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Le mal de vivre pour certains, pousse à la recherche et à la consommation de la drogue douce ou dure. Ce paradis artificiel qui éloigne le monde du réel pour l'extase, l'inconscience, l'oubli et l'insouciance. C'est en Occident que le taux de la consommation de la drogue est le plus élèvé. Plusieurs raisons à cela. La société occidentale, avec ses propres problèmes existentiels et surtout civilisationnels, a produit un phénomène actuel inquiétant dans la mesure où cela touche les restes du monde. La jeunesse actuelle vit intensément ce mal de vivre. Ce que lui offre cette société ne la convienne pas. Certaines injustices et les pertes des valeurs familiales sont venues s'ajouter à ces problèmes de la fuite en avant pour la plupart des gens. L'irresponsabilité des adultes incapables d'offrir autres choses que l'image d'une société d'abondance et de la surabondance. Réveillant cette envie de la facilité d'accéder vite au pouvoir et l'avidité de gagner sans efforts et sans état d'âme.
Beaucoup de jeunes, pour diverses raisons, se livrent très tôt à la consommation du cannabis, de la cocaïne ou de l'héroïne. En France, on estime que la tendance a augmenté depuis ces trois dernières decennies. Un jeune sur cinq a déjà goûté à la drogue. Quelle soit douce ou une drogue dure. Selon certains chiffres, on estime à plus de 500.000 jeunes qui ont déjà touché à la cocaïne.
Partout dans le monde, et surtout en occident, la consommation de la drogue touche une famille sur dix, et sa consommation a plus que doublé. Aux Etats-Unis, par exemple, malgré la repression et la lutte contre la drogue, on trouve toujours facilement la drogue, et ce, à toutes les couches de la société que ce soit. Sa consommation suivant toujours dangereusement et avec angoisse la courbe ascendante. En Amérique du Sud, tout comme en Asie, le problème de la drogue occupe toujours la première place des préoccupations politique de tout gouvernement. En Afrique le phénomène est tout récent, même s'il prend de plus de proportions inquiétantes pour cette jeunesse africaine dont repose tout espoir d'un décollage d'un continent à la traîne.
Le monde entier devrait privilégier la lutte contre la drogue, autant qu'il met ses efforts pour éradiquer l'extrêmisme islamiste. Lutter contre les trafiquants restera la priorité de ce combat contre ce danger pour la santé de tous.
Alors, que signifie la drogue et pourquoi s'y intéresse-t-on ? Pourquoi se drogue-t-on ? La définition que l'on donne de la drogue, c'est que c'est une substance psychotrope en général nuisible pour la santé, susceptible de provoquer une toximanie, et consommée en dehors d'une préscription médicale.
La drogue "dure" peut engendrer rapidement un état de dépendance physique.
Tandis que la drogue dite "douce" est réputée de n'avoir que des effets mineurs sur l'organisme. Comme le tabac, par exemple, qui provoque une pharmaco-dépendance, puisque sa consommation chronique est nocive.
Il y a aussi une confusion dans la désignation de la drogue. Peut-on considérer l'alcool, par exemple, (vin, bière, liqueur,etc...), comme "drogue" ? Chacun a sa propre réponse. Nuisible ou pas ? C'est selon le degré.
Ce que l'on peut dire simplement, pour ce qui est de la drogue qu'on fume, ou qu'on inhale, la confusion est aussi totale : chanvre, cannabis, marijuana, haschisch, etc...
La chanvre est une plante.
A l'origne, cette plante avait d'autres valeurs, d'autres vertus. Elle est une plante de petite taille, au bout de ses longues tiges se trouvent des feuilles, qui ressembleraient à une main étalée, avec de nombreux doigts. Ses sommités portaient des fleurs succulentes et leurs branches étaient remplies de fibres fines mais ordonnées.
On trouvait cette plante partout, en Asie, en Afrique, en Europe et aux Amériques. Son origine reste encore floue.
Mais on raconte que c e sont les Chinois qui l'ont découvert. On l'appelait "Ma". Ce sont eux probablement qui ont commencé à la propager autour du monde. Grands voyageurs et commerçants, les Chinois avaient déjà fait le tour du globe avant les Européens. Les Indiens d'Amérique la baptisèrent "Ganja".
