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Le Chef de l'Etat angolais qualifie de bonne, les relations avec le Portugal, le Brésil, Israël.

 

 

Le Président angolais, José Eduardo dos Santos, a qualifié de bonnes les relations avec le Portugal, le Brésil , Israël et la Chine pour le développement de l'Angola.
  
Dans une interview diffusée jeudi par la chaine de télévision portugaise “SIC”, le Chef de l'État a déclaré que les relations avec Israël étaient bonnes, et sont évidentes dans plusieurs domaines, tels que financiers, économique, politique et diplomatique, et que les deux pays se concertaient sur les questions internationales.



Dos Santos a, d'autre part, affirmé que les perspective pour le renforcement des relations entre les deux nations, étaient bonnes et que les hommes d'affaires israéliens s'intéressaient aux grandes opportunités de négoces qu'offre l'Angola.

 

Par ailleurs, le Président angolais a souligné l'existence d'une relation spéciale de coopération dans le domaine de la défense et sécurité, permettant à l'Angola de bénéficier des moyens militaires et d'autres pour les services d'intelligence, des Forces Armées Angolaises, ainsi que pour la formation des cadres de la police.

 

Concernant le Brésil, José Eduardo dos Santos a fait savoir que les relations entre les deux pays étaient basées sur un facteur commun, du fait que les deux États avaient une langue commune, un colonisateur commun, outre les esclaves en provenance de l'Angola, qui ont fortement contribué à la formation de la nation brésilienne, “Il y a pour signal, des relations de grandes amitiées, d'une certaine complicité et, les liens économiques s'étendent aussi dans plusieurs secteurs d'activités ”, a encore ajouté le Président de la République.

 

Cependant, José Eduardo dos Santos a fait allusion à la forte présence d'entreprises brésiliennes en Angola, comme "Odebrecht", même en temps de guerre, qui contribuent énormement au processus de reconstruction nationale, et cherchent  à investir une partie de ce qu'ils gagnent pour entreprendre de grandes affaires qui son utiles,
naturellement pour l'Angola, dans les secteurs de la construction, industrie, agriculture,
ainsi que dans la formation des cadres.

 

 

Avec le Portual, a indiqué Eduardo dos Santos, "une nouvelle ère était ouverte dans nos relations, caractérisées par une grande amitié et compréhension, malgré certaines difficulté du passé, peut être par nostalgie, mais la vie continue et il y a du chemin à faire”, a encore souligné le Chef de l'Etat. Les premières années de l'indépendance de l'Angola étaient difficiles, a dit le Chef de l'Etat, car Portugal n'avait pas reconnu immédiatement l'indépendance de
l'Angola.

 

 Cependant, le Président de la République a affirmé que les relations entre les deux pays étaient tournées vers le futur, avant d'ajouter que, tel pour le Brésil, elles concernent, presque tous les secteurs d'activités, avec des avantages mutuelles. Selon José Eduardo dos Santos, dans le domaine économique, l'un des pays
qui investit le plus en Angola, c'est le Portugal, qui se trouve dans une position priviligée
pour des affaires en Angola, partant des plus petites au plus grandes.

                     

Les jeunes portugais à la recherche d'opportunités en Angola, ayant des meilleures qualifications pour appuyer les projets de développement sont le bienvenue, vu le manque du personnel qualifié pouvant être enquadrés dans le secteurs publics et privés.

 

Concernant la Chine, le Président angolais a salué la contribution financière de ce pays asiatique dans la reconsruction de l'Angola, au moment où la communauté internationale avait rejetée l'idée d'organiser une conférence des donateurs pour réhabiliter le pays, et promouvoir le développement au lendemain du conflit armé, affirmant que
l'Angola est riche. La solution était de recourrir à un crédit chinois à des conditions acceptables, afin de réaliser les grands projet de reconstruction nationale, et la Chine avait consentis la demande. “Nous ne pouvons pas dire qu'i y a des grands investissements directs. A peine certaines entreprises chinoises ont commencé à faire des investissements, mais la relation est surtout basée dans la concession des protets de construction civil, et à l'achat
du matériel de service ”, a indiqué le Chef de l'Etat.

 

Finalement, José Eduardo dos Santos a cité comme exemple la construction, dans un espace d'a peine trois ans, d'une centralité avec 20 mille appartements pour environ 200.000 habitants.




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