Le président français Nicolas Sarkozy s'est montré particulièrement intéressé et actif lors de ce Sommet sur le climat à Copenhague. Il est arrivé jeudi, rassuré et fort de soutine des pays africains qu'il a reçu les chefs d'Etat, et surtout, ceux des pays du Bassin du Congo, (Forêt équatoriale), très touchés par l'exploitation et la dégradation de leur environnement forestier (l'exploitaion et le déboisement sauvage). La forêt équatoriale est la deuxième grande forêt du monde, et le poumon de l'humanité. Après la forêt de l'Amazonie, au Brésil. En la détruisant, on creuse la tombe de notre propre planète. Sarkozy a voulu rappeler cette évidence de ne pas oublier l'Afrique, ce berceau de toute l'humanité. Effet d'annonce, ou couverture à soi, et personnalisation de sa politique, le fait est que cette façon de remettre les choses en place, et pointer le doigt sur le véritable problème.
A Copenhague, les deux présidents français et brésiliens, ont essayé de chercher à présenter un accord commun, en faveur de l'Afrique, et le proposer au cours de cette conférence, pour l'inclure au communiqué final ou accord global.
Les deux chefs de l'Etat, Nicolas Sarkozy et Lula da Silva,ont exclu que le Sommet débouche à un échec. Il faudrait mobiliser les 192 pays présents à Copenhague, afin que l'on oublie pas les enjeux de cette situation climatique. Les pays riches ont l'obligation morale et financière d'aider les pays pauvres durement touchés par les effets de la dégradation climatique mondiale. Les 53 pays africains aimeraient un engagement concret des pays riches.
C'est dans cet esprit qu'il avait rencontré les chefs d'Etats d'Afrique préoccupés par le sort de leur écologie nationale. Tous, souhaitaient que la fin de cette conférence débouche à un accord, et non pas à une catastrophe. L'aide aux pays les plus vulnérables qui luttent contre le réchauffement climatique et ses conséquences dans leurs pays, est plus que jamais importante. Voire même, indispensable. Une obligation pour tous les grands pays industrialisés, tous responsables des méfaits et de leurs comportements.
La Chine a pris conscience de la gravité de la situation. En tant que grand pays pollueur. Elle s'est finalement rangée aux côtés du groupe des 77 pays en développement. Pékin veut contribuer à réparer les dégâts en y apportant toute sorte d'aides. La politique chinoise en Afrique est très réaliste et active. Ce qui n'est pas du goût des autres pays riches. Quant aux Etats-Unis, l'autre grand pays pollueur, par la bouche du secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, Hillary Clinton, qui a rappellé à tous que, "nous sommes tous dans le même bateau". Et qu'il est temps d'arrêter de faire semblant. Mais, pour les pays pauvres, les pays riches sont "tous hypocrites" !
Ce vendredi, tous les chefs d'Etat sont présent dans la capitale du Danemark. On sait que le président américain Barack Obama vient en personne pour apporter sa touche personnelle, et l'apport américain sur le problème de l'environnement. Que va-t-il dire ? On le saura dès aujourd'hui vendredi.
Notons cependant que le président français s'était lui engagé personnellement, et mieux encore, a pu dire certaines vérités sur ce que les pays riches devraient faire après ce grand Sommet de Copenhague.