Avec le navigateur italien Christoph Colomb, la plante traversa de nouveau l'Atlantique, sous-forme de vêtements mais aussi comme voile, car cette étoffe intéressa rapidement du fait de ses avantages: très légère et aéré sur le corps, répulsive contre l'humidité et presque indéchirable. C'est une plante qui était riche en tout : ses graines furent adoptées dans le régime alimentaire ; ses feuilles soulagèrent la douleur ; et les fibres de ses tiges furent travaillées en étoffe qui protégeait le corps du vent et de l'humidité. Autrefois, le chanvre était, à niveau mondial, une plante presque providentielle, utile à l'humanité et des plus appréciées. Avec la plante de chanvre, on peut en tirer encore beaucoup plus. Par exemple, ses graines servent à fabriquer l'huile, la peinture, etc... Avec ses feuilles, on peut obtenir le thé, et ses fleurs, des huiles essentielles toxiques !
En France, tout comme en Allemagne, en Angleterre, ou aux Etats-Unis, les scientifiques ont prescrits durant des années, plusieurs médicaments contenant du chanvre comme substance principale. Les indications englobaient des maladies comme les rhumatismes, ou encore des troubles de sommeil, cors aux pieds, verrues, goutte, asthme, maux de tête, trouble des reins et de la vessie, l'artériosclérose, la nervosité, et encore beaucoup d'autres maux. Avec le chanvre, on peut aussi fabriquer du papier exempt de lignine et autres.
Le cannabis provient d'une plante dont les substances psychotropes sont extraites.
En clair, le cannabis est le nom scientifique du chanvre et pour toutes ses variétés. A titre d'exemple, on dit que le cannabis est une plante dont on tire une drogue dérivée du chanvre indien, telle que le "haschisch", ou la "marijuana". Sa consommation excessive provoque des dépendances, voire des troubles psychiques et des hallucinations.
Il y a de drogue plus inoffensive et mieux supportable, affirment les consommateurs indiens.
Le "haschisch" est produit de la résine des capillaires de la plante femmelle (cannabis, marijuana).
Il y a une erreur de croire que le "haschisch" est produit en réduisant en poudre des fleurs séchées de chanvre, puis que la poudre est pressée en morceaux durs. Pour obtenir de la poudre de la marijuana, il n'est pas question de réduire le chanvre, mais il est important d'isoler la résine qui contient ce que les scientifiques appellent le THC, et de cette façon de concentrer, pour fabriquer le "haschisch".
Un morceau de haschisch dans sa forme la plus pure est composé seulement de glandes de résine et de leur contenu. Les effets psycoactifs du "haschisch" se laissent principalement ressentir à travers l'inhalation / fumée des vapeurs ou à travers la prise orale (aliments et boissons). Avaler ou fumer le haschisch ingéré se distinguent visiblement de ceux qui demandent l'inhalation de la fumée ou des vapeurs, parce que les principes actifs sont absorbés par le corps de manière différente.
Certaines sectes "Soufis" dans l'Islam voient la consommation du haschisch comme partie intégrante de la recherche mystique.
Les "Sâdhus" des Hindous utilisent le haschisch comme aide à la méditation. Parmi les consommateurs de haschisch d'aujourd'hui, peu recherchent des expériences transcendales ou surnaturelles.
Au XII et XIIIè siècle, les poètes égyptiens louaient les effets désirés suivants de la consommation du haschisch : euphorie, sociabilité, sensation d'insouciance, sensation de sa propre importance, connaissance, air songeur, stimulation de l'intelligence, plaisir et amabilité.
Aujourd'hui, on attribue à la fumée du haschisch surtout des sensations de détente, de bonne humeur et d'euphorie. Le "haschisch" est fumé habituellement dans une ambiance conviviale et de partage. Les buts les plus recherchés sont la diminution du stress et de l'évacuation de l'ennui, l'oubli des problèmes du quotidien et le plaisir de l'humeur du moment. Le haschisch peut-être fumé, pour stimuler la pensée créative et de rendre possible l'association libre des pensées, qui est généralement plutôt bloquée. Il est renommé pour intensifier le plaisir sexuel. Les personnages âgées en consomment pour atténuer le difficultés et les troubles de l'âge. Beaucoup sont d'avis que fumer du haschisch renforce l'image de soi, améliore la compréhension interpersonnelle et augmente une sensation profonde d'alliance et d'appartenance à quelqu'un, ainsi que le sentiment collectif, la conscience et l'estime de la société...
