Gordon Brown, le nouveau premier ministre britanique est différent de son prédécesseur Tony Blair. Les deux attentats manqués de Londres et celui de Glasgow (en Ecosse), ont salué son arrivée à la tête du gouvernement du Royaume Uni.
Vendredi 28 juin, dans le centre de Londres, deux Mercedes piégées ont été neutralisées par la police.
Samedi 30 juin, en début d'après-midi, une Jeep ' Cheerokee' tente de pénétrer de force par la porte principale du terminal de l'aéroport où se pressait une foule de voyageurs qui partaient en vacances. Le véhicule, bloqué par les bornes de protection, n'a pu passer et s'est encastré dans le bâtiment, provoquant un spectaculaire incendie. Pour la police britanique, cela n'a, aucun doute, que l'oeuvre des terroristes. Ces attentats seraient liés et ne pouvaient être que ceux des groupes d'Al-Quaïda. Gordon Brown qui n'a pas encore pu s'installer confortement à son nouveau poste de premier ministre (au 10 Downing Street), mesure le poids de l'héritage politique de son prédecesseur, et se doit de réagir. Son style ne doit pas être vibrant, ni tonitruant, et de ne pas ressembler à celui de Blair. En plus austère comme un vrai British, lui, l'écossais d'origine. Gordon Brown est de nature calme mais souvent déterminé, comme il avait montré dans son ministère, dans le gouvernment de son ami Tony Blair. Lew premier ministre Brown a su réagir vite sans affoler la population. Se contenta d'abord à dire que les attentats sont les oeuvres des terroristes. Et à la BBC, de dire que la Grande Bretagne ne se laissera pas impressionner ni intimider par qui que ce soit. Personne ne détruira la manière de vivre des Britaniques, a-t-il martelé. Sa détermination a rasssuré la population britanique qui venait de vivre des jours de psychose du terrorisme.
Le pays connaissait quatre jours d'alerte maximale. A Londres, ce vendredi-là du 29 juin 2007, à 2h du matin, près de Piccadilly, la police avait découvert la première Mercedes avec des dizaines de litres d'essence dans des bidons, des bonbonnes de gaz et de nombreux clous. Une demi-heure plus tard, c'est un deuxième véhicule Mercedes découvert, au contenu similaire, à environ 200 mètres de la première voiture. Le dispositif de mise à feu n'a pas fonctionné.
Le lendemain de samedi 30 juin, vers 15 h15, une voiture percute le terminal de l'aéroport de Glasgow, en Ecosse, et s'enflamme sous le choc. Deux de ses passagers sont blessés. Le soir, vers 21 h passé, la police arrête un homme et une femme, sur la M6 près de Sandbach, dans le Cheshire, en liaiso avec les attentats manqués.
Dimanche matin, la police confirme des perquisitions dans plusieurs maisons proches de l'aéroport de Glasgow. Et dans l'après-midi, la police annonce une cinquième arrêstation à Liverpool, où sont également menées deux perquisitions. Deux heures plus tard, une autre perquisition est menée à une maison à Newcastle-under-Lyme, le domicile d'un des suspects.
Enfin, le lundi, près de midi, c'est un médecin Jordanien, suspecté, qui est arrêté. La police arrêtera quelques minutes plus tard, deux hommes de 28 et 25 ans. Dans la soirée, Scottland Yard confirme l'arrêstation d'un huitième suspect.
Le pays sera totalement sous-surveillance, l'alerte quasi-général, des véhicules sévèrement contrôlés, des blocs de béton installés dans des lieux à risques, des lieux stratégiques, pour éviter les attentats suicides. Une brigade des chiens est même appelée en renfort, avec un hélicoptère de police surveillant la capitale anglaise Londres, et les autres régions du pays. La police priant la population à se montrer vigilante.
Le nouveau premier ministre Gordon Brown ne s'attendait sans doute pas de si tôt à une crise majeure de ce genre. Il faudrait bien qu'il rassure les Britaniques que sur ce plan, le pays ne changera pas de politique pour la lutte contre le terrorisme islamique. Gordon Brown doit susciter l'adhésion de la population à la poursuite de cette politque de la lutte contre les organismes terroristes comme "Al-Quaïda".
Le nouveau gouvernenment britanique ne doit pas se contenter de lutter mais ausssi s'impliquer, faire des propositions. Rassurer les Britaniques, les Européens et les Américains. Le Royaume uni doit arriver à règler certains conflits dans le monde. Les repercussions des événements externes influent sur le pays. Il faudrait éteindre les tensions sociales qui sont parfois à la base de ces débordements. La Grande Bretagne est un Grand pays démocratique. Leur gouvernement devrait modifier sa politique étrangère et ne pas s'aligner systématiquement sur la politique américaine de Georges W. Bush. Le pays doit changer de politique internationale. Bush a sa propre vision du monde. On constate seulement qu'il a des mauvaises réponses pour des problèmes pourtant résolvables. L'Amérique a fait sa guerre d'abord en Afghanistan, puis en Irak. Avec des résultats dont tout le monde s'accorde de réconnaître le catastrophisme sur tous les plans. Droit dans ses bottes, il ne veut pas changer. Hélas ! Pour faire revenir la paix dans le monde, l'Occident doit tout faire pour règler le conflit israëlo-palestinien.Source de tous ls débordements et facteur d'incompréhension, de dialogue entre les peuples. Voilà ce que doit être les priorités pour ce nouveau gouvernement de Gordon Brown.