Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

Publicité

Plan de rigueur, fusions ou privatisations, croissance à la traîne, la France a mal à son économie.

S'il y a un domaine où le nouveau gouvernement français peine à convaincre, c'est bien celui de l'économie. Le premier ministre souhaite simplifier et élargir le crédit d'impôt-recherche qui permettra aux petites et moyennes entreprises de récupérer une plus grande partie de leurs dépenses de recherche-développement.
Le rythme de croissance se limite à 1,2%, alors qu'elle n'a été que de 0,3% au lieu du 0,6% prévu. On voit bien que l'objectif d'atteindre une croissance à 2,25 % cette année s'avère difficilement atteignable.
Autrement dit, le plan de rigueur est plus que jamsi nécessaire, comme l'a laissé entendre dire avec justesse la ministre de l'économie. 
L'annonce de  la fusion Gaz de France-Suez, (qui ne sera effective que la mi-juin), n'a pas surpris, puisque dans ce domaine aussi, la compétivité est rude. Il faut donc rester au top. Même c'est dur à avaler, il faut reconnaitre que l'économie française dépend plus que jamais à la conjoncture internationale et que tout discours contraire n'est que démagogique. Ainsi, cette fusion est aussi une bonne chose sur le plan du réalisme économique, si l'on tient à rester compétitif. La France y gagnerait en restant l'un des leaders mondiaux dans ces domaines du gaz et de l'éléctricité. Dans le secteur énergénique, les grands groupes s'unissent pour rester dans la compétition et garder le monopole. Le mariage GDF-Suez permet aussi à l'Etat français de garder le contrôle, à raison de 35,6% de son capital. Le chiffre d'affaires pourra augmenter de 72 milliards d'euros, ou plus, cette année 2007.
Outre la fusion GDF-Suez, une autre se prépare sur la filière nucléaire. Il s'agit du rapprochement AREVA-ALSTOM. Cette fusion permettra au groupe le contrôle de la production d'uranium ou recyclage du combustible, sans oublier la construction de réacteurs, de centrales et d'nfrastructures de transport d'éléctricité.
Une Commisssion est chargée de donner son rapport sur les moyens de lever les obstacles qui  engourdissent la croissance du pays.
Fallait-il aussi reparler de la TVA sociale ?  La TVA sociale correspond à une augmentation de taux actuel de la TVA en contrepartie d'une baisse équivalente des cotisations  sociales patronales payée par les entreprises. Il faut savoir qu'en France la TVA est de 19,6%.  La TVA sociale a pour but de réduire les coûts salariaux des entreprises, en transférant une partie de la charge dans l'impôt sur la consommmation. Objectif : Etre compétitive pour faire face à des pays qui n'ont pas les mêmes réglementations que la France en matière de protection sociale et envirommentale et notamment lutter contre les délocalisations. Un rapport a été déposé ce 11 septembre. Pour le gouvernement, cette taxe valeur ajoutée consisterait à une augmentation de quelques points afin de baisser en contrepartie les cotisations sociales des entreprises pour que l'économie française reste compétitive. Mais alors, comment sera reçu ce projet si celui-ci était mise en pratique ? Est-ce qu'il y aura des avantages plutôt que des inconvénients d'un tel tranfert sur les consommateurs de ce fardeau fiscal ? Les Français risquent de prendre mal toutes ces mesures qui ne tiendraient pas compte de leurs propres intérêts.

Pour ce qui est du valeur-travail, la France est obligé de reformer. Le taux de chômage reste trop élevé, et le gouvernement devra reformer profondement  le marché du travail. Le chef de l'Etat veut aller vite, comme il l'a promit lors de sa campagne. L'interrogation capitale pour la masse salariale es de savoir si le gouvernement n'en fait pas un peu trop. Et que l'économie française ne se porte pas si bien comme le gouvernement le prétend. En attendant, les Français observent les faits et gestes des gouvernants et leurs discours. Mais cette attitude spectative risque de na pas durer longtemps. On sent le frémissement d'impatience des promesses souvent non honorées. Surtout sur le plan économique, dont le gouvernement ne prend pas toujours en compte une grande frange de la population défavorisée pour ne privilégier que la classe aisée. Comment va opérer le gouvernement ? Pour arriver à freiner l'augmentation du taux du chômage, le gouvernement doit cesser d'agir seul, ne tenant pas compte de la majorité de Français qui lui ont fait confiance. Il risque de se désillusionner.
Le gouvernement ne manque pourtant pas de moyens. La loi votée veut que chaque individu a droit à la formation professionnelle pour les gens sans diplôme et qui n'ont pas eu la chance suivre un stage. C'est vrai que l'Etat dépense 25 milliards d'euros pour une formation permanente, soit trois fois plus des dépenses associées au paiement du revenu minimum d'insertion (RMI). Sur le terrain, cela ne se voit pas, ne se traduit pas au bon résultat attendu. Il faut que l'Etat protège les plus faibles de la société. Il faut aussi que l'Etat protège les emplois, et doit éviter les licenciements abusifs sources d'un taux de chômage de longue durée très élevée. Ainsi, la protection des emplois doit passer par la facilitation des tansitions des salariés, pour un meilleur traitement  de la formation, et du chômage, aussi l'aide à la mobilité professionnelle. 
Relancer la création de l'emploi permet au salarié de maintenir un certain niveau de vie, de consommer, donc de permettre de contribuer à l'essor de l'économie pour obtenir une croissance plus élevée.
Pour y aboutir, il faudrait encore investir davantage dans les entreprises en difficulté et aider le déficit du commerce extérieur afin de dépasser les 30 milliards d'euros pour cette année.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Un grand Monsieur de la télé vient de nous quitter. Adieu Jacques Martin !
Répondre