Les connaisseurs du chanvre se sentent souvent partie d'un groupe spécifique, ce qui est vraisemblablement en rapport avec le fait que presque partout les sensations et les expériences dues à la consommation de cette drogue sont partagées et mêlées avec la répression de cette consommation. Ce sentiment d'appartenance est peut-être aussi du au fait que les personnes qui consomment essentiellement du haschisch et pas d'autres drogues ne deviennent que très rarement des cas sociaux problématiques, alors que la consommation d'autres drogues, comme par exemple l'alcool, a des répercussions négatives dans le milieu social.
Si la consommation de la drogue, et surtout de la cocaïne a plus que doublé un peu partout dans le monde, posons la question cruciale : d'où provient-elle ? La demande étant de plus en plus forte, comment s'organise-t-elle ? Et pourquoi aujourd'hui l'Afrique devient aussi un lieu de transit ?
Il n'est plus un secret pour personne, que les plus grands trafiquants de drogue proviennent de l'Amérique du Sud. Les pays comme, la Colombie, le Vénézuela, le Brésil, ont été longtemps la source de ces trafics que ces pays continuent à combattre. Il existe toute une mafia pour l'organisation de ces produits illicites entre les divers milieux du banditisme sur le plan mondial. C 'est une entreprise très lucrative qui permet à certains gros bonnets de vivre de l'argent issu de la vente des drogues. Des paradis fiscaux existent et accueillent avec complaisance cet argent sale, souvent blanchi. Il est parfois difficile de prouver l'origine de la richesse d'un gros bonnet du banditisme international. Tous les milieux sont touchés. Le monde du show-business comme le monde politique. Le grands magnants n'ont pas toujours le profil soupçonné. Ce sont des bons pères de famille, des hommes d'affaires insoupçonnables, qui mènent un train de vie de bourgeois capitaliste tranquille.
L'augmentation de la production de la drogue est dû grâce aux nouveaux progrès des chimistes. On fabrique clandestinement de la cocaïne dans des lieux inimaginables. Les drogues dures ont pignon sur rue chez les grandes stars du show-bizz. Les grands trafiquant ont infiltrés tous les milieux et en font une industrie d'exploitation et d'exportation très très lucrative. Ils payent des individus pour infiltrer les milieux sociaux divers, récrutent parmi les couches sociales de tous bords. Ils ont une technique très simple de récrutement. Avec de l'argent on arrive toujours à acheter les plus vulnérables. Ce sont ces "mulets" qui acheminent leurs produits. Une fois dans un pays neuf, il faut faire des répérages, récruter les passeurs, et surtout les "dealers".
Aujourd'hui, le marché américain, dit-on, est saturé. Il faut chercher des nouveaux marchés. L'Europe devient attrayante pour ces trafiquants. Traqués durement en Amérique, ils veulent inonder les nouveaux marchés et dans des continets et pays "neufs". Le continent européen reste un lieu des consommateurs potentiels tandis que l'Afrique, un continent encore vierge, reste utile pour le transit. Les trafiquants veulent inonder le continent européen en utilisant une filière mais exposée. La lutte contre le trafic de drogue fait partie de politique repressive des pays de l'Union européenne. En cela, la police d' "Interpol" s'associe à cette lutte.
Le trafic par voie aérienne, est devenue dangereuse pour ces gros bonnets, alors ils utilisent maintenant la voie maritime, qui reste pensent-ils, la plus commode même si elle est souvent difficile et risquée. Les polices des mers n'hésitent plus d'araisonner lesbateaux soupçonnés de se livrer aux trafics de drogue. Tous les ports maritimes sont systématiquement fouillés, des navires ou bateaux de plaisance n'échappent plus aux contrôles douanières. Autres pratiques, autres moyens, l'utilisation des petits avions privés, allégiés au maximum, capables de supporter les traversées sans trop de problèmes. On amènage même des petits aéroports clandestins connus des seuls trafiquants. Souvent avec la complicité des autorités locales.
