Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.
Le président américain manifeste depuis quelques temps une bonne volonté pour faire avancer le processus de Paix au Proche et Moyen-Orient. Notamment entre Israëliens et Palestiniens. Va-t-il réussir là où tous ses prédécesseurs ont lamentablement échoués ? Nous osons le croire.
Après vingt mois d'interruption, les pourpalers entre les deux parties ont repris de plus belle grâce à l'implication directe de Barack Obama et de son administration.
Le monde commençait à se lasser de ce vieux conflit qui dure depuis plus de soixante ans. Les informations provenant de cette région du Proche-Orient n'auguraient rien de bon pour l'avenir, surtout avec les éternelles provocations entre les deux peuples. Les colons juifs s'entêttant à obliger le gouvernement de poursuivre l'extension des « colonies » sur le territoire palestinien, en Cisjordanie et à Jérusalem.
Les « extrêmistes » du Hamas continuant à pillonner ou à lancer des lance-roquettes en direction d'Israël, sans faire des victimes. Sinon, quelques cas grâves des provocations individuelles entre juifs et arabes palestiniens. Cette éternelle situation révulsait les coeurs de l'opinion, impuissante, face à ces déterminés à s'autodétruire. Les images répétitives semblaient banales, alors même que l'on devrait s'intéresser à l'avenir de ces deux peuples complètement abrutis par des années de guerre d'usure. Il fallait un arbitrage international. Du côté de l'ONU, l'organisation internationale semblait impuissante. Ne parlons même pas de division au sein des pays de l'Union européenne, incapable d'avoir une position commune face à ce conflit dont tous savent que la création de deux Etats (Israël et Palestine) reste la clef pour résoudre ce problème crée depuis...1948 !
Le changement d'une nouvelle administration à Washington avait suscité quelques espoirs, voire, un rêve. L'actuel locataire de la Maison Blanche a apporté un nouveau souffle dans la politique intérieure et extérieure américaine. Barack Obama fut l'homme providentiel pour gommer cette image que le précédent président avait fait d'une détestable Amérique. Quelques mois plus tard, les choses ont changé dans la perception politique de l'opinion mondiale qui trouve positive cette arrivée d'un président africain-américain, Barack Hussein Obama. Dès son arrivée, les agences de tourisme se sont frottés les mains par l'augmentationde leurs chiffres d'affaires avec l'arrivée massive des visiteurs et vacanciers curieux de redécouvrir cette Amérique qui venait de souffir et recevoir un jeune président noir Africain-Américain. Malgré les dénigrements et surtout certaines réticentes de la droite conservateur à son égard, l'actuel président américain est plus posé, crédible, pour mieux mener une politique « différente », face aux crises. Le problème palestinien est resté comme une épine dans les pieds pour les Etats-Unis qui ont toujours redis rester un pays « ami » d'Israël. Mais avec ce conflit coûteux pour les contribuables et citoyens américains, il fallait chercher à y mettre fin. Maintenir une telle situation de haine entre deux peuples s'avéraient cynique aux yeux du monde entier. Les résolutions de l'ONU souhaitant toujours la création d'un Etat Palestinien pour mettre fin à cette injustice territotial que les Juifs revendiquent selon les révélations bibliques d'une autre époque, d'autres siècles. La solution simple était le partage de cette terre de la Palestine historique en deux entités territoriales : deux pays, l'Etat d'Israël et l'Etat de la Palestine.
Source de tous les pretextes des extrêmistes de tous bords, une paix viable mettra fin à cet éternel problème dont la religion n'a rien à y faire pour la paix des hommes et des femmes de la région.
Les Etats-Unis restent le pays le plus à même de règler cette situation. L'arrivée d'Obama a permis de relancer le processus de cette paix tant évoquée jamais parvenue. Au début de ce mois de septembre, les esprits se sont apaisés et l'on a vu les deux représentants de ces pays en conflits, animés parfois de bonne volonté, malgré quelques scépticisme, se rendre à Washington pour répondre à l'invitation du président noir américain Barack Obama. Cette fois, les choses semblent dans la bonne voie. Quelques signes se sont manifestés avec cette rencontre en présidence des Américains, des deux pays arabes et des principaux protagonistes israëliens et palestiniens.
Barack Obama a pris soin d'invité le président Moubarack et le roi de Jordanie, pour être les témoins privilégés de ce début d'une autre ère sur le plan des pourparlers israëlo-palestiniens.
Les discours des uns et des autres étaient très optimistes, essayant d'ignorer un éventuel échec.
