Ce qu'il est bon à savoir, c'est de noter que la hausse des températures moyennes à la surface du globe est la première conséquence des émissions massives de gaz à effet de serre. Les relevés météo enregistrent des anomalies qui se confirment d'année en année par rapport aux températures enregistrées depuis le milieu du XIXè siècle.
L'effet de serre est un phénomène naturel qui contribue à retenir la chaleur émise par la surface terrestre. Actuellement, la température à la surface de la Terre est d'environ 14 degrés. Sans effet de serre, la température serait très basse : elle serait d'environ -19°.
Différent gaz présents dans l'atmosphère Terrestre contribuent à l'effet de serre. Le principal est la vapeur d'eau, suivie par le CO2. La teneur atmosphérique en gaz à effet de serre, notamment en CO2, et ses conséquences sur le climat font l'objet de débats car l'accroissement des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère a été considérable depuis 250 ans et plus particulièrement au cours des cinquantes dernières années.
A l'heure actuelle, les concentrations atmosphériques de CO2 sont d'environ 385 ppm (parties par million). Avant l'ère industrielle, elle était d'environ 280 ppm. Des analyses de bulles d'air emprisonnées dans les bulles d'air empoisonnées dans les glaces antarctiques montrent que les concentrations de CO2 sont bien plus élevées aujourd'hui qu'elles ne l'ont jamais été pendant les 650.000 années écoulées.
La conséquence de cette évolution est une accentuation de l'effet de serre et par conséquent un réchauffement de la planèe. le degré d'augmentation de la température a cependant été sujet à controverses.
Le dernier rapport d'évaluation publié par le Groupe d'experts inter-gouvernental sur l'évalution du climat (GIEC) date de 2007. Selon ce rapport, la température moyenne de la planète a augmenté de 0,74°C au cours des cent dernières années (1906-2005). Le réchauffement est plus important sur les terres émergées qu'au-dessus des océans et il est de ce fait plus prononcé dans l'hémisphère Nord.
Dans le même temps, la fréquence des vagues de chaleur et des précipitations violentes s'est accrue, le niveau de la mer s'est élevé et les glaciers polaires et des régions montagneues ont commencé à fondre. Il s'agit d'effets prévisibles inhérents au réchauffement planétaire. Selon le dernier rapport d'évaluation du GIEC, l'augmentation de même que la gravité de ses conséquences dépendent de la rapidité et de l'efficacité avec lesquelles les émissions de gaz à effet de serre seront encadrées et à terme réduites. (lire ici : http: //fr.cop15.dk/).