C'est ce que dit le vice-président du MPLA (Mouvement populaire de l'indépendance de l'Angola), le parti au pouvoir. Pour Roberto de Almeida, une société saine d'un pays se réconstruit par la révalorisation de sa structure familiale.
On sait qu'avec les guerres qui ont détruit le pays, ainsi la stucture sociale, les familles avaiet tout perdu sur le plan de la cohésion de la cellule familale et de regroupement d'un même famille. Il fallait tout refaire. Des drames personnels existent encore jusqu'à ce jour. Etant donné que les familles ont été les premières cellules à se déstructurer.
Aujourd'hui, le pays est en pleine reconstruction depuis la fin de la dernière guerre en 2002. Les Angolais veulent récoller ce qu'ils ont perdu du plus essentiel, c'est-à-dire, la famille angolaise. Un passé trop douloureux. Ils éstiment que le passé est mantenant derrière eux, et qu'il faille se remettre au travail pour tout réconstruire. Aucun Angolais de ce pays, digne de ce nom, ne peut contredire cette évidence. comme l'a si bien dit, Roberto de Almeida, malgré nos divergences politiques et autres, les structures familiales de tous les Angolais doivent être réfonder, réaffirmer.
Ce sont ces valeurs qui feront réhausser l'Angola de ce XXIè siècle. Nous sommes entrés dans le XXI siècle. Une ère qui doit être celle de tous les espoirs. Paix et Unité, sont les deux espérances de tous les Angolais de ce pays. Ainsi, les générations doivent se succéder. En misant sur la jeunesse, l'Angola sait que c'est la seule vraie voix à suivre.Le pays joue sur la carte jeunesse. Sa participation dans les affaires du pays redonnera un dynamisme et un savoir-faire que le pays a besoin. Croire à la jeunesse c'est préparer l'espoir. Croire à l'action de la nouvelle génération c'est aussi reconstruire l'avenir, la ponsabiliser.
Négliger sa jeunesse c'est fermer un avenir. La réconstruction souhaitable est dans la préparation des hommes et femmes du futur du pays. L'Angola a un atout, car il dispose d'une jeunesse abondante qui peut être très dynamique. On imagine que la contribution de la génération à venir est un gage, s'assurer que le pays a un projet.
Actuellement, l'Angola est un pays en marche positive. C'est une occasion de remettre la société en avant, dans la même diapason que cette évolution. S'il est vrai que l'Angola est encore un pays dépendant des intérêts étrangers, rien ne dit que c'est une situation qui restera perpétuelle. Le pays a besoin d'aides étrangères. Le souhait que celui-ci ne sera pas de nouveau sou la coupole des pays puissants et riches.
Personne en Angola ne peut permettre qu'un pays étranger brise l'élan que prend le pays. Les étrangers-profitteurs sont un phénomène difficilement contrôlables mais on peut le maîtriser. Les jeunes d'aujourd'hui sont les bras et la tête de demain. Or, sans lien familial, sans attaches, sans repères, c'est une jeunesse qui va vers la perdition. C'est pour cela que l'Angola fait des efforts pour retablir et consolider les liens familiaux. L'urgence gouvernementale se voudrait d'avant-garde en Afrique, c'est-à-dire ne pas abandonner un seul Angolais dans ce processus de développement.
Les hommes politiques d'aujourd'hui l'ont très bien compris. Le pays peut avancer très rapidement. Les plus vulnérables de la société sont à prendre en charge urgemment. Le vrai soucis est d'oublier une partie de la population angolaise, alors même que le pays affiche son dynamisme, malgré les dernières épreuves qu'il continue de vivre.
On ne peut rebâtir un pays en négligeant ses sujets. Tous ses sujets. Il faut donc tenir compte de cet aspect sociologique. Hier, le pays s'était libéré du joug colonial, avec la population des jeunes. Ceux qui étaient hier en exil, aujourd'hui, ce sont eux les responsables politiques au gouvernement à Luanda, ou au Parlement angolais. Le pays entre dans une nouvelle phase de son évolution tant économique, que politique ou sociale.
C'est ce qu'on aurait compris du message du vice-président du MPLA, Roberto de Almeida, lors du VIè Congrès de la JMPLA, qui se déroule ce samedi, dans le seul but d'examiner les statuts, et d'élire le nouveau Secrétaire.
Le Comité national a également exprimé sa satisfaction sur le travail avec la jeunesse angolaise du JMPLA, à l'occasion de l'ouverture de ce congrès. Cette jeunesse qui participe avec enthousiasme à l'édification de la nation angolaise. "Nous avons obtenu notre liberté, nous affirmons notre souveraineté, nous avons sauvé notre identité et maintenu enfin la paix, tracé la route vers la démocratie. Nous pouvons prévoir avec certitude l'évolution de nos actions, puis se tenir sur le même pied d'égalité à tous les peuples", c'est ce qu'a rappelé Roberto de Almeida.
Antonio Paulo Kasoma, le premier ministre ; Francisca Spirito Santos, gouverneure de Luanda, et tant d'autres membres du gouvernement, ainsi que tous les invités du gouvernement et leurs invités.