur du drame fançais. Il lui reste de démontrer qu'ils seront capables de faire mieux.

 

Lorsque Nicolas Sarkozy fut élu, il bénéficiait d'une côte de popularité sans précédente. Un côte d'amour des Français sur leur président. La désillusion n'a pas tardé cinq années plus tard. 65% des Français en 2007 des Français qui l'auraient fait cnfiance. Mais une année plus tard, en 2008, le désamours naissaient. Tout cela, dû aux comportement du président, qui, du yacht au Fouquet's, décevait. Président, ami des grands patrons, des riches. Déconnecté de la réalité des Français. On ne croyait plus en lui. On doutait de tout ce qu'il proposait, de tout ce qu'il faisait. Celui-ci n'hésitait plus de s'afficher avec les riches, ni d'étaler sa richesse, sa vie privée. En un mot, il déroutait. Pour un Président de la République, c'est indécent, indigne pour la fonction. Surtout, durant la crise dont souffre la majorité des Français.

 

Un président "bling-bling", pas du tout à la hauteur de la fonction Il tenait des discours  insultant, offensant, pour la majorité d'entr'eux. Les Français étaient décus. Dès le départ, tout était fichu.  Il était  l'ami des riches, du CAC-40, du monde financier, amoureux de l'argent. Dailleurs, c'est avec éffarement que l'on apprendra qu'il s'était augmenté de son salaire de président de la République, (le chef de l'Etat s'augmentait de 172 % ) Du jamais vu !!!...L'argent devenant une obsession de l'ère sarkozyste. Les riches se voyaient bénéficier des niches fiscaux. Il s'accordait des avantages, faisant aussi bénéficier des avantages de toutes natures. Des voyages en yatch, en Grèce, aux Etats-Unis. Etalages de ses richesses. Il a osé même dire que,  "les pauvres sont pauvres parce qu'ils ne veulet pas travailler" ! Des incapables. Des profiteurs des allocations chômages et allocations familiales. Quand on n'a pas d'argent, on ne fait pas des bébés, des enfants !

 

Le comportement de Nicolas Sarkozy faisait mal à la France et aux Français. Il se montrait orgeuilleux, arrogant. Insultant ses adversaires de la gauche, et même de la droite, (qui ne partageait pas ses idées). Il méprisait le peuple français jusqu'à l'insulter. On a encore en mémoire le fameux "Casse-toi, pauv'con !", lancé à la face d'un quidam au Salon de l'agriculture de Versaille. Et même, la phrase désormais célèbre "nettoyer au karcher" les banlieues. Et, de défier un jeune, du haut de son immeuble : "Descends, si tu es un homme ! "  Tout cela restera au crédit négatif du président durant son mandat. Il se moquait du monde. Il se fichait de tout. Faisait ce qu'il voulait sans rendre des comptes à personne ! La seule sanction restant le bulletin de vote lors de la présidentielle du 22 mai ou 6 avril 2012.

 

 

Nicolas Sarkozy offrait des arguments à la gauche, et à ses opposants, pour le combattre. Beaucoup le jugeait brutal dans ses propos. Un président-va-t-en-guerre, comme on l'a vu pour l'Afghanistan, la Libye, la Côte d'Ivoire, et ailleiurs. Il bombe le torse et les poings pour impressionner ses adversaires. Retenez-moi, ou je fais un malheur !

Il sort ses gants de boxe et s'étonne qu'on le déteste. Il aime la bagarre, l'adversité. Neutralise ses énnemis et ses adversaires, par des intimidations, des chantages.Il ne supporte pas la contradiction. Le contraire du calme d'un François Hollande. Il suffit de le suivre en campagne présidentielle. Ecouter ses meetings musclés. Il cherche la bagarre, sans états d'âme. Les Français l'ont déjà jugé 'incapable', 'indigne de diriger encore la paisible France'.

Il a divisé les Français. "Tu m'aimes ou tu dégages !", semble dire le candidat-président sortant.

 

La France de Sarkozy est une France agitée. Comme lui. Tout le monde souhaite cette alternance. Il a trop fait du mal.

Le rapport qu'il entretient avec la chancelière allemande Angela Merckel est humiliante pour un grand pays comme la France. Si le premier ministre anglais de l'époque était qualifié de "toutou" du président américain George W.Bush, le président français était perçu aux yeux de tous comme le "porteur de sac à main d'Angela Merckel". L'homme qui se dit supérieur à la femme est en réalité un inférieur, un jouet de celle-ci. La France est un pays-ami de l'Allemagne et non son serviteur-aveugle. On a appris qu'il se préparait un ouvrage-confession de l'ère sarkozy, on espère qu'il nou dira tout. Manipulateur, Nicolas Sarkozy tentera de se justifier. Espérant que ce livre plaide pour lui, s'excusant pour l'honneur. Autrement, ceci renforcerait l'image que l'on gardera de lui, de son passage à l'Elysée. Nous sommes en train de lire le livre-programme de François Hollande intitulé "CHANGER  DE  DESTIN", paru en février, aux Editions Robert Laffont, Paris 2012, 170 pages.  Nous en reparlerons.

 

A lévidence, François Hollande fait des bonnes propositions aux Français. La France est en crise. L'économie périclite. Le pouvoir d'achat des Français a terriblement baissée. Le pays plonge dangereusement dans la récession.

La chute de triple A est venu réveiller la crise profond que vit la France de Nicolas Sarkozy. En un quiquénat, la France est retombé dans la décadence et aura du mal à remonter sans une bonne politique économique. Le candidat socialiste a présenté un programme pour sortir le pays de la crise qui le mine. Il a expliqué dans ses meetings tous les détails du projet socialiste. Il veut changer le destin de la France. S'il est élu, il appliquera son programme auquel il sera élu. Il taxera les plus riches. S'ils sont patriotes, ils participeront à l'effort national. Ce ne sera pas une punition d'être riches, mais une justice sociale d'entraide de partage. Mais, devant l'égoïsme des riches, il faudrait convaincre.

Dans un climat des tensions, les choses ne seront pas si faciles. La droite esquivant le débat de fond. François Hollande doit tenir bon. Se mettre au dessus de tout. Eviter les dérapages, les discussions inutles et stériles. 

C'est ainsi qu'il revêtera dignement l'habit d'un grand président, loin de la mêlée. Rassembleur, capable de réhausser et redresser cette France avec la grandeur.

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