La route de la "coke" qui partait de l'Amérique du Sud pour l'Amérique du Nord, change à présent d'itinéraire. Les Etats-Unis et le Canada ayant instaurés un black-out total sur l'arrivée de ces drogues, même si elles arrivent tout de même à percer, les nouveaux sont aujourd'hui européens. Bien que la déstination soit toujours l'Europe, il a fallu changer des lieux de transit. L'Afrique est de plus en plus sollicitée. Le Sud de l'Europe reste la porte de l'arrivée de ces drogues. La filière marocaine est bien connue de la police méditérannéene. L'Espagne a des accords de coopération avec le royaume chérifien mais beaucoup d'Européens se déplacent eux-mème jusqu'au Maroc pour s'approvisionner. L'Union européenne conscient du danger de ce phénomène cherche par tous les moyens de stopper cette arrivée massive sur le continent. Une lutte implaccable s'est engagée contre les trafiquants, souvent sans grands résultats puisque la drogue arrive toujours à sa déstination. Les jeunes européens et européennes, comme nous l'avions dit tout au début, s'adonnent de plus en plus à cette consommation de la drogue douce et dure. Les Narco-trafiquants arrivent toujours à créer des nouveaux marchés pour écouler leurs marchandises. Tant qu'il y aura des consommateurs, la drogue sera toujours là sur le marché, disent-ils. La demande est de plus en plus forte. Dès que ces drogues attérissent dans divers pays, elles sont reparties aussi rapidement. En Espagne, en France, en Angleterre, en Belgique, en Hollande, puis en Allemagne. De là, l'Europe de l'Est et la Russie prennent le relais. Elles se retrouvent en Turquie, en Israël, et reprennent le sens inverse de la Méditerannée pour revenir en Europe ! Outre l'Espagne et le Portugal, la Hollande est aussi une porte d'entrée sur l'espace européen.
L'Afrique entre en scène. On voit de plus en plus des bateaux et des avions attérir sur le continent africain bourrés de ces drogues venues souvent de l'Amérique du Sud. Des Libannais et Indiens, très présent en Afrique depuis des nombreuses années, du fait de leurs liens et connaissances du terrain, sont souvent chargés de récruter les Noirs naïfs qui vont leur servir de "porteurs". Avec la pauvreté sur ce continent, il est facile de convaincre des gens de se livrer à ces trafics qui rapportent. Les prostituées ouest-africaines sont souvent des excellentes couvertures pour faire passer la drogue en Europe. Les trafiquants venus de l'Amérique latine, notamment de la Colombie, font ces voyages en Afrique, les dollars pleins les poches pour leur récrutement. A Dakar, Accra, Lomé et Conakry, le trafic de drogue devient une attraction pour les jeunes avides de gagner facilement de l'argent. Ils sont aussi malheureusement souvent arrêtés avant même d'effectuer un deuxième trafic de cette cocaïne. Par leur naïveté, ils finissent en prison et expulsés. Alors que leurs gros bonnets sont toujours en liberté et jouïssent d'une quasi-impunité. Dans les rues de Paris, certains quartiers sont réputés être les repères de ces "dealers". De plus en plus, des filles africaines consomment la drogue et se livrent à la prostitution sous l'emprise de cette drogue. En plus de la prostitution, ces jeunes femmes deviennent des revendeuses de drogue.
Au Nigéria, au Ghana, au Sénégal, au Mali, ou en Guinée-Bissau, voire maintenant en Guinée-Conakry, les narco-trafiquants sont arrivés à trouver sur place des hommes et des femmes (Africains et autres), prêts à collaborer avec eux.
L'Afrique ne produit ni l'héroïne, ni la cocaïne. La culture des chanvres n'existent pas, même si on peut trouver cette plante un peu partout en Afrique noire, très peu en font un commerce. Ce sont donc les étrangers qui viennent les recruter et les faire travailler.
Alors, l'Afrique a-t-elle les moyens pour lutter contre l'arrivée sur son sol de ces trafiquants de drogue ? Qu'attendent les gouvernements pour arrêter ces narco-trafiquants dont tout le monde connaît les activités ? Existe-t-il des connivences entre les hommes du pouvoir et les trafiquants de drogue ?
Selon les statistiques, plus de 45% de la cocaïne produite dans le monde est maintenant interceptée. Ce qui n'empêche en rien le trafic sur le continent africain en direction de l'Europe. On estime que 52% des saisies ont lieu en Afrique de l'Ouest ; 33% en Afrique du Nord (le Maroc toujours en tête) ; et 14% en Afrique du Sud.
Dans ces pays, l'augmentation de ces trafics de stupéfiants, a aussi favorisé la consommation. Le danger de la consommation de la cigarette s'ajoute aussi au danger de la consommation de la drogue. De plus en plus des jeunes consomment à présent de la drogue douce, et maintenant la drogue dure, tant en Afrique du Nord qu'en Afrique Subsaharienne. Au grand dam de leurs gouvernements respectifs. Avec cette situation des guerres un peu partout sur le continent, beaucoup de ces soldats ou milices s'en donnent à la consommation de ces drogues avant d'aller au combat. Comme ce qui s'est passé au Libéria, en Sierra-Léonne, en Côte d'Ivoire. Durant les guerres, les seigneurs de guerre en profitent pour fourgue