Après avoir réiteré le soutien de la France à Haïti pour ce tremblement de terr qui a détruit ce pays, le président français Nicolas Sarkozy poursuivit son voyage à la Martinique, puis aujourd'hui en Guyane.
Le président français avait promis de revenir aux Antilles françaises, notamment en Martinique, après le référendum. Les Martiniquais devraient voté au mois de janvier (les 10 et 24 du mois, en cette année 2010), contre une autonomie accrue, et pour une collectivité unique, qui fusionneraient "Département et Région". Après cette élection, Nicolas Sarkozy avait noté que ce choix doit être respecté, car il est celui des Martiniquais et des Guyanais.
En arrivant hier, jeudi 18 février, à la Martinique, il a dit, et redit, que pour lui, le statut de la Martinique et de la Guyane est reglé. Voulant par ce choix, rappeler leur responsabilité.
http://www.elysee.fr/accueil/ C'est clair : les Martiniquais (à 68,3%), et les Guyanais (à 57,49%), les deux départements ont dit leur choix pour une fusion des compétences du département et de la région dans une collectivité unique. Et de rappeler que, les résultats sortis des urnes sur ce "Non au changement", est une gifle pour les élus locaux.
http://evolutionmartinique.unblog.fr/documentation/ Que le débat institutionnel est désormais clos. La France ne tolérait plus tous ceux qui vont poursuivre des 'combats d'arrière-garde' pour tenter quoi que ce soit.
En arrivant aujourd'hui à Cayenne, en Guyane française, le président Nicolas Sarkozy se dit satisfait de ce double déplacement et observe une nette évolution, confortante, de son projet sur cette réforme territoriale.
Enfin, le premier français veut aussi corriger certaines erreurs des différents gouvernements, qui ont superbement ignoré Haïti.
http://alainserbin.over-blog.fr/ext/http://www.france24.com/fr/20100217-paris-annule-dette-haitii-365-millions-reconstruction-port-prince-sarkozy Joignant la parole aux actes, il a annoncé toute une série de l'aide de la France à Haïti, après le séïsme. On retiendra de tout cela, que la France a annulé toutes les dettes de Haïti envers le gouvernent français (même si celle-ci est discutable par la méthode cynique de la puissance coloniale à l'égard d'un pays déjà saigné à blanc, pour avoir trop tôt demander son dindépendance).
A la fin du mois de mars, se tiendra en Guadeloupe une réunion préparatoire, sur cette prochaine "Conférence mondiale sur Haïti".