Le président Mahmoud Abbas et le premier ministre Benyamine Netanyahou se sont même promis de se revoir tous les quinze jours pour faire avancer le dialogue entre les deux pays.
En relançant les négociations à Washington, entre Israëliens et Palestiniens, le 2 septembre 2010, et dans la Maison Blanche même, l'actuel processus de pais prend une autre dimension. Cette fois, les esprits semblent évolués et de parts et d'autres, on veut arriver à une solution définitive.
Dès le début de son mandat en janvier 2009, Barack Obama avait promis une paix dans le monde. Et les choses semblent évoluées dans cette affaire de la création d'un Etat indépendant palestinien, viable, vivant côte-à-côte aux cotés de l'Etat juif d'Israël.
Plusieurs points font encore actuellement obstacles. Notamment les points les plus sensibles : restituer les terres occupées en Cisjordanie, par les « colons extrêmistes Juifs », aux Palestiniens.
Il faudrait que le gouvernement israëliens fassent des concessions douloureuses pour le pays et pour les plus déteminés et fanatiques juifs. Les politiques israëliens savent que cette fois, c'est sérieux, puisqu'ils ont en face d'eux un homme compétent et intelligent en la personne de Barack Obama.
Ce dernier l'a prevenu : Israëliens et Palestiniens devront saisir cette « chance » unique durant son mandat, pour faire la paix entre les deux peuples, qui, selon lui, pourrait ne pas se représenter de sitôt. Et ce message semble être entendu de deux côtés entre les Palestiniens et les Israëliens.
Bien entendu, les choses ne seront pas si simples. Il ne faudrait surtout pas sous-estimer les extrêmistes juifs et palestiniens qui feront tout pour faire capoter ce processus de paix pour la région. Malgré ceci, pour Obama, la volonté d'en finir avec ce statu quo est bien là. Malgré le risque de débordement, les extrêmistes seront vaincus. Ils ne parviendront pas à saborder ce dialogue de paix entamé et encouragé par l'admnistration américaine sous la direction de Barack Obama. Les Etats-Unis ont les moyens d'imposer une paix durable. Ils savent influer sur les deux principaux leaders respectifs.
Autre signe étonnant d'ailleurs, le discours du premier ministre israëlien qui se dit prêt à faire des efforts pour aider à la réussite du processus de paix entre Israël et les Arabes. Le président de l'Autorité Palestinienne qui avait quelques réticences après des années de déception d'accords inutiles et des rencontres pour les poignets de mains et sourires pour les caméras, a fini par se rallier et faire confiance aux envoyés spéciaux d'Obama, la sécrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères Hillary Clinton et au négociateur américain George Mitchell. Les deux émissaires d'Obama ont su infléchir et rassurer les positions extrêmes des uns des autres. La diplomatie américaine a fait là un travail louable. Et, Israëliens et Palestiniens ont progressé, ou plutôt, ils ont fait des efforts significatifs. Ce qui permet d'espérer pour l'avenir. Même si souvent, ce conflit a déçu les opinions.
Le président de l'Autorité Palestinienne et le Premier ministre israëlien se sont à nouveau retrouvés pour le deuxième fois après leur rencontre de Washington. Cette fois, ils se sont vus à Jérusalem, au coeur du conflit, ce mercredi 15 septembre 2010.
Il a fallu beaucoup de courages pour les deux hommes, et surtout, de la bonne volonté, pour surmonter leurs divergences, et leurs méfiances réciproques.
D'ici à un an, tous espèrent avancer dans le processus de paix afin d'aboutir à la finalité de ces rencontres. C'est-à-dire, la création d'un Etat de la Palestine, Pour que cela ne soit plus seulement un rêve mais devienne une réalité.
Dans son premier discours de Washington, Barack Obama gardait son optimisme. Il avait fixé le cap pour faire avancer les pourparlers. Aujourd'hui, le président américain se félicite de son initiative qui donne des signes positifs. A défaut d'imposer les solutions aux deux parties, seule voie possible est la diplomatie qui reste l'élément essentiel pour faire assouplir et rapporcer les positions même les plus extrêmes. Le monde espère que l'action du président américain par son implication à ce processus de paix, réussisse et que cela aboutisse à la création d'un Etat Palestinien. Si cela se concrétise, Barack Obama sera considéré comme un grand homme politique et bon président américain de tous les temps. Il rentrera alors par la grande porte dans l'Histoire de l'humanité.